<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653</id><updated>2011-09-26T00:42:41.546-07:00</updated><category term='Texte et photos : Tony VIGNOLO'/><title type='text'>Tony fait un beau voyage.</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-8583063428659968971</id><published>2010-06-13T22:01:00.000-07:00</published><updated>2010-07-14T07:07:27.751-07:00</updated><title type='text'>De Melaka à Kuala Lumpur (du 12 mai au 14 juin) :</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Selamat Pagi !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Salut les amis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment allez-vous ? La frite ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi je vous avoue que je suis pas mal excité à quelques heures de prendre mon avion en direction de la France. Entre le début de la Coupe de Monde de Football (les matchs sont retransmis ici à 19h30, 22 heures et 2h30 du matin en raison des 7 heures de décalage horaire) et un état jubilatoire lié à l'idée d'un retour prochain, je peux vous assurer que mes nuits n'ont pas été très longues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j'ai cru comprendre que vous êtiez quelques uns à attendre avec impatience la fin de mon récit, en voilà l'exposé :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 mai, comme je l'expliquais dans mon précédent messsage, j'ai donc pris un bateau de Melaka (Malaisie) à Dumai (île de Sumatra, Indonésie). J'ai embarqué à 8h30. A côté de moi, un grand type à casquette, cheveux blonds mi-longs, t-shirt jaune fluo, bermuda à carreaux noirs et blancs s'installe. Après 2 minutes de silence respectueux, il se présente : Rikard, 21 ans, suédois, 1 mètre 96. Nous sommes les deux seuls "boulé" (occidentaux) du bateau et Rikard ne passe pas inaperçu, il est rapidement accaparé par les membres de l'équipage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons en milieu de journée à Dumai avec plus de 2 heures de retard. Les formalités de visa se déroulent rapidement et facilement avec le grand sourire des douanières en prime. Contre 25 dollars, j'obtiens un visa d'un mois sans que l'on m'ait demandé de présenter mon billet de retour vers la Malaisie, ce qui est normalement obligatoire. Ca tombe en tout cas bien puisque je n'ai pas de billet de retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie du port, les locaux nous sautent dessus pour proposer de nous amener en van dans la ville de notre choix. Habitués à ce genre de pratique et peu désireux de nous faire arnaquer, nous esquivons l'endroit et nous rendons vers le centre-ville à pied. Là, nous nous offrons un repas dans un bouib. La famille qui tient le restaurant ne parle pas franchement anglais. Nous nous asseyons pendant qu'elle nous apporte deux assiettes de riz, une assiette avec des morceaux de poulet, une autre avec de l'omelette, une autre avec du poisson... Voyant que la serveuse continue ses va-et-vient avec de nouveaux plats, et inquiet de devoir payer une somme peu en rapport avec mon budget, je lui intime de ne plus amener le moindre aliment. Nous nous régalons de tout ça et payons environ 30 000 rupiahs (moins de 3 euros) chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous essayons de savoir où se trouve la gare routière. Les réponses que nous recevons sont imprécises et guère réjouissantes : "&lt;em&gt;à 15 km du centre&lt;/em&gt;". Nous finissons par prendre un "bus de ville", mini van antique avec deux banquettes amenagées à l'arrière, avec consigne au chauffeur de nous amener à la gare routière. Celui-ci s'arrête peu après devant une agence de voyage. Zut ! Un autre van attend là. Le chauffeur me dit qu'il peut nous amener à Pekanbaru, la ville étape du jour, pour 50 000 rupiahs chacun, ce qui est parfait. Quand la propiétaire de l'agence nous réclame un total de 300 000 rupiahs, nous avons des arguments imparables à lui opposer. Nous parvenons à monter dans le van au prix initiallement proposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la carte, la route de Dumai et Pekanbaru apparait clairement. Elle ressemble à un axe routier important. Dans la réalité, il s'agit de l'équivalent d'une route nationale, voire departementale, mais effectivement fréquentée comme un axe majeur. Nous faisons ainsi connaissance avec la conduite indonésienne : dépassement dans les virages et dans les côtes sans visibilité, moteur en sur-régime... Il nous faut 8 heures pour parcourir les quelques 200 kilomètres qui séparent les deux villes. Le seul aspect sympathique du voyage aura été les diffèrentes conversations avec les jeunes indonésiens qui ont partagé notre bus et les morceaux de guitare improvisés avec les joueurs locaux lors de l'un des arrêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous parvenons à Pekanbaru à 22 heures. Le van nous dépose devant une guesthouse où nous prenons une chambre et nous couchons rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain nous offre une nouvelle journée de transport. Après un petit-déjeuner constitué d'un kopi (café) et d'un nasi goreng (riz frit avec des légumes et généralement des oeufs), nous prenons un taxi collectif pour la gare routière et de là, un bus "centenaire" bleu aux vitres fendues, en direction de Bukittinggi. Nous retrouvons comme la veille une route mauvaise, étroite et encombrée. Nous arrivons en fin d'après-midi à Bukittinggi. Il nous aura donc fallu deux journées de bus pour traverser Sumatra d'est en ouest, soit 500 kilomètres environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons à pied dans la ville à la recherche d'une guesthouse. Après quelques difficultés pour nous repèrer dans cette nouvelle ville, nous parvenons à trouver une chambre modeste mais pas chère (2 euros chacun). Le propriétaire nous propose un trek de deux jours. Pour tenter de nous convaincre, il nous montre son "livre d'or", un cahier d'écolier jauni par le temps. Il l'ouvre à la partie des témoignages laissés par des francais. Sur la page de gauche, un message d'Ombeline de Grenoble (tiens, serait-elle la fille de Jean-Claude, un ami de mon padre ?). Sur la page de droite, un message de Steph. et Steph. de Savoie. Ah ben cela je les connais avec certitude ! Je les ai même croisé sur l'île de Kecil en Malaisie ! Quand je dis au propiétaire que je ne veux pas de son circuit organisé mais que je connais les personnes qui ont écrits ces pages, ce dernier me regarde avec des yeux ronds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, nous faisons un tour en ville avec Rikard pour nous sustenter et faire connaissance des lieux. Des jeunes locaux viennent nous parler ; parmi eux, un professeur d'anglais de l'un des collèges de Bukittinggi. Il nous propose de faire la classe demain matin avec lui. "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Euh désolé, demain nous prenons le bus pour le lac de Maninjau...&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 14 mai, nous prenons effectivement un vieux bus jaune jusqu'au lac. Avant le départ, plusieurs vendeurs montent dans le véhicule et proposent de la nourriture, de l'eau. Il y a même deux jeunes dont l'un joue de la guitare et chante pendant que l'autre sollicite quelques billets. En fin de matinée, nous sommes au village de Maninjau, au pied du lac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site est superbe : il s'agit d'un ancien volcan qui a fait place à un vaste lac de 17 kilomètres de long pour 8 kilomètres de large (dans sa partie la plus large) entouré de hautes falaises escarpées couvertes de végétations. Malheureusement, lorsque nous arrivons, la pluie tombe généreusement. Nous passons le plus clair de notre temps sur le grand balcon en bois abrité de la guesthouse que nous avons trouvée à 1 kilomètre du village, à lire, écrire, siester et à jouer aux cartes. La journée suivante nous offre la même météo. Nous commençons à nous poser des questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les locaux qui nous interpellent systématiquement lorsque nous sortons le nez de la guesthouse, nous ont declaré qu'il pleut toujours ici. Zut ! Nous doutons alors de notre choix pour ce site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, le lendemain, le 16 mai, nous avons droit à une accalmie. La veille, nous avons pospecté les endroits où nous pouvons louer des vélos, non sans mal. En effet, si de nombreuses guesthouses ou "agences de voyage" ont des vélos, ceux-ci sont le plus souvent dans un état pitoyable. Ce matin, nous revenons dans un de ces lieux. La propriétaire nous avait dit que les vélos seront reparés. Bien entendu, il n'en est rien. Son mari commence à les bricoler mais vu le délabrement de ma bicyclette (plateau devissé avec des pièces manquantes, freins défectueux...), je lui dis de laisser tomber. Nous allons dans un 2ème endroit où après avoir passé une dizaine de minutes avec les enfants du gérant le temps que celui-ci rentre des courses, nous parvenons à louer deux vélos à peu près en état de marche, avec cependant une selle d'une dureté qui annonce une fin de périple difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin équipés, nous nous lançons dans les 65 kilomètres du tour du lac. Rikard est "bike messager" à Stockholm, autant dire qu'il a la forme. Toutefois, un vélo nettement trop petit pour lui va tempérer son enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons donc gaiement après plusieurs jours d'inactivité. Les premiers kilomètres vont réserver des surprises. En effet, les pluies torrentielles des derniers jours ont entrainé des glissements de terrain et les habitants qui ont eu la mauvaise idée de s'installer au pied des falaises abruptes ont eu la triste surprise de voir leur maison partiellement démolie ou bien endommagée par des ruisseaux de boue. A certains endroits, la route a été emportée, parfois même sur 2 ou 3 mètres de profondeur. Le spectacle est assez désolant. Malgré cet apparent désastre, les villageois répondent à nos "hello" et nous adressent des sourires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste du tour est heureusement moins tragique et nous abandonnons le vélo tout terrain pour le vélo de route. Nous pouvons alors contempler les nombreux hameaux coincés entre les montagnes et le lac, les bicoques en bois au milieu de rizières, ainsi que quelques scènes de vie surprenantes, tels ces chasseurs armés de piques tenant leurs chiens en laisse et partant en direction de la jungle alentour ou encore ces deux groupes de sportifs pagayant vigoureusement sur leur long canoë traditionnel lors d'un entrainement en vue de quelques courses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes de retour en début d'après-midi à la guesthouse, heureux mais le fessier brisé, comme prévu. Le soir, le coucher de soleil sur le lac offre un spectacle superbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXOGOxqI5I/AAAAAAAAB_k/TdqPXk2EfVw/s1600/P1060315.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482514727834362770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXOGOxqI5I/AAAAAAAAB_k/TdqPXk2EfVw/s400/P1060315.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous changeons de gesthouse, nous abandonnons Abang (frère en bahasa) Gesthouse pour Lili's Guesthouse. Cette dernière est plus fréquentée que la première et le propriétaire, Rommi, plus sympathique que notre "ancienne" un peu collante à l'heure des repas car elle espère que nous dépenserons nos sous chez elle. En revanche, nous y sommes moins confortablement installés. Pendant cette journée, je vais simplement faire un tour dans la jungle environnante pour aller admirer une cascade ; l'occasion également "d'attraper" mes deux premières sangsues. L'expèrience n'est pas franchement traumatisante. Leur morsure est parfaitement indolore et il est facile de les arracher avant de les balancer dans la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 18 mai au matin, Rikard m'abandonne lâchement pour aller visiter quelques autres parties de l'Indonésie. Pour ma part, je souhaite profiter encore des lieux. L'objectif du jour est de faire un tour sur le lac avec une pirogue traditionnelle. Rommi m'apporte celle-ci. Elle est superbe, orange avec un liseret bleu, mais surtout petite, étroite et fort arrondie. Lorsque je monte dedans, je manque de basculer directement à l'eau. Se maintenir en équilibre sur la petite embarcation s'avère être un sport délicat. Je quitte le rivage précautionneusement, à petits coups de pagaie. Outre la difficulté de ne pas finir à l'eau, je me confronte à nouveau au problème de progresser sans faire de constants zig-zags. Là, je n'ai pas de réponse évidente !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXNh5Z8GwI/AAAAAAAAB_c/in9tzMClEqU/s1600/P1060331.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482514103622441730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXNh5Z8GwI/AAAAAAAAB_c/in9tzMClEqU/s400/P1060331.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après moins d'une heure de cette activité périlleuse, je décide de faire une pause salutaire. Je monte le canoë sur le rivage et m'installe pour une sieste. Une heure plus tard, lorsque j'envisage de repartir, un fort vent contraire s'est levé et des vagues de 30-40 centimètres se sont formées sur le lac. Je grimace, ce nouveau paramètre ne m'apparait pas comme une bénédiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tente tout de même de repartir. Je parcours ainsi 30 mètres. Les vagues rendent mon équilibre précaire et l'eau rentre généreusement dans le bateau. Sans surprise, apres quelques mètres supplementaires, il y a trop d'eau dans le canoë et celui-ci commence à s'enfoncer dans le lac. Je n'ai plus qu'à me jeter à l'eau et à retourner mon embarcation avant que celle-ci ne finisse au fond du lac. Je nage ensuite en traînant la barque jusqu'au lieu de ma précédente pause. Misère !!! Je laisse une dizaine de minutes s'écouler avant de retenter ma chance. Mais à peine suis-je assis dans le canoë qu'une forte vague remplie celui-ci d'eau. Pu...naise ! Nouvelle pause, nouvel essai, nouvel échec, je n'ai plus qu'à vider l'eau du canoë et à hisser celui-ci sur la terre ferme. Je m'installe à côté, penaud, scrutant l'horizon et le vent qui ne cesse de souffler. Je suis mal barré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux paysans qui travaillent à proximité m'invitent à partager leur petit abri de bois. Nous discutons malgré leur faible niveau d'anglais. Comme à chaque fois que je dis que je suis francais, ils me répondent :&lt;br /&gt;- "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;ZIDANE !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;-" &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Yes my friend, Zidane...&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;Toutefois, leur culture est plus riche que ce que je ne pensais :&lt;br /&gt;- "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Mickael PLATINI !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;- " &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Michel PLATINI my friend, Michel&lt;/span&gt;..."&lt;br /&gt;Je demande à mes deux amis à quelle heure ils pensent que le vent se calme. A priori, pendant la nuit. Après encore quelques propos echangés, je décide de retourner à la guesthouse à pied, j'irai chercher le lourd canoë en bois le lendemain, en espérant que les cieux soient cléments en début de matinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je me lève tôt et j'ai droit à un splendide ciel dégagé et aucun souffle de vent. Je retourne donc à pied jusqu'à l'endroit où j'ai laissé mon canoë. Je salue au passage l'un de mes deux compagnons de la veille. Le retour se fait cette fois-ci relativement sans encombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXNhRi2ZfI/AAAAAAAAB_U/GK07Sb4cW98/s1600/P1060338.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482514092922398194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXNhRi2ZfI/AAAAAAAAB_U/GK07Sb4cW98/s400/P1060338.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de matinée, je pars à pied avec dans l'idée d'atteindre le sommet de l'une des montagnes environnantes. Du lac, on ne voit qu'une épaisse végétation mais quelques toits en tôle révèlent une présence humaine. Je suits la route pour bifurquer à droite dans un village. Je continue sur une route dont la pente s'accentue à chaque mètre parcourue. Je suis accompagné un instant d'une dizaine d'écoliers qui rentrent chez eux, l'occasion pour eux d'essayer leur quatre mots d'anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route goudronnée fait place à un large sentier puis à un chemin étroit en béton. Après une bonne heure de marche, j'arrive dans un petit village avec ses 20 maisons et ses 2 mosquées. Un habitant qui m'aperçois me lance :&lt;br /&gt;- " &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Sekura, Sekura !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;- "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Euh, no, no, je vais bien&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;- "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Sekura, Sekura&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;Comme il me montre du doigt le sommet de la montagne, je finis par comprendre que Sekura est le nom du sommet.&lt;br /&gt;- "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;YES ! Sekura !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;C'est tout droit...&lt;br /&gt;Je traverse encore un autre village, perché sur un plateau, puis arrive au sommet où je bénéficie d'une vue grandiose sur tout le lac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXMQC86y7I/AAAAAAAAB_M/F3g0v38uGUg/s1600/P1060352.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482512697435802546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXMQC86y7I/AAAAAAAAB_M/F3g0v38uGUg/s400/P1060352.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 5 minutes de contemplation, je reprends ma marche en suivant "le chemin des crêtes". Ce dernier m'amène vers plusieurs villages dont je ne pouvais soupconnés l'existence. La vie semble ici paisible et les lieux sont en tout cas remarquables. Je croise des locaux portant des fagots de bois, faisant séchés des grains de café...&lt;br /&gt;Deux heures plus tard, je parviens à un nouveau sommet. Celui-ci est reputé pour la pratique... des sports de vol ! Quand j'arrive, un amateur de deltaplane s'élance. Les indonésiens sont assez nombreux là, en train de siroter une boisson en regardant le lac. J'absorbe deux boissons gazeuses de marque américaine et reparts en direction de la route qui descend vers le lac de Maninjau, le chemin est encore long et il fait nuit dans une heure !&lt;br /&gt;J'arrive à la route aux 44 lacets un peu plus tard et commence à descendre les 7 kilometres qui me séparent du lac au soleil couchant. Au virage 33, une tête sort d'un 4x4 :&lt;br /&gt;- "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;You go to Maninjau ? Ok, climb !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;A l'intérieur du véhicule, un sympathique conducteur petit aux cheveux longs me salue. Il fait du deltaplane et redescend du col. Avec lui, 3 de ses amis font la route. Nous discutons agréablement jusqu'à ce qu'il me dépose devant ma guesthouse. Merci les amis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, je retourne au bouib où je suis allé la veille alors que le village est plongé dans l'obscurité par une énième coupure de courant. Heureusement, le propriétaire du restaurant possède un générateur. Je papote avec les fistons du propriétaire, adolescents heureux d'utiliser leur anglais. Quand je leur dis que je pars le lendemain, le plus jeune des deux fait quelques photos qu'il imprime ensuite en double exemplaire afin que nous ayons chacun un souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 20 mai au matin, je prends un taxi collectif pour la gare routière de Bukinttinggi. Là, j'achète un billet de bus pour la ville de Sibolga. Le bus part à 17 heures, j'ai donc quelques heures à glander en ville, le temps de consulter mes mails, manger un nasi-goreng... A 17 heure, quand je vois mon bus, je comprends que je me suis fais arnaquer. J'ai payé pour un bus de luxe (125 000 rupiahs) et j'ai en face de moi un bus trentenaire, fatigué, la peinture violette craquelée, les sièges affaissés, plusieurs roues de secours couchées dont une dans l'allée même du bus (habituellement je paye 70 000 rupiahs le trajet pour ce type de bus). Le voyage s'annonce mouvementé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bus part avec une heure de retard. Il fait nuit ici à 18h30 environ, je n'ai donc rapidement plus rien à contempler par ma fenêtre. Le trajet va durer près de 12 heures avec 4 arrêts : un pour manger, 3 pour des réparations !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons à 6 heures du matin à Sibolga. Je traverse le marché déjà en ébulition à la recherche d'une chambre où m'écrouler suite à une nuit quasiment sans sommeil. Je trouve mon bonheur un peu plus loin. Je prends une douche et me laisse choir pour me relever 6 heures plus tard. Je vais faire un tour dans cette petite ville chrétienne aux nombreuses églises. Les gens m'interpellent fréquemment, m'invitant à prendre un siège à côté d'eux. Je réponds à quelques sollicitations. Je vais finalement passer une partie de l'après-midi à jouer de la guitare avec un petit jeune. Le soir, je zone à la recherche d'un endroit où acheter un billet de bateau pour l'île de Nias, sans succès. Je finis ma soirée à regarder les performences d'acteur de Julien Ratel sur internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je trouve mon sésame : un billet pour Gunung Sitoli, sur l'île de Nias. Le départ est à 20 heures, j'ai à nouveau beaucoup de temps pour glander... A 19h30, je sollicite un pousse-pousse et me laisse mener jusqu'au port. J'aperçois le ferry, il n'est apparemment pas de première main. J'ai pris un billet de seconde classe et ne vais pas le regretter. En arrivant en haut des escaliers pour accéder un premier étage du bateau, j'ai une vision d'horreur : 4 rangées de "lits" superposés de 2 mètres sur 10 de long ou s'entassent une cinquantaine de personnes mangeant et fumant. Je n'ai aucune envie de faire le trajet dans une telle cage à lapins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse les couchettes. Un jeune à casquette me fait signe de le rejoindre. Il est assis sur une grosse caisse en bois un peu à l'écart. Je m'assois à côté de lui. Nous essayons de discuter un peu avec mes 5 mots de bahasa et ses 10 mots d'anglais. Etant le seul "boulé" à bord, deux autres personnes nous rejoignent, curieuses de me connaitre et interessées d'approfondir leur connaissance de l'anglais. Les questions n'arrêtent pas. Apres avoir visionné partiellement un film porno sur un des téléphones portables, mes nouveaux amis souhaitent que je leur traduisent en anglais quelques mots qu'ils me font comprendre à renfort de gestes et de bruitages parfaitement éloquents. Nous aurons ainsi droit à penis, vagin, anus et j'en passe. Heureusement, après une petite heure, Martin, dentiste à Gunug Sitoli, rejoint notre troupe et donne à la conversation une tonalité plus habituelle et distinguée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers une heure du matin, les gens se décident à essayer de dormir. Sur ma caisse en bois, cela ne se révèle pas facile. Le bateau arrive finalement à Gunung Sitoli alors que j'ai du dormir seulement quelques minutes. Au port, les chauffeurs de taxi font la chasse. Je les esquive et file vers le centre ville à pied. Là, je prends mon traditionnel nasi-goreng et kopi avant de reprendre ma marche. J'arrive à une pseudo gare routière où je retrouve mes chauffeurs de taxi tout sourire. Pour aller à Sorake Beach, ils me reclament 300 000 rupiahs. Incroyable ! Je parviens a descendre le prix à 100 000 rupiahs (j'apprendrais par la suite que les locaux payent 60 000 Indonesian Rupiahs ou IDR).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le taxi s'arrête à l'aéroport pour faire le plein de passagers. La plupart des arrivants sont indonésiens mais j'aperçois egalement deux "boulé" avec leur planche de surf. Et oui, l'île de Nias est avant tout reputée pour être un excelent spot de surf, un énorme rouleau s'offrant aux amateurs toute l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXMPvwtVcI/AAAAAAAAB_E/RCLxZ7fEuG8/s1600/P1060382.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482512692284315074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXMPvwtVcI/AAAAAAAAB_E/RCLxZ7fEuG8/s400/P1060382.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous finissons par partir sur une route à nouveau étroite et défoncée. Le paysage est superbe : palmiers, rizières, maisons en bois, bananiers et bientôt la côte et une mer turquoise. Après 3 heures de voyage, nous arrivons dans la petite ville de Teluk Dalam. Mon chauffeur s'arrête là et me demande 100 000 IDR pour continuer jusqu'à Sorake Beach, pourtant situé à seulement 12 kilomètres. Je descends du véhicule et prends une moto-taxi pour 20 000 IDR. Celle-ci me dépose à Oikhoda Guesthouse. Je suis agréablement reçu par la famille qui tient l'hôtel et pour 50 000 IDR (moins de 5 euros), j'ai une grande chambre à l'étage avec deux lits, salle de bain, large balcon donnant sur la mer d'où je peux observer les surfeurs aguerris et une large crique bordée de palmiers. Je discute avec mes propriétaires et décident courageusement de me mettre au lit. Il est 16 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 24 mai, je commence mon inspection des lieux par une marche le long de la plage. Je découvre un lieu magique : une plage avec ses palmiers et ses vagues qui s'étend indéfiniment et sa faune marine, notamment des crabes et une petite muraine. Toutefois, il est quasiment impossible de se baigner ! En effet, depuis le tremblement de terre et le tsunami qui s'en est suivi en 2005, le sol s'est élevé de 0,50 à 3 mètres. Aussi, la plage fait place à une espèce de roche pas toujours engageante qui se termine à l'endroit où se fracassent des vagues impressionnantes. Certains locaux viennent chasser les pieuvres dans ces endroits où moi je ne m'aventurerai pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXG1fNa-3I/AAAAAAAAB-8/nWCOBV0f1mk/s1600/P1060434.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482506743606606706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXG1fNa-3I/AAAAAAAAB-8/nWCOBV0f1mk/s400/P1060434.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXG0oRoH2I/AAAAAAAAB-0/V3DomIjqAbc/s1600/P1060441.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482506728860295010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXG0oRoH2I/AAAAAAAAB-0/V3DomIjqAbc/s400/P1060441.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le soir, je suis dragué par les locaux empressés de me vendre des sculptures, des t-shirts, ou de m'amener dans les villages alentours, de me louer un surf, de me donner des leçons de surf... Je rencontre ainsi Bebas qui me propose un surf de location pour une semaine pour 400 000 IDR avec une première leçon gratuite delivrée par ses soins. Je dis banco ! C'est parti pour la découverte de ce nouveau sport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXFVPdHAwI/AAAAAAAAB-s/2OS9mC4zz8M/s1600/P1060479.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482505090109997826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXFVPdHAwI/AAAAAAAAB-s/2OS9mC4zz8M/s400/P1060479.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, il me livre le materiel. A la tête de mon propriétaire, je comprends qu'il y a quelque chose qui cloche. Nous commençons à discuter. Deux difficultés majeures sont pointées du doigt : &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;- pourquoi ne m'a t-il pas apporté une planche plus grande mieux adaptée aux débutants ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Bebas n'est pas prof de surf ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il est ainsi décidé que le surlendemain, j'aurai droit à une nouvelle planche et que c'est finalement Anto, le jeune athlète du coin, qui sera mon professeur.&lt;br /&gt;Je commence le matin même les leçons. Nous nous rendons à beach break. Anto m'explique qu'il y a des voleurs ici, aussi, il ne faut pas que je laisse mes sandales sur la plage. Il les dépose sur une épave échouée au bord de la mer.&lt;br /&gt;Nous allons à l'eau. Le travail d'Anto consiste à me pousser dans le sens de la vague lorsque celle-ci arrive, afin que j'ai suffisament de vitesse pour prendre celle-ci. En revanche, celui-ci n'a pas jugé utile de me donner une quelconque explication sur la manière de se lever et quelle position adopter sur le surf. Après 2 heures et plusieurs essais, j'arrive à me lever mais en raison d'une mauvaise position sur une planche un peu petite, celle-ci s'enfonce inexorablement dans l'eau. Je laisse Anto partir et je fais des essais tout seul pendant 2 heures. Quand je retourne à l'épave, je m'aperçois qu'avec la marée montante, la mer a emporté mes sandales ! J'aurai franchement préfèré me les faire voler, au moins, mes chères sandales auraient servies à quelqu'un. Le soir, j'acquiers une paire de tongues pour moins de deux euros auprès de Bebas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXFTrTE8kI/AAAAAAAAB-k/xz4trlj9pfc/s1600/P1060494.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482505063224373826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXFTrTE8kI/AAAAAAAAB-k/xz4trlj9pfc/s400/P1060494.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, Anto décide qu'il est préfèrable d'aller près de la vague des surfeurs "professionnels" car Beach Break n'offre pas assez de vagues. Je me retrouve ainsi à marcher sur les rochers alors que des vagues m'arrivent dessus avant de me lancer dans une espèce de machine à laver géante dans laquelle je suis secoué par des vagues de 2 ou 3 mètres de haut. Anto me propulse 3 fois et je parviens à avoir une position debout décente et à éprouver des sacrés sensations de glisse et de vitesse avant de retomber dans l'eau et d'avoir à lutter contre les flots. Au bout d'une heure, je suis lessivé... Nous arrêtons pour aujourd'hui après de premières sensations mais toujours pas d'explications !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décide donc dorénavant de m'occuper moi-même de ma formation. Aussi, je vais me rendre tous les jours à Beach break et m'évertuer à juger de la taille des vagues, à me mettre dans le sens de celles-ci et à nager de toutes mes forces quand la bonne vague arrive afin de prendre de la vitesse et lorsque mon surf est au sommet de celle-ci, appuyer mes mains fermement sur l'avant de la planche et me lever en étant propulsé par la vague et me sentir glisser sur celle-ci. J'ai effectué des essais concluants mais il y a encore de nombreux ratés et le style doit être discutable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu désireux de goûter aux transports indonésiens si longs et inconfortables, j'ai décidé de prolonger mon séjour à Pulau Nias afin de rester non pas une semaine mais 16 jours, l'occasion de parfaire ma technique et de goûter à cet apparent petit paradis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais commencer à avoir une petite vie règlée : lever le matin à 9 heures, petit-déj, direction beach break à pied, surf 2,3 ou 4 heures, lunch, sieste, compétition de tennis de table avec Titus à 17 heures, le propriétaire de l'une des guesthouses environnantes, dîner puis lecture, écriture...&lt;br /&gt;Il va clairement manquer pendant cette periode quelques sympathiques amitiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, si la guesthouse voisine est bourrée de touristes surfeurs, la mienne est surtout occupée par des indonésiens qui ne restent qu'une ou deux nuits. En outre, les surfeurs brésiliens ou australiens, majoritaires ici, se déplacent souvent en groupe d'amis et ne cherchent pas à avoir des contacts extérieurs. Enfin, cette année est assez particulière. La propriétaire d'une guesthouse m'a confié que l'endroit est habituellement festif et que cette année était étonnament calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, j'ai donc essentiellement sympathisé avec les locaux : propriétaires de guesthouses, vendeurs en tout genre, même les prostituées de la guesthouse voisine avec lesquelles j'ai partagé... quelques mangues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les 3 derniers jours, pas de vagues à Beach Break ! Misère ! Je me suis donc résolu à retourner dans le coin des pros me faire secouer les os et prendre difficilement quelques vagues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pulau Nias laissera donc une impression mitigée. Une image de petit paradis marqué par les tremblements de terre dans son sol et dans les mentalités. Ses habitants ont une psychologie de victimes et attendent des étrangers une aide économique constante, d'où une perpétuelle sollicitation parfois fatiguante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXCVDLcrZI/AAAAAAAAB-c/dMKPa-3TJNk/s1600/P1060496.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482501788279811474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXCVDLcrZI/AAAAAAAAB-c/dMKPa-3TJNk/s400/P1060496.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le meilleur souvenir restera finalement la visite de l'un des villages traditionnels de l'île avec la maison du Roi du village, son mur de pierres que les habitants les plus doués sautent pour prouver leur force et leur adresse, son linge étendu par terre pour sècher, ses sculptures de bois ou de pierre, son coiffeur qui officie sur le trottoir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXCUpFBMZI/AAAAAAAAB-U/swIkxAzWg94/s1600/P1060593.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482501781273522578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXCUpFBMZI/AAAAAAAAB-U/swIkxAzWg94/s400/P1060593.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBW_vypLlbI/AAAAAAAAB-M/GJ0CWP27S78/s1600/P1060616.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482498949162702258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBW_vypLlbI/AAAAAAAAB-M/GJ0CWP27S78/s400/P1060616.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 8 juin au soir, j'ai pris un nouveau bateau nocturne de Teluk Dalam à Sibolga, pour une nouvelle nuit horrible avec une porte qui s'ouvre et claque à chaque vague, des passages incessants des occupants du bateau... enfin une nuit courte, comme vous l'aurez compris. Je suis arrivé le matin à 8 heures à Sibolga où j'ai pris un mini van en direction de la grande ville de Medan, de l'autre cote de l'île de Sumatra. La route de montagne n'a apparemment pas plus à deux de mes jeunes voisines qui ont vomi régulièrement lors du trajet... A 11 heures, lors de l'arrêt repas, je me suis aperçu que j'avais le mal de terre, difficile d'être sur une surface plane et immobile ! Je suis arrivé à Medan à 18 heures sous des trombes d'eau. J'ai heureusement trouvé facilement une chambre dans une guesthouse et un billet de bateau pour le lendemain et l'île de Penang en Malaisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 10 juin, j'ai donc eu droit à une nouvelle journée de transport, jusqu'à la ville de Georgetown sur l'île de Penang, où je suis déjà passé il y a un peu plus d'un mois et demi. J'ai repris une chambre dans la 75 travellers lodge et j'ai pris un rythme pépère tributaire des horaires des matchs de la coupe du monde. J'ai rencontré là notamment Nicolas, qui va prochainement partir en Inde, Richard, l'anglais qui porte un t-shirt "fier d'être francais"... Nous étions ainsi chaque soir une dizaine assis sur des chaises ou par terre dans l'entrée de la guesthouse entre 20 et 70 ans, filles et garcons, malaisiens, japonais, allemands, hollandais... à soutenir l'Argentine ou l'Angleterre.&lt;br /&gt;Comme le veut la tradition, j'ai bien entendu acheté le maillot de l'Italie avant le début de la compétition, c'était l'occasion de courir dans une partie de la ville à la recherche du bien convoité, et aussi de tenter d'expliquer pourquoi je suis français et je porte un maillot azzuri...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vieille ville de Georgetown est en tout point agréable, les quelques journées passées là-bas ont été des plus tranquilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBW-a_5GjrI/AAAAAAAAB98/xl6yVdK2pdU/s1600/P1060695.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482497492430261938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBW-a_5GjrI/AAAAAAAAB98/xl6yVdK2pdU/s400/P1060695.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Hier matin, j'ai pris le bus de Georgetown à Kuala Lumpur où je me suis baladé rapidement sans trop de passion pour les grandes villes ; et cette nuit, à 3h15 (heure locale), je devrais m'envoler pour le Koweit, puis Rome, puis Paris où je devrais arriver à 19h15, attendu par la Grande Jiji puis mon Comité de réception !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBW-aTr4-vI/AAAAAAAAB90/L2moQWNcDIA/s1600/P1060698.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482497480563686130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBW-aTr4-vI/AAAAAAAAB90/L2moQWNcDIA/s400/P1060698.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A venir : une semaine sur Paris, puis, a priori : deux jours à Lyon le 23 et 24 juin avec un crochet par Saint-Etienne, puis Grenoble et suivant le programme des loulous un weekend en Maurienne ou quelque part en Rhône-Alpes. J'ai finalement abandonné l'idée, un moment en vogue dans mon esprit, de me rendre à Nice et de rentrer en Maurienne à pied par la Via Alpina, pour deux raisons : plus de sous, bien envie de revoir les miens rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, un weekend sportif et alcoolisé sera prochainement organisé pour fêter dignement mon arrivée, éventuellement à Saint Rémy de Maurienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, il ne me reste donc plus qu'à bâtir mon futur proche. En tout cas, je me verrais bien cet été à travailler dans une ferme dans les montagnes et faire les vendanges dans le beaujolais fin août, en souvenir du bon vieux temps !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon les amis, c'est donc la fin de "tony fait un beau voyage". Finalement, mon périple n'aura duré "que" 11 mois. J'espère que mes récits vont ont fait réagir, plaisir, réfléchir, pâlir mais jamais gémir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt donc !&lt;br /&gt;Je vous embrasse et bien fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tony le revenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : un grand merci aux auteurs des messages laissés. Mon blog avait pour objectif de garder le lien avec mes amis, cet objectif est plus que rempli puisqu'il a même été l'occasion de renouer contact avec des personnes que nos chemins ont éloignés. Mes amitiés à la famille Castellan, lecteurs assidus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-8583063428659968971?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/8583063428659968971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/06/de-melaka-kuala-lumpur-du-12-mai-au-14.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8583063428659968971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8583063428659968971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/06/de-melaka-kuala-lumpur-du-12-mai-au-14.html' title='De Melaka à Kuala Lumpur (du 12 mai au 14 juin) :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/TBXOGOxqI5I/AAAAAAAAB_k/TdqPXk2EfVw/s72-c/P1060315.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-562580447730141748</id><published>2010-05-11T02:40:00.000-07:00</published><updated>2010-07-05T11:43:45.719-07:00</updated><title type='text'>De Sihanoukville à Melaka (du 9 avril au 11 mai) :</title><content type='html'>Selamat Pagi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Bonjour les amis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce message a une saveur bien particulière, en effet, c'est l'un des derniers textes de ma composition qui vient agrémenter mon blog. Apres un gros coup de blues survenu il y a un peu plus d'un mois, et compte tenu de mes finances dont le niveau baisse inexorablement, j'ai décidé de donner une date à mon retour en France, ce sera le 15 juin prochain que je foulerai notre bonne terre gaulienne. Je dispose donc encore d'un bon mois pour profiter au maximum de cette épopée voyageresque à travers le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Relativement à mon itineraire initial exposé il y a bientôt 10 mois de cela, des modifications sont survenues. Vous l'aurez peut etre constaté, la 3ème étape du voyage s'est vue amputée du passage au Vietnam. En effet, Juju et moi avions décidé de concert de ne pas aller ensemble au Vietnam dans la mesure où il ne disposait "que" de 10 semaines de vacances. Aussi, nous avions privilégié le Laos et le Cambodge où nous sommes restés au total deux mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le départ de Juju, j'ai envisagé plusieurs alternatives notamment de me rendre au Vietnam, puis aux Philippines et enfin aux Etats-Unis pour traverser les Rocheuses à pied. Depuis, je suis finalement revenu à un programme plus fidèle à ma pensée originelle et moins coûteux, puisque j'ai gagné, non sans mal, le sud de la Thaïlande où j'ai passé quelques jours à Krabi avant de "descendre" en Malaisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, je vais prendre un bateau qui m'amenera à Dumai, sur l'île de Sumatra en Indonésie. Aussi, si je n'atteindrai pas le but fixé au départ de mon périple, à savoir la Papouasie, je devrais tout de même visiter une petite part de l'Indonésie et user mes sandales, qui commencent à être fatiguées après 4 mois d'utilisation quotidienne, sur quelques plages et volcans (éteinds) indonésiens. Mais bon, n'allons pas trop vite en besogne, revenons-en à mon départ du Cambodge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 8 avril, j'ai acheté à Sihanoukville (Cambodge) un billet de bus pour Pattaya, en Thailande, où j'espérais embarquer dés le lendemain matin pour le sud du pays, à Krabi, afin d'admirer les fameux rochers qui jouxtent la mer et font le bonheur chaque année de centaines d'amateurs d'escalade. Ce plan presque parfait comportait quelques incertitudes : comment et à quelle heure j'allais arriver a Pattaya sachant que mon bus s'arréterait definitivement à la frontière cambodgienne et que j'aurai ensuite des correspondances ? est-ce qu'il y aura des bus pour le sud de la Thailande au départ de Pattaya ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas été décu par les réponses. Comme prévu, je suis parti a 8 heures du matin (au lieu de 7h30) et mon bus s'est arrêté à la frontiere cambodgienne et s'en est retourné à Sihanoukville. Les formalités de visa accomplies, j'ai attendu un nouveau bus avec mon malheureux ticket papier mentionnant Pattaya écrit à la main. Après une heure d'attente, un thaïlandais m'a indiqué un van dans lequel j'ai embarqué. Celui-ci a fait quelques kilomètres puis tous les passagers sont descendus afin de prendre un autre van moins confortable. Celui-ci nous a déposé dans la gare routière de la ville de Trat. Là, j'ai présenté piteusement mon ticket de bus. On m'a dit d'attendre une heure, jusqu'à ce qu'un chauffeur de sawngthaew m'invite à monter dans son taxi. Nouvel arrêt dans une station essence où un nouveau van m'attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, nous allons directement a Pattaya, enfin apres un dernier arrêt au commissariat, le chauffeur ayant apparemment quelques problèmes à régler avec la police locale. Je suis arrivé à Pattaya à presque 22 heures. Je me trouve une chambre pas trop chère et vais faire un tour en ville. Je découvre que Pattaya est la destination favorite des cinquantenaires anglo-saxons amateurs de filles. Les bars à hôtesses pullulent. Dans la rue, un lady-boy plus haut que moi sur ses talons me propose de rentrer dans le pub ou il travaille. "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Merci ma grande, j'en ai assez vu pour aujourd'hui, je vais me coucher&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, on me confirme qu'il n'y a pas de bus pour le sud de la Thaïlande, je dois me rendre a Bangkok. Zut ! J'arrive dans la capitale thailandaise en début d'apres-midi. Sur le trajet qui mène à la gare routière Est, j'obsèrve quelques "chemises rouges", les militants qui s'opposent au gouvernement actuel et organisent des manifestations quasi-quotidiennes. J'achète un billet pour un bus de nuit jusqu'à Krabi. Apres une nuit sans sommeil, je change deux fois de bus puis prends un bateau de Krabi jusqu'a la plage de Hat Ton Sai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieu est magnifique : mer turquoise, plage de sable blanc, rochers escarpés et jungle. Toutefois, les constructions s'étendent progressivement pour dévorer la jungle et des nombreux touristes, la plupart sont davantages là pour boire de la bière que pour faire de l'escalade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k5MpwITJI/AAAAAAAAB9s/-ydvlZQrlms/s1600/P1050719.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469966111947115666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k5MpwITJI/AAAAAAAAB9s/-ydvlZQrlms/s400/P1050719.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Etant seul et sans matériel, n'ayant pas trouvé d'âme charitable m'offrant de grimpouiller avec elle, je me renseigne sur les tarifs pour faire une matinée d'escalade avec un moniteur. 500 baths pour être encadré par quelqu'un qui n'est pas Bruno Ligas, non, pas moyen ! Je consacre alors mes journées à explorer les plages et îles alentours en canoë. Mes aventures me permettent de découvrir une muraine et un serpent de mer. Ouhouh ! Je ne me créé guère d'amitiés jusqu'à la veille de mon départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 13 avril, c'est le nouvel an thaï et tout le monde fait la fête. Il y a un concert reggae dans ma guesthouse. Je bois des bières et sympathise avec des allemands (authentique). L'un ressemble étrangement à Cosmic. Pendant la soirée, celui-ci me dit que j'ai des airs d'un acteur francais, "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;ach, comment s'appelle-t-il déjà.... Jean RENO, oui, c'est ca&lt;/span&gt;." Comme c'est la 6ème ou 7ème fois pendant ce voyage qu'on me le dit, je commence à accorder un peu de considération à cette remarque. Ca me fait plaisir quand je repense aux films "Léon" ou "Nikita", mais je n'arrive pas à m'enlever de l'esprit la tête de Jean RENO dans "Les visiteurs", effrayant non ?!?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars de Krabi sans remords. Apres mon petit paradis cambodgien d'Otress Beach, je commence à me dire que la recherche d'un coin de plage vierge risque d'être peine perdue. Après un nouveau périple en bus pas plus agréable que le précédent, je parviens à Alor Setar, au nord de la Malaisie. Je reste là une journee simplement pour observer la vie des habitants dans cette ville non touristique. Apres avoir quitté le Moyen Orient 3 mois auparavant, je retrouve l'ambiance des pays musulmans avec les appels à la prière, les femmes voilées mais aussi, et surtout, une population souriante, avenante et accueillante. Les gens m'aident dans la rue pour trouver mon chemin (et vont jusqu'à m'accompagner à ma destination pour être sûr que je ne me perde pas !) et le soir, des jeunes m'invitent à partager leur narguilé et à papoter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'engage ensuite dans mon "islands trip". Une premiere île en vue : Langkawi. Je prends un bateau à coté d'Alor Setar jusqu'à Khua, la grande ville de l'île. De Khua, je m'engage à pied vers la plage de Cenang. Un couple d'anglais me prend en stop. Tant mieux, 15 km à pied par cette chaleur, ce n'est pas un cadeau. Sur place, aïe ! cela parait bien commercial. De nombreuses guesthouses, des commerces divers et sur la plage, j'obsèrve les jets skis et parapentes ascensionnels, une sorte de Disneyland pour touristes asiatiques et etrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, je ne vais pas tarder à decouvrir d'autres plages quasiment désertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k5MBdcoSI/AAAAAAAAB9k/8HkYp8T4Qiw/s1600/P1050779.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469966101131338018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k5MBdcoSI/AAAAAAAAB9k/8HkYp8T4Qiw/s400/P1050779.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k3shAWcuI/AAAAAAAAB9c/4y7RBZWHAVM/s1600/P1050785.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469964460331791074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k3shAWcuI/AAAAAAAAB9c/4y7RBZWHAVM/s400/P1050785.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En outre, en faisant le tour de l'île en velo (70 km avec un biclou trop petit dont les plateaux ne fonctionnent pas), je constate que la majorité de l'île est épargnée par le tourisme et qu'il n'y a que quelques petits villages avec leurs mosquées, des bateaux de pêche... J'ai même la chance de voir 2 gibbons avant qu'ils ne s'enfuient à ma vue. Lors de la visite en télécabine du point culminant de l'ile (700 mètres), je rencontre des moines bouddhistes thaïlandais photogéniques !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k3sCljiiI/AAAAAAAAB9U/Gf_CVgzQvko/s1600/P1050796.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469964452166339106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k3sCljiiI/AAAAAAAAB9U/Gf_CVgzQvko/s400/P1050796.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après 5 jours de glande et d'exploits sportifs en tout genre, je décide de changer d'air et d'embarquer dans un bateau en direction de l'île de Penang. J'arrive ainsi à la ville portuaire de George Town où je décide de rester 2 jours. La ville est d'une impressionnante mixité culturelle. La population malaisienne cotoye les personnes d'origine chinoise ou indienne. Les mosquées sont entourées de temples hindous, de temples bouddhistes et d'églises plus ou moins catholiques, de l'immaculée conception, évangeliste... Tout ce beau monde a l'air de s'entendre à merveille dans la mesure où les habitants partagent dés leur plus jeune age les mêmes écoles, selon Dominique, un malaisien rencontré dans un bouib où il m'offre ma soupe de noodle. Je me balade dans Little India ou dans China Town, envouté par la musique et les senteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k2bDFyZwI/AAAAAAAAB9M/JWs83xXBJXA/s1600/P1050854.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469963060732126978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k2bDFyZwI/AAAAAAAAB9M/JWs83xXBJXA/s400/P1050854.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Desireux de retrouver un lieu plus naturel et un accès à la mer, je me rends à la plage de Batu Ferringhi. Quelle bien mauvaise idée ! Là, je ne trouve que buildings, jetskis et chambres hors de prix. Je décide de rester tout de même une nuit. Pendant la journée, je rencontre 2 sympathiques chiliennes, Daniella et Lorena. Nous papotons, mangeons ensemble, j'en viens à me demander si je ne vais pas finalement rester un ou 2 jours de plus mais le peu d'affinités avec les lieux et le rythme des dépenses de mes deux nouvelles amies me convainquent de maintenir ma date de départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k2apZNvNI/AAAAAAAAB9E/akIyygjY2Fo/s1600/P1050864.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469963053834288338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k2apZNvNI/AAAAAAAAB9E/akIyygjY2Fo/s400/P1050864.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sous une pluie diluvienne, je prends le bus pour George Town, puis le ferry jusqu'à Butterworth où je trouve le soir même un bus nocturne pour Kota Bharu et ma prochaine étape : l'île de Perhentian Kecil. Apres quelques péripeties, je monte dans un bateau en direction de Kecil. La mer est demontée, aussi, la petite embarcation de 10 mètres de long ne pousse pas ses deux moteurs de 300 chevaux à fond. Nous arrivons sur une petite plage, Corail Beach, où se dissimulent avec plus ou moins de réussite 5 guesthouses, autant de restaurants et d'écoles de plongée sous marine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Et là, en direct live, je viens de perdre toute la fin de mon message qui était quasiment terminé, vous imaginez mon état de rage, merci l'imformatique ! Bon, ben plus qu'à recommencer. La voie vers la sagesse est un long et douloureux chemin... Bon, allez, je me permets encore quelques volées d'injures gratuites et inutiles et je m'y remets).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais le tour des logements avec Stephane et Tania, couple rencontré le matin même. Je pense rester seulement 2 ou 3 jours ici, l'autre plage de l'ile, Long Beach, offrant des bungalows plus accessibles. En effet, il faut débourser ici entre 45 et 140 ringgits pour une nuit (soit entre 10 et 30 euros). Nous arrivons à l'extremité de la plage, à la derniere guesthouse. La reception, un bâtiment complètement détruit sans occupant, n'est guère engageante. Nous continuons tout de même notre chemin entre les petites maisonnettes en bois. Nous parvenons à un bungalow dont la porte est ouverte, peut-être la possibilité de solliciter des renseignements. Et là, bim, grosse surprise, je découvre Stephanie Charpin, ancienne camarade du college et du lycée que j'avais vue la derniere fois 6 ans auparavant alors que je zonais près de l'ANPE de Saint Jean de Maurienne en quête d'un travail. Stephanie, tout sourire, les cheveux longs, le teint mat, m'explique qu'elle voyage depuis quelques mois avec son compagnon en Océanie et Asie du Sud-est, drôle de coïncidence de se rencontrer ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils partent quelques heures plus tard, nous avons tout de même le temps de partager un petit-déjeuner. Afin que le bungalow reste une possession mauriennaise, je m'empare des lieux. Bon, la vue plongeante sur la mer est également un autre motif de rester là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kz81ciTqI/AAAAAAAAB88/vhUfIhodpb0/s1600/P1050903.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469960342650113698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kz81ciTqI/AAAAAAAAB88/vhUfIhodpb0/s400/P1050903.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La journée est définitivement pluvieuse. Je m'offre une journée molle : lecture de magasines feminins francais laissés par de précedents occupants en début d'apres-midi et squatte d'un resto le reste du temps où je rencontre Jean-Pierre et Valérie, agréable couple néo-dijonnais, avec lequel je papote jusqu'à l'heure du coucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours suivants, le soleil irradie et permet de mieux appréhender la beauté des lieux. Equipé de mon masque, tuba et appareil photo, ainsi que de palmes de location, je m'engage dans l'examen minutieux de la côte. Si à quelques endroits il n'y a qu'un spectacle désolant de coraux morts où seuls les poissons multicolores apportent une touche de gaité, les autres sites sont, pour mes yeux de montagnard, un vrai enchantement : coraux de tailles diverses, de minuscules a énormes, de couleurs discrètes ou vives, poissons abondants, longilignes comme le poisson aiguille ou Nemo, quelques requins de petites tailles, entre un et 2 metres, ne cherchant guère les contacts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kz8T6R19I/AAAAAAAAB80/50v4duO9wAs/s1600/P1060014.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469960333648058322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kz8T6R19I/AAAAAAAAB80/50v4duO9wAs/s400/P1060014.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kx2SmR54I/AAAAAAAAB8s/YJUNn0J3pyI/s1600/P1060076.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469958031193270146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kx2SmR54I/AAAAAAAAB8s/YJUNn0J3pyI/s400/P1060076.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kx1_XIEBI/AAAAAAAAB8k/uItslyHqq54/s1600/P1060131.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469958026029436946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kx1_XIEBI/AAAAAAAAB8k/uItslyHqq54/s400/P1060131.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je pense avoir trouvé mon petit paradis. En outre, pour compléter le tableau, je sympathise avec les membres de l'un des organismes de plongée, notamment avec la truculente belge Justine et avec le calme japonais Wataru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe ainsi 6 jours de rève à Corail Beach que je n'ai quitté qu'une fois mes réserves financières epuisées. Au rang des exploits inutiles, à noter que j'ai fais le tour de l'ile en canoë, ce qui s'est révèlé particulièrement difficile compte tenu des courants contraires. Pendant les 4 heures de bataille, j'ai passé deux heures à ramer uniquement du bras droit pour ne pas finir mon projet contre les récifs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite pris différents moyens de transport (bateau, bus puis train, bus et à nouveau bateau) pour parvenir jusqu'à la jungle de Taman Negara. Ce parc naturel est reputé pour abriter la plus ancienne foret tropicale du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin d'épargner mon porte-monnaie, j'ai pris un lit dans un dortoir et je me suis passé de guide lors de mes balades. Pour retrouver un peu le goût de l'aventure et le bonheur de porter un sac à dos, je me suis organisé deux jours de marche en solo dans la jungle, soit 17 kilometres aller-retour, avec nuit sous la tente. J'ai conservé de mon périple dans les Alpes tout le materiel nécessaire à une telle excursion : tente, tapis de sol, sac de couchage, aspi-venin, filtre à eau, même du riz acheté en Jordanie... oui, tout, sauf une bonne paire de chaussures ! C'est donc muni de mes sandales que je me suis enfoncé dans la jungle. Je prenais avec moi 6,5 litres d'eau compte tenu de l'importante chaleur humide qui règne ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un peu plus de 3 heures, j'ai atteind le camp. J'avais donc tout loisir d'organiser mon occupation des lieux. Toutefois, c'etait sans compter sur l'essaim d'abeille qui s'est pris de passion pour mes affaires. J'ai fuis jusqu'à la rivière la plus proche où je me suis immergé. Mes amies m'ayant definitivement adopté, il m'a fallu trouvé une autre solution. J'ai donc tenté avec succès de les éloigner en faisant du feu, ce qui n'est guère agréable lorsqu'il règne une telle chaleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;a onblur="try  {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kncAX4LqI/AAAAAAAAB8c/B-3AQD_ETS0/s1600/P1060171.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469946584508149410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-kncAX4LqI/AAAAAAAAB8c/B-3AQD_ETS0/s400/P1060171.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;Le soir, je me suis preparé mon "fameux" riz au feu de bois puis j'ai écouté les bruits et rumeurs de la jungle. Pendant la nuit, un violent orage a projeté de furieux éclairs qui ont illuminé les arbres avant qu'une pluie torrentielle ne s'abatte sur ma pauvre demeure. Le matin, je me suis préparé lentement en attendant que ma tente et le sol sèche, le temps pour mes abeilles de faire leur retour. Cette fois, le feu ne les éffraie plus. C'est donc habillé en apiculteur, en pantalon, chaussettes, t-shirt manches longues, bandeau sur la tête et cuissard, faute de mieux, pour me protéger le visage, que j'ai rassemblé consciencieusement mes affaires une à une, sans me faire piquer. J'ai ensuite repris ma marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-knblbrEpI/AAAAAAAAB8U/MZxwV1heh9o/s1600/P1060242.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469946577276310162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-knblbrEpI/AAAAAAAAB8U/MZxwV1heh9o/s400/P1060242.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sur le trajet, j'observe de drôles de vers de terre qui avancent en faisant des "pas" en basculant d'une extrémité de leur corps à l'autre. Bon Dieu ! ce n'est pas marrant du tout, ce sont des sangsues ! Sortis avec la pluie, les lombrics ont apparemment très faim. Je les fais dégager des que j'en vois un sur l'une de mes sandales. Je m'empare même de l'une de ses bestioles alors qu'elle a commencé à s'infilter entre les mailles de mon pantalon au niveau de ma cuisse ! Quelle horreur. Je décide de ne pas trop m'attarder. 3h15 plus tard, je suis de retour au village de Kuala Tahan où se trouve mon dortoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis resté ainsi 5 jours dans le parc. Pendant ma longue balade, je n'ai croisé quasiment personne. Les animaux se sont également fait discrets. J'ai apercu des insectes étonnants, plusieurs oiseaux (pics verts, pies, calaos...), des chauve-souris, un long et fin serpent, un gibbon dont j'ai capté le regard avant qu'il ne saute majestueusement sur une autre branche, et j'ai fait fuire un varan. La richesse a été davantage dans la contemplation des arbres plusieurs fois centenaires et dans la végétation luxuriante. J'ai également croisé quelques habitants originels des lieux, dont 2 hommes petits, extrêmements noirs, les cheveux très frisés, partis à la chasse avec leurs sarbacanes traditionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai quitté Taman Negara hier matin en traînant les pieds. Je me suis offert un nouveau périple en bateau puis en bus de près de 14 heures pour atteindre Melaka, au sud de la péninsule Malaisienne, via Kuala Lumpur. J'écris donc à partir de cette ville un peu étrange avec ses énormes galleries commerciales où l'on trouve des t-shirts Quicksilver ou des chaussures Salomon, mais également des vestiges de l'occupation portuguaise puis hollandaise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain matin, je vais prendre le bateau pour Sumatra, insha'Allah. J'ai prévu de rester un mois sur l'île qui recèle de merveilles avant de retourner en Malaisie et à Kuala Lumpur d'où je m'envolerai à destination de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ceci est une autre histoire, et je ne manquerai pas de vous la raconter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gros bisous à tout le monde.&lt;br /&gt;Une dédicace spéciale pour les loulous à la Reunion et pour Maurizio mon idole.&lt;br /&gt;Mes amitiés à la Maman de Marjorie.&lt;br /&gt;Le salut à la famille à Villargondran et Annecy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientot.&lt;br /&gt;Tony, internaute fatigué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : pour répondre aux commentaires du précédent message :&lt;br /&gt;Oui Bobo, promis je passerai en Corrèze.&lt;br /&gt;Oui, les voyages forment la jeunesse (un beau sujet de philo).&lt;br /&gt;Gael, tu te souviens qu'il y a 20 ans nous étions en 6eme A et nous avions droit au cours d'anglais de Madame Bochu. Alors, ce coup de vieux ?&lt;br /&gt;Jah Rem's, à tres bientot pour un concours de culs blancs, fait gaffe, je suis très fort.&lt;br /&gt;Courage Benj' !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-562580447730141748?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/562580447730141748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/05/de-sihanoukville-melaka-du-9-avril-au.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/562580447730141748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/562580447730141748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/05/de-sihanoukville-melaka-du-9-avril-au.html' title='De Sihanoukville à Melaka (du 9 avril au 11 mai) :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S-k5MpwITJI/AAAAAAAAB9s/-ydvlZQrlms/s72-c/P1050719.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-1967230821930529854</id><published>2010-02-27T03:14:00.001-08:00</published><updated>2010-07-05T12:30:54.350-07:00</updated><title type='text'>De Bangkok à Sihanoukville (du 20 janvier au 8 avril) :</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Sousadai ! Salut les amis ! &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bordel ! Excusez-moi cet écart de langage mais un mois et demi de retard dans la mise à jour de mon blog, il y a de quoi m'adresser des reproches nourries au paraître fondé. Bien heureusement, et vous l'imaginez aisément, je dispose d'excuses redoutables. La première, et elle me semble imparable, est que j'ai manifestement rédigé un message il y a 3 semaines de cela mais l'ordinateur l'a scandaleusement éliminé au moment où je cliquais délicatement, l'angoisse au ventre, sur l'icône "publier le message", envoyant mon chef d'oeuvre au cimetière des écrits numérisés perdus. Enfin soit, je ne vais pas noircir cette page de justificatifs inintéressants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pourriez alors être tentés de dire que j'ai eu tout loisir de mettre ce temps à profit pour penser, préparer, peaufiner un joyau, une merveille de conte détaillant avec précisions mes aventures de voyageur au quotidien. Toutefois, ayant toujours privilégié la spontanéité de cette page, c'est donc bien les mains vides que je me présente ce jour devant cet écran où je me dois de communiquer mon itinéraire passé et à venir.Vous l'aurez compris, devant l'ampleur de la tâche, je tente de temporiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon Dieu, mais par où commencer ? Par le début ? Quelle démarche bien saugrenue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Thaïlande (du 20 janvier au 10 février) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Comme je l'évoquais dans mon précédent message, je suis arrivé à Bangkok le 20 janvier bien fatigué gràce à 6 heures de décalage horaire et un vol bon marché entre la Jordanie et la Thaïlande avec changement au Bahrein où j'ai eu la chance d'attendre ma correspondance de 17 heures à 1 heure du matin (dernier vol pendant lequel, bien sûr, la sympathique hôtesse m'a réveillé pour me tendre un plateau repas lorsque, après 2 heures de lutte intense, je suis enfin parvenu à m'endormir malgré les 60 centimètres dont je disposais pour caser mes jambes).&lt;br /&gt;J'ai regardé Bangkok de la fenêtre du bus avec beaucoup de curosités jusqu'à ce que celui-ci s'arrête à Khao San Road, le prétendu repère des aventuriers qui frappent à la porte de l'Asie du sud-est (dixit certains sites sur internet). Il s'agit en fait d'un immense ghetto touristique avec ses dizaines de chauffeurs de tuk-tuk (moto équipée d'une "charette" où vous pouvez entasser 4 touristes ou 12 locaux), ses vendeurs de souvenirs inoubliables et ces multiples guesthouses. Lorsque j'ai croisé mon vingtième touriste torse nu, le corps bodybuldé et tatoué, tenant d'une main une bière et de l'autre sa "fiancée" thaïlandaise, je n'ai dés lors eu qu'un seul mot d'ordre en tête : "PARTIR" !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon Julien ne devant arriver à Bangkok que dans une semaine, j'avais quelques jours devant moi pour m'adapter au rythme du pays et surtout à sa chaleur accablante (35 degrés de chaleur humide, ça fatigue son homme). J'optais donc pour un circuit qui m'a mené d'abord à Kanchanaburi (où se trouve le pont de la rivière Kway) où je me suis initié au hamac et à la baignade dans les somptueuses cascades d'Erawan, puis à Ayutthaya, l'une des anciennes capitales thaï, où j'ai visité avec Khaled, l'un des premiers backpackers égyptiens, les magnifiques temples et édifices influencés par l'architecture khmer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73k5bdRbhI/AAAAAAAAB8M/Suzht_VlSi8/s1600/P1040497.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457769998717120018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73k5bdRbhI/AAAAAAAAB8M/Suzht_VlSi8/s400/P1040497.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73kOcKqkHI/AAAAAAAAB8E/YkPKr-7IZfA/s1600/P1040536.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457769260173135986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73kOcKqkHI/AAAAAAAAB8E/YkPKr-7IZfA/s400/P1040536.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Je suis ensuite revenu à Bangkok pour réceptionner mon Juju à l'aéroport. Celui-ci n'a pas non plus eu de coup de foudre pour cette ville, nous sommes donc repartis dés le lendemain pour le parc naturel de Khao Yai. Nous avons loué une tente dans l'un des 3 campings du parc et fait du stop le premier jour pour nous déplacer à l'intérieur de celui-ci avant de faire un petit trek dans la jungle pendant lequel nous avons pu apercevoir notamment des singes, un varan de 2 mètres en plein milieu du chemin et un crocodile.&lt;br /&gt;Le lendemain, apres une nuit largement perturbée par nos nombreux voisins de camping venus pour le weekend faire la fête, nous avons opté pour un nouveau trek de 8 kilomètres dans la jungle, accompagné des sympathiques jumeaux rencontrés la veille, Julien et Vincent, et de l'israelien Yavi. Faisant fi des conseils péremptoires de l'office d'information, nous sommes partis sans park ranger, considérant que les risques de se perdre ou de croiser des animaux hostiles ne justifient pas la somme d'argent exigée pour bénéficier d'un guide. Tout s'est passé a merveille. Nous avons admiré les singes gibbons sautant de branche en branche, les impressionnants calaos à l'envergure démentielle et dont le battement des ailes provoquent un véritable rafut dans la jungle, des arbres de taille vertiginuese et de diametre prodigieux... Tout s'est donc bien passé jusqu'au kilomètre 6,5, moment où nous avons perdu les balises qui indiquent l'itinéraire et où nous avons suivi un chemin en fait laissé par le passage de pachidermes...&lt;br /&gt;En bon montagnard, j'ai pris les commandes de l'équipe et décidé de battre en retraite jusqu'à un ruisseau 200 mètres en contre-bas que nous avons atteind gràce à un magnifique hors piste dans les bambous et la végétation luxuriante. Nous décidons de suivre ce ruisseau jusqu'à une cascade qui est signalée sur notre plan sommaire. Tout s'est bien passé là aussi. Nous avons bien trouvé une cascade ... mais pas celle qui figure sur le plan ! Apres quelques tâtonnements, nous sommes enfin parvenus à retouver le chemin balisé et nous sommes rentrés à bon port avec quelques heures de retard sur notre pseudo programme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73kNjP2lwI/AAAAAAAAB78/2lgfqa2M7hE/s1600/P1040665.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457769244894074626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73kNjP2lwI/AAAAAAAAB78/2lgfqa2M7hE/s400/P1040665.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Passez ces émotions aventuresques, nous avons opté pour un planning plus classique et moins dangereux, à savoir la visite des principales ruines de temples bouddhistes. Nous nous sommes ainsi rendus en bus dans la modeste ville de Lopburi (où nous avons croisé Marie, camarade de vol de Juju), puis, en train à Sukhotaï (une autre ancienne capitale thaï) et Si Satchanalaï. Nous en avons eu franchement plein les yeux. Apres ces quelques journées consacrées aux vieilles pierres, nous avons souhaité retrouver un peu de nature sauvage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73jNXi3ZrI/AAAAAAAAB70/lrKLFS-sKk8/s1600/P1040681.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457768142240966322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73jNXi3ZrI/AAAAAAAAB70/lrKLFS-sKk8/s400/P1040681.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Nous sommes alors partis en direction de Mae Sot et de Mae Sariang, au nord de la Thaïlande, près de la frontière avec la Birmanie. Le premier jour, nous avons visité les récentes pagodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73jMvXWZ3I/AAAAAAAAB7s/0R3zavZfDvg/s1600/P1040893.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457768131455248242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73jMvXWZ3I/AAAAAAAAB7s/0R3zavZfDvg/s400/P1040893.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Le second jour, nous avons fait une longue balade à vélo qui nous a notamment amené à un parc où le salarié de l'office d'information d'une quarantaine d'années aux airs éffeminées a, lorsque je lui ai demandé s'il parlait anglais, répondu en prenant une pause lascive : " &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;just a little bbiiiiittttttccccccchhhhhhhhhh&lt;/span&gt; !"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons ensuite pris la direction de Chiang Mai pour la fameuse fête des fleurs. Celle-ci ne présentait en fait guère d'intérêt (je crois qu'ils ont oublié les fleurs) et cette ville envahie par les touristes et la prostitution n'a pas reçu notre suffrage. Nous avons donc fui à nouveau l'atmoshpère urbaine pour gagner le village de Tha Ton où nous avons fait de longues balades à vélo au milieu des rizières, des plantations et d'étranges temples multi-colores en forme de pièces montées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73iE9s4KoI/AAAAAAAAB7k/NGFcrXNMhuU/s1600/P1040914.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457766898353056386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73iE9s4KoI/AAAAAAAAB7k/NGFcrXNMhuU/s400/P1040914.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;De là, nous avons pris un bateau pour descendre jusqu'à Chiang Rai, puis en bus pour la frontière thaïlando-laotienne. &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'expèrience thaïlandaise a éte intéressante dans la mesure où elle a constituée le premier contact avec les pays du sud-est asiatique. J'ai été charmé par l'esthétique des lieux : ses magnifiques temples, ses couleurs vives, ses visages avenants. Toutefois, pour moi, le pays est trop marqué par le tourisme et nous n'avons guère sympathisé avec ses habitants pour lesquels nous ne sommes que des clients. J'ai donc montré une certaine impatience a découvrir le Laos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Laos (du 10 février au 10 mars) : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ancien rencontré à Tha Ton nous a glissé parmi ses centaines d'anecdotes que nous avions de la chance, cela ne fait pas très longtemps que les routes sont goudronnées au Laos. Toutefois, dans le bus qui nous amène à Luang Nam Tha, notre première étape, nous estimons notre chance toute relative. En effet, la route est sinueuse et souvent en travaux, rendant le transport inconfortable.&lt;br /&gt;La petite ville de Luang Nam Tha est présentée comme une base pour effectuer des treks dans le parc naturel à proximité. Malheureusement, sur place, il apparait que l'ensemble de ces activités nécessitent de passer par une agence de voyage qui vous vend un tour où vous serez fatalement encadrés et entourés de touristes au profil plus ou moins intéressants, sans parler du prix. Peu désireux de payer pour une telle prestation, nous nous sommes rabattus une nouvelle fois sur la location de vélos, tout terrain cette fois, et avons entrepris notre propre visite des lieux. Nous avons ainsi atteint une cascade où sur le chemin nous avons observé une vieille laotienne dans son habit traditionnel noir qui tissait des tiges de bambous pour faire des textiles. Nous nous sommes également enfoncés dans des sentiers dans la forêt où nous avons parfois constaté à regret que les agriculteurs ont brulé des collines entières pour disposer de terres cultivables. La mode étant au teint pâle, nous avons eu la surprise de constater que les jeunes filles se déplacent en vélo avec un parapluie à la main en guise d'ombrelle pour se protéger du soleil...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Luang Nam Tha, nous nous sommes déplacés jusqu'au village de Nong Kiaw. Le bus a emprunté la route principale qui s'est avèrée assez horrible. Pour supporter la climatisation du véhicule et les lacets de cette route de montagne, il faut avoir le coeur bien accroché, ce que tous les laotiens ne semblent pas avoir ! A 30 kilomètres du but, le car nous a laissé à un croisement où nous avons pu emprunter un "sawngthaew" (espèce de camionnette avec l'arriere aménagé de deux bancs qui se font face, peu contenir jusqu'a 25 passagers selon le degré d'inconfort toléré). Celui-ci est tombé en panne pendant le trajet, nous permettant une pause inopinée dans un village.&lt;br /&gt;Nong Kiaw est une petite perle relativement épargnée par le tourisme. Le Nam Ou y coule paisiblement dans un paysage de montagnes et de falaises à la verticalité impressionnante. Nous avons fait une balade découverte des lieux qui nous a amené à un village constitué uniquement de maisonnettes en bois. Là, nous avons trouvé l'ensemble de la population bourrée à 3 heures de l'après-midi au motif du nouvel an chinois. Une villageoise nous a entraîné vigoureusement dans la "salle des fêtes" où des vieillards aux sourires édentés nous ont offert des verres de lao-lao, l'alcool de riz local, très efficaces à cette heure de la journée lorsqu'il fait bien plus de 30 degrés. Ils nous ont ensuite offert les fameux bracelets blancs de l'amitié, fait goûter un plat constitué d'un fruit qui ressemble à un haricot aux saveurs étranges mi-sucrées mi-épicées, puis ils ont tenté de nous extorquer quelques billets. Nous avons pris la poudre d'escampette en acceptant la proposition de 3 jeunes du village de nous accompagner jusqu'à des grottes où l'armée américaine aurait établi une base pendant le conflit qui l'a opposée au Vietnam. La géologie des lieux était impressionnante, comme le prix qu'il nous ont réclamé pour la visite (mais pas obtenu...).&lt;br /&gt;Le lendemain, nous avons loué une pirogue traditionnelle en bois. Equipés de nos deux pagaies, nous avons entrepris de remonter le Nam Ou, ce qui, pour deux "falang" (touristes en laotien) ne représentent pas le moindre des défis. Une fois surmonté les difficultés inhérentes aux rapides et à l'impossibilité de maintenir un cap rectiligne, notre échappée solitaire a pris des allures sympathiques. Nous étions uniquement entourés des pécheurs et des habitants des villages qui jouxtent le fleuve et qui vivent en toute simplicité au rythme de celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73iECJ2iGI/AAAAAAAAB7c/4OSmqXkQaqA/s1600/P1050077.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457766882368456802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73iECJ2iGI/AAAAAAAAB7c/4OSmqXkQaqA/s400/P1050077.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;De Nong Kiaw, nous avons pris un bateau pour Luang Pra Bang, agréable ville aux nombreuses maisons de style colonial. La présence de nombreux touristes permet à la ville d'être prospère et d'assurer l'entretien de ses vieilles maisons. Là, nous avons retrouvé nos amis Thomas et Gath rencontrés plus tôt à Nong Kiaw. Nous avons profité de la biennale de la photographie, exposition organisée par la ville et dont nous rencontrerons l'une des protagonistes, Agathe, plus tard. Enfin, Juju a pu se mesurer sur place à quelques joueurs de badminton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73faUc9wII/AAAAAAAAB7U/eCliWmtal_I/s1600/P1050146.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457763966702698626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73faUc9wII/AAAAAAAAB7U/eCliWmtal_I/s400/P1050146.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Nous avons ensuite gagné en bus Ventiane, la tranquille capitale laotienne. Passé la visite de la grande stuppa dorée, symbole national du pays, nous avons quitté l'agglomération pour atteindre le village de Ban Khoum Kam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73fZgpDYCI/AAAAAAAAB7M/BnDdtQoP3X8/s1600/P1050158.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457763952794755106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73fZgpDYCI/AAAAAAAAB7M/BnDdtQoP3X8/s400/P1050158.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Là, nous avons exploré en priogue une grotte de 7 kilomètres de long empruntée par les producteurs de tabac, nous nous sommes essayés à la motocyclette à 4 vitesses et nous nous sommes baladés dans la jungle en compagnie de Kay et Lim, deux charmantes korénnes, jusqu'à d'impressionnantes cascades. Un jeune laotien rencontré sur place nous a donné quelques leçons de snooker. Au niveau des désagréments, nous nous sommes aperçus au bout du 3ème jour que le charmant propiétaire du bungalow que nous louions, ancien enseignant et francophone, utilisait les autres chambres dans le cadre de la prostitution de ses 5 filles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73eZg6fX3I/AAAAAAAAB7E/_NmifufVmyY/s1600/P1050173.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457762853356265330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73eZg6fX3I/AAAAAAAAB7E/_NmifufVmyY/s400/P1050173.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Ensuite, nous nous sommes rendus dans la paisible ville de Savannakhet. Nous avons loué une motocyclette pour découvrir les environs éloignés, l'occasion de découvrir également qu'il ne faut pas poser son mollet droit sur le pot d'échappement lorsque l'on est en short (moi), et qu'il ne faut pas éviter à tout prix les poules qui traversent la route au risque de se renverser (Juju). Heureusement, ces découvertes se sont faites sans gros bobos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons par la suite poursuivi notre itinéraire vers le sud du Laos. Nous avons fait halte à Pak Song où, pas rancuniers, nous avons loué une moto pour 3 jours, le temps d'explorer le plateau des Boloven fameux pour ses chutes d'eau et son café. Nous avons notamment dormi à Tat Lo où nous avons rencontré de nombreux backpackers sympathiques (Quinta, Julie, Jean-Sébastien, Miguel, Thomas...) et sympathisé avec une petite famille de laotiens. Nous avons joué au tat to avec leur fils (sorte de volleyball avec une petite balle tressée, se pratique avec les pieds et la tête !), pris notre bain avec tout le monde dans la rivière voisine et bu des verres avec le père et son beau-frère avant de finir à la fête du village où nous avons fait sensation en tant qu'unique falang dépassant de surcroit d'une tête le reste de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73eZOqoXwI/AAAAAAAAB68/h-OwlF9syQU/s1600/P1050269.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457762848457907970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73eZOqoXwI/AAAAAAAAB68/h-OwlF9syQU/s400/P1050269.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Après ce circuit qui s'est déroulé sans encombre, nous avons atteint Champasak, ville réputée pour ses temples khmers classés au patromoine mondial de l'Unesco mais complètement en réhabilitation lors de notre venue, donc assez décevant.&lt;br /&gt;Pour clore le chapitre laotien, nous avons passé quelques jours dans l'extrême sud du pays, sur l'île de Det (Don Det), l'une des 4 000 îles du site. Si celle-ci est relativement envahie par les guesthouses, la vie y demeure paisible, au rythme d'un Mékong léthargique pendant l'actuelle période sèche. Nous avons retrouvé ici Miguel (Portugal), Quinta (Espagne) et Thomas (Allemagne) . Nous avons fait la connaissance notamment d'Agathe (France) et de Daniella (Italie). Toute cette sympathique bande a eu la chance de fêter mes 32 bougies (9 mars) et mon passage dans la vieillesse avec quelques verres de rhum, bien sûr, et quelques tubes de reggae français ! La vie calme et insulaire ne nous a pas complètement déplu mais nous avons dû tout de même nous décidé à partir, notre visa expirant le 11 mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73dDoomYVI/AAAAAAAAB60/wvgO5G6NSCQ/s1600/P1050337.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457761377959960914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73dDoomYVI/AAAAAAAAB60/wvgO5G6NSCQ/s400/P1050337.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;L'épisode laotien a tenu pour moi une grande partie de ses promesses. Ce pays rural, un des derniers bastions du communisme, reste préservé et offre une grande richesse naturelle. Au demeurant, son peuple est très accueillant. Il restera à coup sur l'une des belles expèriences de mon voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Cambodge (du 10 mars à demain, 9 avril) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après nous être fait escroquer à la frontiere (26 dollars pour le visa au lieu de 20), nous avons donc atteint le Cambodge, ce pays fascinant à l'histoire dramatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes arrêtés à Kratie, l'un des lieux réputés pour observer les dauphins d'eau douce. Bien entendu, compte tenu du prix notamment, nous n'avons pas participé à la "chasse" au mammifère dont nous souhaitions préserver la tranquilité... et nous avons loué des vélos. D'une colline, nous avons tout de même pu apercevoir cet étrange dauphin et le ballet des bateaux touristiques qui prennent sa direction à chacune de ses apparitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons ensuite gagné Kompong Cham, étape d'un intérêt limité si ce n'est la curiosité d'observer sur les larges trottoirs de la ville qui bordent le fleuve, la présence le soir de nombreux adeptes d'aérobics qui bougent en cadence au son de la musique crachée par d'énormes enceintes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous brûlait alors de nous rendre à Siem Reap, porte d'entrée des temples d'Angkor. Nous avons acheté un billet pour 3 jours de visite pour 40 dollars et loué deux vélos pour éviter les tuk-tuks. Le site se situe a 6 kilomètres de la ville et s'étend sur un circuit de 16 kilomètres. Afin de ne pas mourir de chaud, nous avons mis notre réveil à 4h30 du mat', nous permettant ainsi un déplacement à la fraîche.&lt;br /&gt;En choisissant de commencer la journée par des temples moins prisés, nous avons pu nous organiser des visites agréables, loin du flot des touristes poursuivis par les vendeurs ambulants.&lt;br /&gt;Le site est vraiment impressionnant et justifie sans nul doute d'y conscacré quelques jours. Voir ses immenses temples de pierres envahis par la jungle n'est pas rien. Toutefois, la popularité du site et son prix semblent un peu exagérés à la vue d'autres lieux moins célèbres comme celui d'Ayutthaia , mais qui présentent également une grande richesse archéologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73dC_NN9XI/AAAAAAAAB6s/v6_Yi-MvIfw/s1600/P1050521.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457761366839260530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73dC_NN9XI/AAAAAAAAB6s/v6_Yi-MvIfw/s400/P1050521.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;A Siem Reap, nous avons eu le plaisir de croiser la route d'Hélène et Henry, nos amis parisiens que je salue bien bas avant de les revoir dans quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;a onblur="try  {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73cEkmkn_I/AAAAAAAAB6k/k7Di0O1caYQ/s1600/P1050526.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457760294545956850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73cEkmkn_I/AAAAAAAAB6k/k7Di0O1caYQ/s400/P1050526.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Après Siem Reap, nous nous sommes rendus à Battambang où nous avons appris à jouer au billard khmer dans le bar tenu par Patrice (chaque joueur dispose de deux à 8 cartes et doit rentrer les boules qui correspondent à ses cartes. Exemple : le dix de coeur, je dois rentrer la boule dix, le roi de carreau, je dois rentrer la boule 13... Le premier qui n'a plus de carte à gagner. Si vous n'avez rien compris, ce n'est pas grave, je vous réexpliquerai une prochaine fois.), puis à Phnom Penh pour la visite du musée national et du palais royal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me tardait ensuite de rejoindre la côte cambodgienne compte tenu de la chaleur insoutenable. J'ai donc passé une dizaine de jours avec Juju puis tout seul à Kep, l'île du lapin, Kampot et puis la plage d'Otress à 6 kilomètres de Sihanoukville où j'ai occupé un bungalow loué auprès du sympathique italien Claudio et de sa compagne Chan Lim. Dans un décor de rève, je me suis adonné à la plongée, au canoë, au farniente...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73cD7l0xOI/AAAAAAAAB6c/5B0vnxgOrs8/s1600/P1050561.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457760283536966882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73cD7l0xOI/AAAAAAAAB6c/5B0vnxgOrs8/s400/P1050561.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73a9BiHZ9I/AAAAAAAAB6U/sAhEObhKisY/s1600/P1050637.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457759065361311698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73a9BiHZ9I/AAAAAAAAB6U/sAhEObhKisY/s400/P1050637.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73a8s4LMMI/AAAAAAAAB6M/d5fnuh_MiIc/s1600/P1050682.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457759059816689858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73a8s4LMMI/AAAAAAAAB6M/d5fnuh_MiIc/s400/P1050682.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Demain, je prends la direction de la Thaïlande, de Pattaya précisément où j'espère trouver immédiatement un bus pour Krabie où je pourrai faire un peu d'escalade et beaucoup de plongée. Les douaniers vont me donner un visa gratuit de 15 jours, mon périple au sud de la Thaïlande ne sera donc pas très long.&lt;br /&gt;Mon programme est ensuite de me rendre en Malaisie où je pense rester 2 mois. Après ? Après est une bonne question. Actuellement, après bientôt 9 mois de voyage, je ne verrais pas forcément d'un mauvais oeil un retour en France histoire de serrer dans mes bras mes amis et mes parents et d'embrasser du regard mes montagnes avant de les fouler du pied. Mais ceci est une autre histoire et j'espère bien vous la conter plus tard !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse mes amis, et bien fort !&lt;br /&gt;Un grand merci pour les soutiens, messages et encouragements, notamment des vieux potes du collège comme Gaël !&lt;br /&gt;Un gros bécot à mon Juju qui s'en est retourné à la vie citadine.&lt;br /&gt;A bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GroTony.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : il est bientot minuit ici, je suis sec, désolé pour le style laconique de la fin du message et pour les fautes d'orthographe, je me relirai une prochaine fois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-1967230821930529854?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/1967230821930529854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/02/de-bangkok-savannakhet-du-20-janvier-au.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/1967230821930529854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/1967230821930529854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/02/de-bangkok-savannakhet-du-20-janvier-au.html' title='De Bangkok à Sihanoukville (du 20 janvier au 8 avril) :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S73k5bdRbhI/AAAAAAAAB8M/Suzht_VlSi8/s72-c/P1040497.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-415953510870858141</id><published>2010-01-24T06:09:00.000-08:00</published><updated>2010-07-05T13:49:38.359-07:00</updated><title type='text'>D'Amman à Aqaba (du 4 au 18 janvier) :</title><content type='html'>Sa waa ti Kap ! &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vois à vos sourcils froncés que :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;1 - vous peinez à croire que cette étrange suite de mots est un quelconque lien avec le dialecte arabe ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;2 - et que si c'est du Thaï, je n'ai pas fini d'en baver pour apprendre le vocabulaire de base du pays...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et oui, je suis finalement parvenu en Thaïlande le 20 janvier par un vol Amman - Bahrein - Bangkok acheté quatre jours plus tôt sur internet pour la modique somme de 260 euros. Je ne suis pas très fier d'exploser mon compteur pollution mais si je veux finir mon voyage avant 2011, il faut que je saute quelques pays et avance... Je garde donc l'Inde et quelques autres contrées pour un prochain voyage et entame en solitaire cette 3ème etape du périple avant que Julien "Danger" MEUNIER me rejoigne à Bangkok (dans 3 jours maintenant). Après une arrivée difficile dans la capitale thaïlandaise où j'ai saturé de densité urbaine et de touristes antipathiques, je suis actuellement dans la petite ville de Kanchanaburi, à 160 km de la capitale environ, où je m'acclimate à la chaleur en me reposant dans mon hamac sur la terrasse de "ma" maison" sur pilotis (4,50 euros la nuitée) quand je ne daigne pas me baigner dans l'une des 7 cascades de la rivière à proximité. J'essaye d'apprendre quelques rudiments linguistiques mais après 5 jours, j'avoue que mon vocabulaire se limite à bonjour (voir ci dessus), merci, oui, non et "&lt;em&gt;c'est trop cher &lt;/em&gt;!" (pang pai !), très utile ici.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout va donc pour le mieux en attendant mon Juju qui va partager plus de 2 mois de n'importe quoi avec moi lors de la découverte prochaine du Laos, du Vietnam et du Cambodge. Toutefois, je m'attarderai sur la Thaïlande et sur le sud-est asiatique une prochaine fois, l'objectif de ce message étant de vous conter mon expérience jordanienne. Si je n'ai passé "que" deux grosses semaines en Jordanie, je peux dire que cela a été encore une fois assez saisissant. Malheureusement, pour ne pas décourager les lecteurs dilletants, je ne serai pas exhaustif et ne vous brosserai que les grands traits de ma petite aventure.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après environ deux mois de "co-voyage" avec Phil et 18 jours dans le monastère de Mar Musa, je me suis retrouvé à nouveau à voyager seul dans un pays réputé plus cher que sa voisine syrienne. Aussi, c'était pour moi l'occasion rèvée de partir en vadrouille dans les montagnes et le désert et de faire des nuits sous la tente, un retour aux sources de mon voyage en quelque sorte : de la marche, des nuités étoilées, des paysages à couper le souffle ... et pas grand chose à manger...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après quelques jours à Amman, capitale étrange bâtie sur plusieurs collines, j'ai pris un bus pour Madaba. Ayant succombé à des soucis gastriques, j'ai fait une journée au lit avant de quitter à pied cette ville pour le Mont Nebo (où Dieu aurait montré à Moïse la terre promise) et la Mer Morte, et de continuer éventuellement jusqu'au château de Karak, voire, en cas de dispositions particulièrement favorables, jusqu'à Petra. Si la première partie de la marche au bord de la route jusqu'au Mont Nebo n'a pas été foncièrement passionnante, si j'ai perdu 1 Dinar Jordanien ( = 1 euro) pour voir le centre historico-touristique du Mont, la suite dans les montagnes surplombant la Mer Morte s'est révèlée beaucoup plus attrayante.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En effet, j'ai suivi les sentiers empruntés par les seuls bédouins avec leurs chèvres avec une vue charmante sur la mer. J'ai d'ailleurs échangé quelques paroles dans mon piètre arabe ou dans leur rudimentaire anglais avec les éternels habitants des lieux menant leurs bètes entre les canyons. Bon, ne vous méprenez pas sur le côté pitoresque de cette marche, si je suis parti dans les montagnes sans carte, sans réchaud à gaz, avec un stock d'eau (3 litres, soit peu quand il fait plus de 30 degrés...) et de nourriture (1 kg de riz, du pain et du fromage) limité et en comptant sur le fameux sens de l'hospitalité des jordaniens, je suis toujours resté à faible distance de la route principale pour ne pas faire de cette aventure un nouveau drame. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soir venu, après avoir dérangé un serpent qui a eu l'amabilité de déguerpir, deux renards égarés et un groupe de présumés marcassins, j'ai installé ma tente sur une terrasse naturelle avec vue plongeante sur la Mer Morte. Au-dessus de moi, le soleil couchant embrase le ciel.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430322435208725794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 298px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xhe9ZzRSI/AAAAAAAAB2k/66tapJK0Nes/s400/P1040186.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain, je suis descendu faire un plongeon dans la Mer Morte qui est éffectivement extrêmement salée (à tel point qu'aucune espèce vivante ne peuple cette mer située... 417 mètres sous le niveau de la mer). Il n'a jamais été aussi facile et agréable de faire la planche. En revanche, pour la brasse, c'est moins gracieux de nager avec le postérieur en l'air parce que mon bassin flotte et ne rentre pas entièrement dans l'eau... Là, j'ai acheté deux bouteilles d'eau aux marchands ambulants. J'ai compris par la suite que celles-ci sont destinées à être utilisées pour se laver, pour se débarasser du sel... et non pour boire. Une fois sec, mon maillot de bain est resté quasiment figé...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430321368925666194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xgg5MG-5I/AAAAAAAAB2c/ZOonApTW8QY/s400/P1040194.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai repris ensuite ma route en espérant trouver un village avec une épicerie mais les lieux sont seulement occupés par des hôtels 5 étoiles. Heureusement, je finis par trouver un "ghetto" d'ouvriers qui assurent la construction d'un nouvel édifice luxueux. Il s'agit d'un groupe de maisonnettes délabrées entouré de barbelés. Un des travailleurs m'a dit qu'il y a un magasin d'alimentation là, sauf que celui-ci est fermé lorsque j'arrive. Toutefois, deux personnes m'encouragent à me rendre plus bas chez le propriétaire. Celui-ci fait la sieste, enfin faisait la sieste jusqu'a ce que je tambourine sur sa porte. D'assez bon gré, il m'ouvre son échoppe. Malheureusement, il n'y a ni pain, ni fromage... j'achète tout de même un coca et quelques biscuits afin qu'il n'ait pas l'impression que je l'ai dérangé pour rien.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'abandonne la route pour retrouver les montagnes. En fin d'après-midi, je trouve une oasis, parfait, du feu et de l'eau pour faire cuire le riz ! Je prépare ce repas de fortune qui sera finalement tout à fait mangeable, puis garde le nez au ciel pour contempler les constellations avant de me mettre au lit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430321356756181746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xggL2rYvI/AAAAAAAAB2U/5gvAXzXFdiY/s400/P1040199.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Samedi 9 janvier : 3ème jour de marche. J'ai mal dormi et en plus il n'y a que des cailloux au menu du petit dejeuner, autant dire que la motivation est au plus bas. Il n'est alors plus du tout question de se rendre à pied à Petra. Je descends piteusement vers la route, la tête dans le brouillard. Un serpent fuit astucieusement avant que je ne lui marche dessus. Je commence a faire du stop... sans succès. Je reprends ma marche. Une antique bagnole rouge me dépasse avec quatre anciens à bord. Celle-ci se gare sur le bord de la chaussée. Je me permets d'espérer et accélère le pas. Zut ! C'est simplement la pause repas de ces vieux messieurs. Toutefois, ceux-ci me convient à partager leur poulet et galette. Je n'ai ni mangé ni bu depuis la veille, mais comme le veut la politesse, je refuse par deux fois leur offre (leçon numéro 1 dispencée par David FARGE...) avant d'accepter à la troisième sollicitation. Ces messieurs m'avancent de quelques kilomètres et s'arrêtent à une nouvelle plage. Ils me laissent une bouteille d'eau et une bouteille de coca fraîches. Merci les papys !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je continue ma marche sur une dizaine de kilomètres, le baume au coeur gràce à cette rencontre impromptue. Les hôtels de luxe ont fait place à des champs de tomates ! C'est assez impressionnant compte tenu de l'aridité du climat. Il fait d'ailleurs plus de 30 degrés, pas mal pour un mois de janvier !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un nouveau véhicule s'arrête et me propose de monter. J'hallucine un peu car celui-ci déborde déjà de monde. Apres quelques incompréhensions, le chauffeur finit par comprendre que je souhaite qu'il me laisse au croisement qui mène à Karak. C'est parti pour 30 kilomètres définitivement plus rapide que mon rythme de randonneur écrasé par le soleil. Au croisement, un petit bus pour Karak attend. Parfait ! Je verse au chauffeur 1 dinar pour le trajet et arrive ainsi à Karak en milieu d'après-midi. Je laisse mon sac à l'entrée et visite ce fort bâti au XIème siècle par les croisés. Ah, l'évangelisation des populations, ça a vraiment eu du bon (humour), le château est magnifique ! Je me perds dans ses différents couloirs, sous-terrains...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430319317126017810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xepdo88xI/AAAAAAAAB2M/GCY1Igp5sGs/s400/P1040216.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430319308240077394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xeo8iYQlI/AAAAAAAAB2E/KneRDgDntI0/s400/P1040217.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain, fort de cette expérience, je me dis que de trouver un bus pour aller jusqu'au château de Shobak pourrait être sympa. Selon le lonely planet, il y en a quelques uns chaque matin. Le matin, j'arrive donc à la gare routière, sonnée par les 30 minutes de marche en plein cagnard. "&lt;em&gt;Pas de bus direct pour Shobak ? Ah, il faut que j'aille à la ville de Ma'an ? Bon, ben oui alors&lt;/em&gt;. "Je monte dans le fameux bus pour Ma'an. Celui-ci ne prend pas la route que j'escomptais et s'éloigne du site de Shobak. Bon. Toutefois, lorsque le véhicule s'arrête près de la voie en direction de Petra, je me sents alors pris d'une fièvre petrinesque et descends subitement du bus. Nouvel objectif : visiter Petra aujourd'hui ! La seule mauvaise nouvelle est que je suis au milieu de nul part en plein désert et que Petra est à plus de 50 kilomètres. Bon, il ne me reste plus qu'à marcher. Compte tenu de l'extrême chaleur, je n'en mène pas large. Aussi, quand un pick-up s'arrête et me propose de squatter l'arrière jusqu'à Petra pour 5 dinars, je maugrée puis obtempère.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A Wadi Musa, la ville proche du site de Petra, je laisse mon sac dans le dortoir de l'hôtel Valentine et court comme un gamin jusqu'à l'entrée. Les bédouins du pick-up m'ont dit que l'entrée a augmenté de 10 dinars, aussi, je ne suis pas surpris lorsque l'employé me demande 41 dinars pour 3 jours de visite. J'essaye de le sonder sur les raisons de l'augmentation, si des ristournes sont possibles. L'employé reste de marbre. Tant pis, c'est Petra ! J'apprendrai tout de même par la suite que, comme des milliers de touristes (voire des millions, il y a plus de 1000 entrées par jour en période creuse pour Petra), je me suis fait arnaquer, l'employé m'a d'office refilé en plus de mon billet, un tour à cheval de l'entrée jusqu'au trésor des Nabatéens que je n'ai jamais sollicité, ni utilisé d'ailleurs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En entrant sur le site, je suis d'abord effrayé par le nombre de touristes et de commerçants bédouins de tout âge qui vendent des cartes postales, bracelets ou petites bouteilles remplies de sable. Heureusement, il apparait que le site est immense et le flot d'étrangers se dispercent rapidement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430316998680295346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xcigwat7I/AAAAAAAAB18/_CTKVhDYF5k/s400/P1040222.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand j'arrive devant les trésors des Nabatéens, je me sents extrêmement ému. C'est juste complètement magnifique. Cette construction arrachée à la roche est immense et change de couleur au gré des variations de lumière. Ouahou !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430315180842126274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xa4syBi8I/AAAAAAAAB1s/1c0MC7Z-fhE/s400/P1040252.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je visite ensuite quelques autres bâtisses, des tombeaux principalement. Le site est en fait constitué de plusieurs vallées. Il y a 3 principales attractions : le trésor des Nabatéens, le lieu des sacrifices d'où l'on jouit d'un panorama sur tout le site et le monastère. Il y a également d'autres tombeaux dispercés et des grottes moins "luxueuses" dont certaines sont encore occupées par des familles de bédouins.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430315172262291218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xa4M0bpxI/AAAAAAAAB1k/HZ4YSCguLwE/s400/P1040272.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soir, je passe dans un cyber café. Je suis complètement claqué mais je m'entends répondre "&lt;em&gt;oui&lt;/em&gt;" lorsque le propriétaire me propose de participer à une fête avec ses amis. Une heure plus tard, me voila embarqué dans une mercédès sans âge, 6 à bord plus le bois et le bidon métallique pour la cuisson du poulet, sur les chemins bringballant de la petite Petra ! Après quelques hésitations, mes nouveaux amis trouvent un endroit propice pour la soirée. Il creusent alors le sol, enterrent le bidon et font un grand feu. Une fois les braises obtenues, ils plongent une marmitte de riz et des poulets préalablement nettoyés. Ils referment le bidon et couvrent le tout de terre. Rendez-vous dans une heure trente. Entre temps, deux autres voitures sont arrivées. Après avoir installé un tapis au sol, une guirlande d'un coffre à une branche pour la lumière et branché ensemble les batteries des bagnoles pour la sono, voilà mes amis qui se mettent à sauter dans tous les sens, à danser avec de grands sourires de grands enfants (les convives ont entre 19 et 40 ans bien sonnés). Je discute avec les anglophones puis finis par succomber aux appels répétés pour venir danser. Je reçois alors un cours de danse arabe. Je crois que c'est la deuxième fois de ma vie que je danse sans avoir préalablement ingurgité une quantité d'alcool conséquente. C'est super bien en fait ! A l'heure du repas, tout le monde s'assoit et mange avec les mains. La nourriture est vite avalée ce qui a un effet anesthésiant certain. Après le repas, seul le narguilé bouge de main en main. A 4 heures du matin, mes nouveaux amis me laissent devant mon hôtel.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430316997182893810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xcibLaLvI/AAAAAAAAB10/460uXBfkNKU/s400/P1040245.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les jours suivants, j'ai donc profité à fond de Petra et je suis resté au calme à l'hôtel (le propriétaire passe tous les soirs "Indiana Jones et la dernière croisade") où j'ai rencontré quelques sympathiques routards. Dans le site de Petra, les commerçants bédouins ont fini par s'habituer à ma présence et discutent tranquillement avec moi devant un thé gracieusement offert. J'achète rien, tant pis ! Il y en a un qui m'apprécie particulièrement, il m'a même proposé de travailler avec lui pour 10 dinars par jour. C'est peu mais je pourrais dormir dans une des caves du site ! En gage d'amitié, il m'invite même à aller voir les filles de joie le lendemain soir à Aqaba. "&lt;em&gt;Hhhmmm, euh non, c'est gentil, je vais allez a Wadi Rum.&lt;/em&gt;"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 13 janvier à 6h20, je suis éffectivement dans le bus pour Wadi Rum. La veille, je n'avais pas compris le sourire de la réceptionniste de l'hôtel quand je lui ai demandé de me reserver une place dans le bus et que je repondais non lorsqu'elle a essayé de me vendre une prestation auprès d'un tour opérateur pour passer 24 heures dans le désert de Wadi Rum (tour en 4x4 la journée, nuit bédouine authentique sous la tente pour la soirée !). En arrivant sur place, j'ai mieux compris. Tous les autres passagers du bus partent avec leur opérateur, il n'y a que moi qui tente l'expérience désertique à la roots. Après un coup de speed parce que je ne vois pas d'épicerie et que je n'ai bien sûr rien avec moi à boire ni à manger, je trouve finalement l'objet de ma convoitise et achète 3 bouteilles d'eau, 10 galettes, du fromage, des oranges et c'est parti !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430313813626643154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xZpHgc4tI/AAAAAAAAB1c/4OWL1XJHVQ4/s400/P1040331.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La marche dans le sable s'avère relativement pénible. Comme avec le manteau neigeux, j'essaye de décripter avec plus ou moins de succès qu'elles sont les passages de sable où je vais m'enfoncer ou pas. Apres une journée de marche et quelques essais de grimpette, j'arrive aux limites du parc de Wadi Rum (cette fois, j'ai une carte, pas très précise, mais une carte quand même). Le ciel se débarrasse de ses nuages et les montagnes environnantes prennent des teintes orangées avec le soleil couchant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430313805419998994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xZoo71bxI/AAAAAAAAB1U/6tqbJRlVPiE/s400/P1040365.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain, je fais une petite marche et tente de débusquer les lieux d'escalade. Personne ? Je grimpouille les montagnes à droite à gauche pour essayer d'atteindre sans risque le sommet. Le soir, je suis calmé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430312055274012802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xYCxIhAII/AAAAAAAAB1M/JViDRBah33w/s400/P1040397.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 3ème jour, je fais un crochet au village pour refaire le plein de bouffe et d'eau puis pars à l'autre extrémite du parc. La journée est consacrée à la marche seulement. Le soir, je m'installe sur un rocher et m'absorbe dans la contemplation des étoiles. C'est alors qu'une voiture arrive et se gare de l'autre côté de mon rocher. Flûte alors, je viens de perdre mon intimité ! 3 personnes font du feu. Bon, je ne vais pas faire mon rabat-joie, je descends à leur rencontre. Là, il y a Ali le bédouin qui travaille ici comme guide et 2 de ses amis d'Aqaba. C'est vendredi soir (weekend), aussi, ils s'installent dans le désert, boivent du thé et ... fument des joints. Pour moi, non, ça va aller, après 3 jours ici, je n'ai pas besoin d'agent décontractant extèrieur ! Ils restent ainsi 2 petites heures. Les 2 acolytes d'Ali, pas franchement de prime jeunesse, se tapent regulièrement des fous rires hachischéens. Ah, que de souvenirs... A 21 heures passées, ils me laissent le feu et les étoiles et retournent vers leur famille.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430312049507851090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xYCbpwW1I/AAAAAAAAB1E/JR6mLMe0GeE/s400/P1040412.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le samedi 16, je vais à pied jusqu'au centre touristique et prends le bus (enfin les bus) pour Aqaba, ville occidentale côtière et bourgeoise où je vois mon 1er Mac Do depuis des mois. Je trouve une turne pas chère (10 dinars quand même) et fais un tour en ville. En cherchant une plage, je croise Wa'el, palestinien de 24 ans qui bosse à la grille d'entrée de l'un des hôtels luxueux de la ville. Nous commençons à tchatcher. Je n'ai pas vraiment d'objectifs pour l'après-midi, aussi, je reste finalement 5 heures avec mon nouvel ami. Celui-ci m'explique sa vie ici. Il gagne 400 dinars par mois, se marrie dans 2 mois, ce qui va lui coûter 9 000 dinars, par comparaison, une chambre dans l'hôtel pour lequel il travaille coûte entre 180 et 300 dinars...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430310535456614530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xWqTXz6II/AAAAAAAAB08/N6qMxKb8KMg/s400/P1040421.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soir, il m'invite à manger dans son restaurant habituel : falafels, homouss, full et abats de poulets mijotés aux oignons, une spécialité jordannienne apparemment, très bon ! Nous faisons un tour au parc quand il aperçoit une connaissance. Il lui fait la bise comme ça se fait par ici et papote un moment. Il revient la mine déconfite. Il s'agissait en fait d'un flic qui lui a demandé de ne pas me fréquenter, je pourrais être homosexuel et tenter d'arriver à mes fins. Or, l'homosexualité est interdite en Jordanie et le policier l'a menacé de prison s'il nous revoyait ensemble ! Dans Aqaba la putain, on peut dépenser des millions mais pas sympathiser avec l'un de ses frères...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain, j'ai eu besoin d'un bol d'air. J'ai donc marché 2 heures et atteind une grande plage au bord de la Mer Rouge. J'ai emprunté tuba et masque à un jeune marié jordanien qui se baignait avec sa femme vêtue d'un jean, d'un pull et d'un voile qui couvrait sa tête jusqu'au cheville. Je me suis permis de jeter un coup d'oeil à ses pieds... Le véritable intérêt d'Aqaba réside en fait ici, dans la mer. Il y a de formidables coraux et plein de poissons de tailles et couleurs variées. Parfait, exactement ce qu'il me fallait ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430310522006401890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xWphRB82I/AAAAAAAAB00/Axrq6mfxDXc/s400/P1040427.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Retour à pied en ville avec le soleil couchant, passage sur internet pour mon billet d'avion, France - Islande à la télé (handball), soirée peinard en se demandant ce que pouvait bien faire Wa'el...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lundi, je suis donc "remonté" à Amman en vue de mon vol du lendemain. Avant que je ne parvienne à la gare routière, un pélot m'arrête : "&lt;em&gt;Amman ?&lt;/em&gt; " "&lt;em&gt;euh ? yes !?! &lt;/em&gt;" Je monte dans sa bagnole et acquitte 7 dinars après avoir fait baisser le prix initial de 23 dinars... Nous trouvons un nouveau passager et partons pour 200 mètres de route, le temps pour mon imbécile de chauffeur de percuter un taxi à un croisement. Les 2 véhicules sont faiblement endommagés. Un policier vient puis repart quelques minutes plus tard sans que je comprenne s'il a donné tort à mon chauffeur qui a littéralement foncé sur le taxi ou au chauffeur de taxi qui conduisait peinard.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;3 heures plus tard, dans la banlieue d'Amman, mon conducteur me propose de boire un café avec sa copine. Je sents qu'il va me faire une entourloupe, mais je ne sais pas encore laquelle. Dans le bar-narguilé, sa fiancée est effectivement là avec 3 de ses amies. Je papote avec l'une d'elle qui étudie la litterature anglaise, super sympa, puis mon conducteur me fait signe qu'il veut y aller. 5 minutes plus tard, il me laisse non pas au centre ville comme convenu mais sur le periph'. Bof, bon, ben c'était ça l'embrouille... Après du stop et un taxi, je gagne le centre sous des trombes d'eau. Les ruelles sont innondées et des torrents descendent des différentes vallées. C'est l'apocalypse ! Je parviens tant bien que mal à mon hôtel (Mansour Hôtel). Le soir, je croise par hasard Lionel (le grand) rencontré auparavant à Mar Musa. Nous partageons un thé et nous quittons de bonne heure, il est temps pour moi de me coucher et de laisser la Jordanie derrière moi !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voila, voilou !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon, j'ai été plus prolifique que prévu et encore, je ne vous ai pas parlé de mon budget (1115 euros dépensés pendant les 3 mois et plus au Moyen Orient), de la condition de la femme, des relations hommes-femmes, de la tête du Roi de Jordanie que je trouvais sympathique puis pas du tout, des refugiés irakiens et palestiniens, des travailleurs philipins et égyptiens et de plein d'autres choses !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais ce n'est pas grave.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la prochaine (dans un mois, le temps que vous digériez ce message) pour des nouvelles du sud-est asiatique où nul doute que 2 Mauriennais devraient laisser une trace, même infime, de leur passage.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vous embrasse amis courageux qui avez lu l'intégralité de ce message (les autres aussi d'ailleurs), et bien fort !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un grand merci pour vos derniers messages et commentaires, ceux-ci m'ont fait énormément plaisir, voyageur temporairement solitaire que j'étais.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A bientôt.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tony ex-bédouin.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-415953510870858141?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/415953510870858141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/01/damman-aqaba-du-4-au-18-janvier.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/415953510870858141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/415953510870858141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/01/damman-aqaba-du-4-au-18-janvier.html' title='D&apos;Amman à Aqaba (du 4 au 18 janvier) :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S1xhe9ZzRSI/AAAAAAAAB2k/66tapJK0Nes/s72-c/P1040186.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-8889422103534510743</id><published>2010-01-05T07:13:00.000-08:00</published><updated>2010-07-08T05:37:14.870-07:00</updated><title type='text'>De Palmyra (25 novembre) à Amman (3 janvier)</title><content type='html'>Marhaba !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme le veut la tradition, je vous souhaite à toutes et à tous une belle et joyeuse année 2010, que celle-ci soit remplie de satisfactions !&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans mon dernier message, j'exposais à la fin de celui-ci que mon départ pour la Jordanie était imminent. J'avais effectivement en tête d'atteindre Amman avant l'expiration de mon visa, soit avant le 30 novembre. J'avais ensuite le choix entre prendre un vol courant décembre pour la Thaïlande, ou fin décembre pour le Vietnam afin de retrouver mes amis néo-grenoblois Romain et Séverine. Toutefois, comme me l'avait conté un vieux sage italien : "&lt;em&gt;Quand les hommes font des projets, les Dieux se marrent&lt;/em&gt;." En effet, il s'est avèré que j'ai chopé une bonne grippe fin novembre après une nuit glacée dans le désert près de Palmyra et une nuit humide sur le toit de l'hôtel Al-Assad à Damas. Ayant retrouvé Phil dans ses quartiers du vieux Damas, à Bab Tuma, je décidais de squatter son canapé dans l'attente d'une santé meilleure. J'ai ainsi passé une semaine à ne pas faire grand chose, mise à part bouquiner et travailler un peu mon anglais. Mon visa étant expiré, je me suis rendu à l'office d'immigration en quémander un nouveau (pour l'anecdote, je n'ai pu obtenir de visa dans le bureau destiné aux étrangers car je n'avais pas de contrat d'habitation justifiant de mon logement à Damas, en l'espèce, celui de Phil, en revanche, j'ai eu mon visa sans difficulté dans un autre office qui n'accueille pas en principe les demandes des touristes...).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me suis donc trouvé en possession d'un nouveau visa d'un mois (pour seulement 100 lires syriennes, soit moins de 2 euros). Je me suis alors dis qu'il serait dommage de partir de Syrie alors que je peux rester régulièrement dans ce pays. Toutefois, ayant fait le tour des principaux sites touristiques avec Phil, j'étais alors gavé de vieilles pierres et de marchands ambulants, j'aspirais donc à de nouvelles experiences originales et, autant que possible, peu honnèreuses.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me suis alors souvenu que David m'avait parlé d'un chouette monastère à 80 kilomètres au nord de Damas, le Monastère de Saint Moïse l'Abyssin (Deir Mar Musa al-Abashi). Je décidais donc de partir pour ce lieu afin d'y passer 10 jours, le temps nécessaire pour retrouver mon énergie et une certaine sérénité alors perdues. Le 7 décembre, j'ai pris un bus de Damas à Nebek puis j'ai marché les quelques 15 kilomètres entre cette ville et le monastère (une voiture m'a avancé de 2 km lorsque je n'étais pas sur de la route à suivre). Quand je suis arrivé au pied du monastère, j'ai été saisi par la beauté des lieux puis je me suis tout de même demander ce qu'une personne comme moi, non baptisée et dépourvue d'éducation chrétienne, faisait ici. Je me suis ensuite ressaisi et fixé deux directions : découvrir les textes et pratiques chrétiennes et aider la Communauté par un quelconque travail pour les remercier de leur hospitalité. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le monastère se situe à quelques 1 300 mètres de hauteur, il se compose du "vieux" monastère, magnifique bâtisse du VIème siècle où l'on peut admirer des fresques du XIème siecle, du nouveau monastère toujours en construction, ainsi que de logements pour les touristes et pour les résidents. L'ancien monastère était tombé en ruine jusqu'à l'arrivée du Père Paolo Dall'Oglio en 1983. Ce jésuite d'origine italienne, charismatique et au physique impressionnant (un bon mètre 90 et autant de kilos) décidait d'employer son énergie à la reconstruction du monastère et à fortifier le dialogue entre les communautés chrétiennes et musulmannes. La Communauté de Mar Musa est aujourd'hui composée du Père Paolo, de Houda et d'une dizaine de moines et de volontaires, principalement de nationalités syriennes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423285311656378226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NhQdTfP3I/AAAAAAAAB0k/ruC_4cEbSuI/s400/P1030967.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai tout de suite adoré la vie en communauté, en particulier le fait de rencontrer des touristes du monde entier, le plus souvent des globe-trotters comme moi. Ma demande de travail a été exhaussée puisque je me suis trouvé un temps hôtelier du nouveau monastère (accueil des nouveaux arrivants, inventaire des choses manquantes, ménage...). En outre, le monastère se trouvant au sein d'un parc naturel entre désert et montagnes, j'ai fais régulierement des randonnées plus ou moins longues.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423285306070465522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NhQIfs-_I/AAAAAAAAB0c/AnmxgFA7jYo/s400/P1030991.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423283670952396642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0Nfw9NLR2I/AAAAAAAAB0U/8WnPNTVogvY/s400/P1030992.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En revanche, d'un point de vue spirituel, j'avoue que ma démarche n'a pas été complètement simple. En effet, mon seul contact avec un groupe religieux avait été préalablement établi à Nancy auprès de l'organisation Sukyo Mahikari. Ce groupe d'origine japonaise pratique le magnétisme et je m'y trouvais fort bien pendant les 9 mois au cours desquels  je l'ai cotoyé jusqu'à ce que mes amis (merci Gaëlle) m'avertissent de sa dangerosité, celui-ci étant classé parmi les sectes dangereuses par un rapport parlementaire de 1996 en raison de ses dérives (désocialisation des membres, dépossession de leurs biens, problèmes de santé en raison des encouragements à ne pas se soigner, la foi permettant de guérir tous les maux...). Suite à mon départ, j'avais fait une bonne depression et j'avais pris la décision que ma vie spirituelle serait désormais une recherche individuelle, en-dehors de tout groupe et de toute influence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Or, je me suis trouvé à nouveau plongé au sein d'une communauté avec ses rites et ses croyances. Désireux de participer aux messes, autant par respect pour les résidents que pour savoir si j'épprouvais une quelconque sensibilité chretienne, j'avoue avoir frôlé la schyzophrénie, mon attitude étant au moins partiellement opposée à mes précédentes résolutions. En outre, le Père Paolo, personnage marquant par ses convictions, sa sensibilité et son sens intuitif extrêmement developpé, a dû apprécier mes quelques qualités et sentir mon attirance pour la vie religieuse et a ainsi commencé à me "draguer" en me répétant régulièrement que si je voulais rester une année entière, cela ne poserait pas de problèmes... Ajoutez à tout cela le charme et l'énergie particulière des lieux, quelques rèves troublants et des rencontres intéressantes, notamment une amitié naissante avec Shotaro, "ostéopathe" japonais avec lequel je me suis essayé à quelques séances de magnétisme a priori réussies, je me trouvais assez déconcerté. A l'avant veille de mon départ, Houda m'a demandé si je restais pour Noël, soit plus longtemps que ce que j'avais prevu. Je m'entendais alors lui répondre oui... Toutefois, je quittais les lieux le lendemain pour me rendre à Damas afin de feter les 30 ans de David FARGE et prévoyais un retour au monastère dans des conditions différentes puisque je sollicitais la possibilité de vivre une semaine en retrait dans une grotte amenagée à cet effet.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423283660490731042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NfwWO67iI/AAAAAAAAB0M/E27g3MLKAjw/s400/P1040002.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis donc parti à Damas retrouver Phil, Camille et David pour la soirée d'anniversaire surprise organisée au profit de ce dernier. L'assemblée était composée d'une bonne vingtaine de personnes majoritairement d'origine francaise ou syrienne. La soirée était très agréable à papoter avec tout le monde (notamment avec Didier, un "CIMADien"), sans excès alcooliques malgré le punch que j'avais preparé. C'etait également l'occasion de discuter avec Camille et de remettre mes idées en place par rapport à Deir Mar Musa.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain après-midi (18 décembre), je quittais donc à nouveau Damas pour le monastère. J'arrivais en fin d'après-midi à Nebek et parcourais à pied les 17 kilomètres en jouissant du spectacle de la nuit etoilée. Je partageais une dernière soirée avec la Communauté avant de m'installer dans ma grotte. Celle-ci est située près du monastère, dans la montagne. Elle est profonde d'environ 4 mètres. Elle est equipée d'un lit, d'une "kitchenette" (un réchaud à gaz, deux cagettes avec quelques aliments et ustensiles, un coffre pouvant servir de table et deux tabourets) et d'un lieu propice à s'installer pour lire ou bouquiner. Bien entendu, il n'y a ni eau, ni électricité (mais des bougies). J'etais très tenté par une telle expérience mêlant isolement et réflexions. Je m'installais dans la grotte munie d'une bible, du livre du Père Paolo (Amoureux de l'Islam croyant en Jésus) et d'un kilo et demi de dattes, ce qui devait constituer mon alimentation de base.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423281526425606306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0Nd0IOJWKI/AAAAAAAAB0E/iFpmsTUirpc/s400/P1040008.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma journée type était approximativement : lever avec le soleil vers 6h30, petit-déj. à base de thé et de dattes, lecture, méditation, pause dattes à midi, lecture, méditation, visite de Shotaro pour quelques exercices d'échanges d'énergie, sieste avec l'arrivée de la nuit à 17 heures puis à nouveau dattes-lecture-méditation... J'ai tenu ce rythme alimentaire pendant 3 jours. Je me sentais extrêmement bien le 2ème jour, mon corps étant vidé des surplus liés à quelques excès, la nourriture au monastère étant très bonne (et à volonté...), mais le 3ème jour, j'étais très fatigué, ce qui n'est absolument pas surpenant dans la mesure où mon organisme n'est guère habitué aux pratiques ascétiques. J'abandonnais donc ce régime pour me remettre à des repas normaux (pain et confiture le matin, sandwich le midi, riz ou pâtes le soir).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le fait de me trouver à nouveau seul a été quelque peu troublant au début mais n'a pas posé de problèmes majeurs, j'aurai pu continuer ma petite vie d'ermite pendant encore quelque temps si Noël n'était pas arrivé. Je suis effectivement descendu de ma grotte pour les fêtes afin de donner un coup de main au monastère. Ce premier Noël en dehors de ma Maurienne natale a été à l'image de mon expérience à Deir Mar Musa, un mélange de sentiments joyeux et tristes. Si je ne suis pas franchement attaché à cette date, elle me rappelle en tout cas cruellement l'absence de ma famille, de mes amis et de mes montagnes alpines.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai quitté le monastère le 26 décembre. Le départ a été un peu difficile compte tenu des amitiés developpées. Par contre, je me sentais un peu soulagé de partir, et heureux de retrouver ma liberté et mon voyage. Cette expérience a été très intéressante et riche d'enseignements en matière de decouvertes, de réflexions et l'occasion de prendre conscience de mes limites, il ne me reste qu'à être attentif à ce que le temps n'éfface pas ma mémoire...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis donc retourné à Damas pour voir Camille et Phil. Camille et moi sommes allés nous balader à Seydnaya où nous avons finalement dormi chez des amis de Camille. A Damas, j'ai visité de nouveaux lieux avec Phil dont une superbe mosquée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423281516774639874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NdzkRLSQI/AAAAAAAABz8/T2g7FEZQejk/s400/P1040009.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423279645740631378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NcGqH6BVI/AAAAAAAABz0/V-es6xv3RZI/s400/P1040025.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;David est rentré de Deir-Ez-Zur pour le 31 décembre. Nous l'avons passé tous ensemble à Maloula, petit village chrétien au nord de Damas. Il était amusant de voir des feux d'artifice et des gens faire la fête alors que le nouvel an musulman a eu lieu quelques deux semaines auparavant. Nous sommes restés 3 jours dans un appartement loué pour la circonstance auprès d'un ami de David. Le Nouvel An a été plus sportif avec de nombreuses randonnées, que festif...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423279634986670290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NcGCD9mNI/AAAAAAAABzs/hoxbE_lmGgc/s400/P1040062.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423278329975521538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0Na6EhDwQI/AAAAAAAABzk/RIvWf_gWZWE/s400/P1040084.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423278322226608338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0Na5npkuNI/AAAAAAAABzc/c5g1NSZAoSk/s400/P1040106.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423276429503744354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NZLctRyWI/AAAAAAAABzU/r3u27ZRbMQI/s400/P1040116.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Contre toute attente, j'ai donc quitté la Syrie hier pour atteindre Amman, la capitale de la Jordanie. Cette ville nouvelle est très impressionnante puisque bâtie sur différentes vallées. Il n'est donc pas possible d'avoir une vue d'ensemble de la ville. Je me suis fait une journée touristique avec la visite du théatre romain de 6 000 places, de la citadelle et des musées archéologiques. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423276418922913698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NZK1SnH6I/AAAAAAAABzM/rkZiXAi2Rac/s400/P1040144.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Demain, je vais prendre un bus en direction du Mont Nebo qui devrait constituer le point de départ de mon voyage roots en bus, stop et à pied à travers la Jordanie, pour visiter quelques châteaux, la mer morte, Petra et les montagnes de Wadi Rum (où il y aurait des sites d'escalade).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En principe, je devrais prendre un avion pour la Thaïlande entre le 20 et le 29 janvier pour retrouver mon pote Juju et commencer la 3ème étape de mon voyage en Asie du Sud-est, à moins que les Dieux en décident autrement !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vous embrasse mes amis, et bien fort.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une tres bonne année à vous tous.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un Grand Merci à Camille et David pour leur accueil, à Phil pour avoir été un parfait compagnon de voyage.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tony le pelerin.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-8889422103534510743?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/8889422103534510743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/01/de-palmyra-25-novembre-amman-3-janvier.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8889422103534510743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8889422103534510743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2010/01/de-palmyra-25-novembre-amman-3-janvier.html' title='De Palmyra (25 novembre) à Amman (3 janvier)'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0NhQdTfP3I/AAAAAAAAB0k/ruC_4cEbSuI/s72-c/P1030967.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-557855575205346679</id><published>2009-11-25T04:32:00.000-08:00</published><updated>2010-07-08T07:09:21.230-07:00</updated><title type='text'>De Lattakia (4 novembre) à Palmyra (24 novembre) :</title><content type='html'>Marhaba ! &lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Pouf, ou plutot piouh... se retrouver devant un clavier d'ordinateur pour effectuer mon métier de voyageur communiquant sachant qu'il s'est passé foultitude d'événements en tout genre depuis mon dernier message, je serai presque tenté d'esquiver en disant : " &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Non, et bien rien de neuf, je me suis juste reposé ces 3 dern&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;ières se&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;m&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;aines. Rien de particulier à signaler&lt;/span&gt;...&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;et pas de photos bien sûr !&lt;/span&gt; "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, je pourrais aller manger tranquillement un maxi fallafel à 25 pounds syriens (n'en commandez pas deux, vous seriez gavés), me balader dans Damas avant qu'il fasse nuit (à 17 heures en ce moment, voire avant) et m'inquiéter de retrouver Phil (qui a commencé à prendre des cours d'arabe à l'université). Mais bon, si je veux avoir la joie de recevoir de vos nouvelles et de lire vos commentaires désopilants, il faut bien que je bosse un peu... En fait, j'avais eu une super idée d'introduction pour ce message il y a quelques jours mais je l'ai oubliée, du coup, vous avez droit à cette impovisation sans talent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, je suis actuellement à Damas, ou du moins je devrais dire, je suis de retour à Damas suite à une excursion dans l'est de la Syrie en terre fargienne, puis à Palmyra. Si la météo avait été plus clémente et mon organisation plus accomplie, j'aurai pu être à Bosra aujourd'hui, mais bon, ce n'est que partie remise. Je profite donc d'un temps couvert et de quelques 16 degrés dehors pour m'abrutir devant un écran d'ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous avais précédemment laissé alors que Phil et moi arrivions à Lattakia, grande ville animée de la côte ouest syrienne. Nous avions alors pour ambition de nous rendre à Kassab, près de la frontiere turque, pour nous balader hors des villes et des sites touristiques. Nous voulions de l'aventure, de l'inédit...nous avons été servis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, apres avoir laissé quelques affaires à l'hôtel que nous occupions à Lattakia afin de voyager léger, nous avons pris un bus en fin de matinée qui nous a déposé au centre de la petite ville de Kassab, une agglomération insolite où un bâtiment sur deux est en cours de construction. Lorsque nous avons mis les pieds en dehors du véhicule, nous avons été accueillis par des chutes d'eau importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, profitant d'une accalmie, nous avons commencé à parcourir la ville à la recherche d'un hôtel. L'un des seuls hôtels ouverts et accessibles à notre modeste budget, s'est révélé suffisamment cher pour que nous hésitions à y laisser nos bagages (400 pounds syriens chacun si ma mémoire est bonne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes alors passés près d'une des trois églises arméniennes de la ville où nous avons rencontré une personne qui nous a conseillé de nous rendre à Samra, à 7 km d'ici. Estimant judicieux son conseil, nous nous sommes mis en route sous l'oeil amusé des écoliers. Toutefois, à la deuxième averse d'importance survenant avant même que nous ayons atteind les limites de la ville, nous étions déjà découragés et résignés à occuper l'hôtel délaissé auparavant. Nous avons donc fait demi-tour et consenti aux conditions financières sollicitées. A la demande du propiétaire, nous lui laissions nos passeports afin de satisfaire à l'enregistrement auprès de son logis et sans doute également auprès des autorités syriennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souhaitant toujours mettre le nez dehors, nous laissions l'intégralité de notre bagage à l'hôtel et partions en direction du sud de la ville, là où le soleil éclairait quelques vallées verdoyantes. Alors que nous marchions de notre pas bonhomme, nous nous retournions et apercevions derrière nous une belle et majestueuse montagne. Grisés par nos exploits réalisés au Mont Erciyes, Phil et moi nous regardions d'un oeil complice avant de filer dans cette nouvelle direction. Nous avons rencontré en chemin un des occupants du bus précédemment emprunté. En discutant en anglo-arabe et avec des signes, nous semblions comprendre de notre interlocuteur que la frontière turque se trouvait de l'autre côté de cette montagne. Nous avons ensuite repris notre balade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres 45 minutes de marche, nous avons aperçu au loin des barbelés qui barraient l'accès à notre belle montagne. Tentant de trouver un autre chemin, nous avons continué avant d'être arrêtés cette fois-ci par une barrière naturelle composée de buissons épineux. Phil a alors proposé d'aller jeter un coup d'oeil vers les barbelés, au cas où nous apercevions un passage autorisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En montant vers ce lieu, ma petite voix me disait : " c&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;e n'est pas une bonne idée d'aller là haut, vous allez avoir des soucis&lt;/span&gt;." Toutefois, pensant qu'il n'y avait aucun mal à se promener dans ce secteur dans le mesure où nous n'avions nullement l'intention de nous glisser sous les défenses métalliques, nous poursuivions. Arrivé à hauteur de la frontière, nous avons pu observer que les barbelés empéchaient toute approche de la montagne convoitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pressé de partir, je commençais à descendre alors que Phil prenait quelques photos lorsque nous avons vu soudainement sortir un camion militaire turc de l'autre côté de la frontière. Nous apercevant, l'officier nous a demandé de nous arrêter et s'est approché de nous à grands pas, son arme à la main. Afin d'éviter tout malentendu, nous avons tenté de lui expliquer que nous étions citoyens francais (pour moi), britanique (pour Phil), que nous n'avions aucunement l'envie de nous rendre en terre turque et que nos passeports sont restés dans notre hôtel, à Kassab, en Syrie, là où nous avons envie de nous réfugier tout de suite. L'officier a alors commencé à nous dire qu'il allait nous amener voir ses supérieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, son anglais étant exécrable et ne comprenant pas ni pourquoi il voulait nous amener à ses superieurs, ni comment il allait le faire tant que nous étions séparés par les barbelés, nous restions un peu dans l'expectative et lui répétions que notre souhait est de rester en Syrie. Finalement, après avoir soulever les barbelés avec une grande branche trouvée à proximité (le fusil était trop court pour cette fonction), notre "ami" insistait toujours pour que nous passions en dessous. Je sentais bien que si nous passions de l'autre côté, ça allait être complètement merdique, mais que faire d'autre ? Nous nous sommes donc engagés de l'autre côté et comme prévu, ça a été un peu merdique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons été amenés dans une première base militaire où nos appareils photos ont été vérifiés afin de constater que nous n'avions pris aucune photo de la frontière. Après ce constat, les supérieurs ont semblé bien embété de nous avoir là et ont adressé quelques reproches à l'officier alors fier de notre capture. Ils nous ont dit de ne pas nous en faire, que nous étions libres ( ? ) mais que le fait de nous avoir amené jusqu'ici les obligeaient à suivre une certaine procédure. On nous offrait alors thé et cigarettes. Après moins d'une heure, les soldats nous ont fait remonter dans un autre véhicule pour prendre la direction d'une autre base militaire. Malgré l'absence de militaire parlant un anglais correct et du peu d'explications reçus, il nous paraissait de plus en plus clair que nous ne serions pas à l'hotel de Kassab ce soir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons été accueillis dans la seconde base par un grand Major qui parlait un anglais correct. Nous lui avons expliqué notre situation qu'il a trouvé peu courante dans la mesure où la plupart des personnes qu'on lui amène ici sont généralement de nationalités soudanaises ou éthiopiennes et tentent de se rendre en Turquie avant de rejoindre l'Europe. Nous avons commencé à pas mal discuter de sorte qu'il a fini par nous trouver fort sympathiques et réciproquement. Il nous a alors dit que si ça ne tenait qu'à lui, il nous ferait repasser de l'autre côté en toute discrétion mais que malheureusement, il est tenu de suivre une procédure particulière, à savoir, nous remettre aux gendarmes, qui eux-mêmes nous remettront aux policiers chargés des questions de reconduite à la frontière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la double question : combien de temps ca va durer et comment ca va finir, la réponse fut : "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;entre une semaine et dix jours et vous serez renvoyés dans vos pays respectifs !&lt;/span&gt; ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant quelques souvenirs de droit des étrangers, sa reponse ne me surpenait pas complètement bien qu'elle me paraissait assez inadaptée à notre situation. Je me suis dis que c'est effectivement ce qui peut nous arriver et dans ce cas, mon projet de tour du monde est quasiment à l'eau et mes affaires dispercées entre Lattakia et Kassab, quasiment perdues. Phil était assez ébranlée. Bon, notre situation restait tout de même émminement moins pourrie que celle du soudanais qui se fait attrapper ici. Dans l'attente de la Gendarmerie, nous avons partagé avec le Major pizzas et thé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 21 heures, les gendarmes sont arrivés et nous ont embarqué à l'arrière de leur vehicule. Nous sommes alors allés dans un centre de soin où le médecin a constaté que nous allions bien sans même nous ausculter, puis à la gendarmerie où nous avons à nouveau expliqué notre cas. Le gradé s'est montré là aussi fort sympathique et a payé son sandwich. Nous nous sommes ensuite rendus à la caserne des gendarmes pour le coucher. Là, le commandant nous a dit qu'il allait tout faire pour que nous soyons ramenés à la frontière syrienne le lendemain, enfin un peu d'espoir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la caserne, les gendarmes étaient très sympas, soucieux de donner une bonne image de leur métier. Nous avons regardé un peu de foot à la télé en buvant du thé puis j'ai joué au ping-pong jusqu'à une heure du matin contre une partie de la garnison. Ensuite, nous sommes allés nous coucher dans la chambre d'un des gendarmes pour une nuit sans sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous sommes remontés dans le vehicule des gendarmes en direction du centre de soin où le medecin nous a demandé si nous nous étions battus avec les militaires ou si nous avions rencontré des problèmes. "&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Euh, non, non, on a juste joué au tennis de table !&lt;/span&gt;", puis nous nous sommes rendus dans une nouvelle base avant d'aller au Tribunal pour prendre notre déposition. Là, il y avait un avocat, un greffier et un "interprète". J'ai commencé à être interrogé par l'interprète de manière parfois un peu virulente, celui-ci ne devant pas très bien comprendre la situation. Nous avons alors tenté de lui expliquer que c'est un officier turc qui nous a fait entrer dans la patrie d'Attaturk mais que ce n'était pas notre intention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes vraiment pas certains que celui-ci ait fidèlement retranscrit nos propos mais l'avocat a finalement décrété que nous serons amenés à la frontière syrienne cette après-midi. Ouf ! Nous avons été ensuite remis aux policiers chargés du transfert. Nous avons attendu un moment dans l'entrée du commissariat sans trop savoir ce qu'il allait advenir. Un policier sans doute mal informé nous a amené ensuite dans le centre de rétention à notre grande surprise. Là, cinq ou six personnes étaient déjà incarcèrées, aussi étonnées que nous lorsqu'elles nous ont vu franchir le seuil. Alors que j'allais commencer à parler avec l'une d'elles, la porte s'est ouverte et un policier nous a fait signe de sortir ( ? ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, le chef de la police nous a demandé ce que nous faisions là. Notre nouvelle explication a amené chez notre interlocuteur une saine colère. Il a appelé je ne sais qui en braillant au téléphone et quelques minutes plus tard, nous étions dans un véhicule en direction de la frontière. Nous avons attendu une bonne heure à la frontiere le temps que policiers syriens et turcs s'entendent sur les conditions de notre restitution et qu'ils aillent, enfin, chercher nos passeports à notre hotel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une entrevue avec les policiers syriens, nous avons pu regagner la Syrie à 17 heures, plus de 24 heures après notre "arrestation".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité de cette histoire s'il y en a une : ne trainez pas près de la frontière turque, un imbécile de militaire pourrait vous dire de rentrer dans son pays pour 24 heures palpitantes au lieu de vous dire de déguerpir vers votre hotel... Je ne peux que me sentir stupide en écrivant ces quelques lignes (quelle idée de se balader là bas !?!). Toutefois, si cette histoire est originale et peut être inquiétante, elle se finit bien pour nous puisque nous n'avons payé aucune amende et n'avons aucune condamnation. Nous pouvons retourner en Turquie (par la voie normale) quand nous voulons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, nous avons opté pour des vacances normales. Nous avons parcouru à pied les 6 kilomètres qui séparent la frontière de notre hôtel où nous avons pu dormir normalement. Le lendemain, nous sommes allés à Samra et avons profité de sa plage. Là, nous avons rencontré quelques jeunes syriens ainsi qu'une anglo-marocaine (Nadia), un américain (Mark), une irlandaise (Doireann) et un habitant de Dubaï (Ali) avec lesquels nous avons passé une après midi entre baignade, narguilé et grimpette sur les rochers environnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1aRTG05yI/AAAAAAAABuc/S3kyk0L6zDc/s1600/P1030606.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408077980775016226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1aRTG05yI/AAAAAAAABuc/S3kyk0L6zDc/s400/P1030606.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous sommes retournés à Lattakia pour repartir immédiatement par bus au château de Saladin (Qa'alat Salha'Adin) un temps occupé par les croisés, pour une petite visite bien sympathique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1aRupp0HI/AAAAAAAABuk/fLMuMixHBJ8/s1600/P1030612.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408077988168847474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1aRupp0HI/AAAAAAAABuk/fLMuMixHBJ8/s400/P1030612.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1O77PuNAI/AAAAAAAABuM/-Nk5K4ZQ15A/s1600/P1030628.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408065518964716546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1O77PuNAI/AAAAAAAABuM/-Nk5K4ZQ15A/s400/P1030628.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le soir même, nous sommes retournés à Lattakia pour une nouvelle nuit au Safwan Hotel où nous avons recuperé le reste de nos affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 9 novembre, nous sommes partis en direction de la ville cotière de Tartus. A la gare routière, nous avons rencontré un américain se prénommant Joseph. Ensemble, nous avons loué un grand appartement pour 1000 pounds syriens seulement, l'occasion d'avoir une cuisine et de se préparer à manger. De Tartus, nous nous sommes rendus à pied à Amrit en suivant la côte, histoire de se baigner à nouveau dans une mer ma foi toujours assez bonne. Sur le chemin, nous avons fais la connaissance de Hassan, un syrien d'une bonne cinquantaine d'années qui habite une paillote au bord de la mer. Il nous a invité sur un de ses sièges sur la plage à boire un maté, la boisson traditionnelle argentine, très à la mode ici. Hassan a travaillé dans la construction pendant de nombreuses années, notamment aux Etats-Unis. Il a ete victime d'un accident du travail (décidémment) et vit maintenant simplement ici, à manger les poissons qu'il pèche le soir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1O8KyRlgI/AAAAAAAABuU/AAWflbWuOMI/s1600/P1030641.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408065523136173570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1O8KyRlgI/AAAAAAAABuU/AAWflbWuOMI/s400/P1030641.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous le laissons ensuite pour continuer jusqu'à Amrit où nous contemplons les restes d'un temple et d'un stade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1HgrT0dpI/AAAAAAAABuE/BXjiycs0ctg/s1600/P1030653.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408057354249074322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1HgrT0dpI/AAAAAAAABuE/BXjiycs0ctg/s400/P1030653.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous avons fait un tour du côté de Safita et de Mashta-Helu avec la volonté de se promener dans les petites collines du lieu. Malheureusement, nous sommes partis un peu tard et nous n'avons trouvé un bon chemin qu'en fin d'après-midi. Nous avons tout de même pu bénéficier d'un remarquable coucher de soleil et de quelques thés offerts par des ouvriers. Lorsque nous sommes retournés dans le centre de Mashta-Helu avec la nuit, plus de bus, juste une meute de chauffeurs de taxis conspirant sur le "meilleur" prix à offrir à deux touristes égarés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1HgPeRXyI/AAAAAAAABt8/3qPdBo7ncyM/s1600/P1030671.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408057346776719138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1HgPeRXyI/AAAAAAAABt8/3qPdBo7ncyM/s400/P1030671.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1CVO7Tb0I/AAAAAAAABts/F-4gy5gm--8/s1600/P1030680.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408051660093353794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1CVO7Tb0I/AAAAAAAABts/F-4gy5gm--8/s400/P1030680.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le 12 novembre, nous avons visité le fameux Crac des chevalliers, imposant chateau du Xème siècle qui fut également occupé par les croisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1AU7KbUyI/AAAAAAAABtk/UGrlloee13k/s1600/P1030689.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408049455764820770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1AU7KbUyI/AAAAAAAABtk/UGrlloee13k/s400/P1030689.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, nous avons atteint Hama où nous avons observé les grandes roues à eau de la ville toujours en bois. Là, nous avons rencontré Kyle, un américain qui fait une sorte de tour du monde en vélo. Il est parti de Singapour et a traversé l'Asie du sud-est, le Tibet, le Pakistan... jusqu'en Syrie donc (je fais un raccourci de son itinéraire, excuse moi Kyle...). Nous avons également discuté dans un restaurant avec deux francais soixantenaires qui font le trajet Lyon - Jérusalem à pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1AUgrY48I/AAAAAAAABtc/C_AFauGKew0/s1600/P1030695.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408049448655315906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1AUgrY48I/AAAAAAAABtc/C_AFauGKew0/s400/P1030695.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Hama, nous avons joint le site historique d'Apamea (ou Afamya) pour admirer les ruines, tout en esquivant les vendeurs de fausses monnaies antiques ou de DVD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw09qYumE9I/AAAAAAAABtU/CqcG7dua24w/s1600/P1030703.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408046525943518162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw09qYumE9I/AAAAAAAABtU/CqcG7dua24w/s400/P1030703.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw09pzmZCfI/AAAAAAAABtM/Rj37ThF0b8g/s1600/P1030704.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408046515976997362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw09pzmZCfI/AAAAAAAABtM/Rj37ThF0b8g/s400/P1030704.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Puis nous avons atteind Damas (Damascus), la capitale syrienne. Nous avons occupé un dortoir "sur le toit" d'un hôtel, permettant ainsi de renouer avec les nuits dehors. Là, Phil s'est donc inscrit à l'Université pour suivre des cours d'arabe pendant un mois. Les formalités de l'inscription nous ont permis de nous rendre dans différents lieux de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons complèté notre visite en nous baladant au hasard des rues en passant par le souk, la grande mosquée... Dans ce dernier lieu, nous avons assisté à des scènes assez poignantes. En effet, dans une des salles où se trouvent des tombeaux, une personne a commencé à chanter dans son micro, bientôt reprises en choeur par les autres visiteurs qui se frappaient la main droite sur la poitrine pour marteler le rythme de la chanson. Dans la salle de prières (ou femmes et hommes sont séparés), nous avons vus des hommes en pleurs pendant qu'une personne chantait des passages du Coran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw05lGhGfaI/AAAAAAAABs8/ODhZxSXnZxY/s1600/P1030712.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408042037109226914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw05lGhGfaI/AAAAAAAABs8/ODhZxSXnZxY/s400/P1030712.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw02sbhlmbI/AAAAAAAABs0/VVNOECujF7A/s1600/P1030729.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408038864472611250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw02sbhlmbI/AAAAAAAABs0/VVNOECujF7A/s400/P1030729.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw02r9bb_VI/AAAAAAAABss/X6LnAQcariQ/s1600/P1030721.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408038856393751890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw02r9bb_VI/AAAAAAAABss/X6LnAQcariQ/s400/P1030721.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A Damas, nous avons rencontré Patrick, un grand suisse débonnaire qui va également à pied à Jérusalem, et Stuart, un londonnien cynique et grand voyageur qui s'est engagé dans un périple à vélo. Nous avons ensuite retrouvé mon ami David FARGE et Camille, sa dulcinée, pour une soirée contre la montre pendant laquelle nous avons bu un thé dans mon quartier avant que David s'absente pour cause de boulot, puis nous l'avons retrouvé dans un restaurant où il a dû s'esquiver à 22 heures afin de préparer son sac avant de prendre le bus de 23h30 pour Deir-Ez-Zur, son lieu de travail... Phil et moi avonc donc terminé la bouteille de raqua ("pastis" syrien) avant de nous décider à prendre le bus de minuit trente pour Deir-Ez-Zur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, nous avons donc pu passer un peu de temps avec David et Muhammad, le sympathique géant qui le loge. Nous sommes allés à la rencontre des habitants des villages alentours où l'on nous a offerts pain et thé. Nous avons été obligés de fuir ce lieu afin de rentrer avant la nuit, chacun souhaitant nous inviter à sa table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0y3Hg5GxI/AAAAAAAABsc/44HgoOibPyk/s1600/P1030759.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408034650033036050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0y3Hg5GxI/AAAAAAAABsc/44HgoOibPyk/s400/P1030759.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0y3lLSWKI/AAAAAAAABsk/U1OL8Sua2ZI/s1600/P1030760.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408034657995479202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0y3lLSWKI/AAAAAAAABsk/U1OL8Sua2ZI/s400/P1030760.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vendredi (weekend), David nous a amené à Mari voir les vestiges d'un palais cinq fois millenaires, et à Dora Europos, admirer au soleil couchant les ruines d'un chateau bâti au dessus de l'Euphrate par un des généraux d'Alexandre le Grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0xpi9zZYI/AAAAAAAABsU/MCuEE2PROYQ/s1600/P1030776.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408033317372257666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0xpi9zZYI/AAAAAAAABsU/MCuEE2PROYQ/s400/P1030776.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Samedi, Phil et moi avons decidé de divorcer d'un commun accord. Lui a rejoint Damas en vue de mener une vie estudiantine tandis que je m'arrêtais à Palmyra afin de profiter d'un des sites les plus fameux de Syrie (voire le plus fameux). En tentant de trouver mon hôtel, je tombais dans une embuscade préparée par deux jeunes syriens qui m'ont obligé à jouer au billard, me permettant de recevoir une déculottée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, j'ai effectué la visite des sites en compagnie de Pauline, Adam et Niel, de sympathiques voyageurs rencontrés dans le hall de l'hotel le matin même. La réputation de Palmyra n'est absolument pas usurpée, il y a une jolie citadelle avec un beau point de vue, et surtout des vestiges colossaux de temples, colonnes... construits a l'époque de la Reine Zenobia (si, si).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0xpDrWr0I/AAAAAAAABsM/_Fde-gJr_wo/s1600/P1030809.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408033308973379394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0xpDrWr0I/AAAAAAAABsM/_Fde-gJr_wo/s400/P1030809.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0uvWty23I/AAAAAAAABsE/xgM67vnTaZ8/s1600/P1030840.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408030118628219762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0uvWty23I/AAAAAAAABsE/xgM67vnTaZ8/s400/P1030840.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0uu-cuxjI/AAAAAAAABr8/WtQIFrJG-Y8/s1600/P1030828.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408030112114198066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0uu-cuxjI/AAAAAAAABr8/WtQIFrJG-Y8/s400/P1030828.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0sIsXNZ_I/AAAAAAAABr0/rqVEpplQiYs/s1600/P1030847.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408027255400916978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0sIsXNZ_I/AAAAAAAABr0/rqVEpplQiYs/s400/P1030847.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lundi et mardi, j'ai decidé de retrouver un peu de la valeur des choses et je suis parti avec mon sac sur le dos en hors piste à travers collines et désert pour dormir dehors et, au temps que possible, ne voir personne ! L'escapade s'est bien déroulée sans que je ne me fasse mal pour autant (2h30 de marche le premier jour, 4h30 le lendemain). J'ai ainsi pu profiter du lever de soleil, des dunes, des traces de chameaux, du coucher de soleil et de la nuit étoilée pour pas un rond !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0ptbxpoGI/AAAAAAAABrk/FyV1PdE7XQg/s1600/P1030876.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408024588068692066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0ptbxpoGI/AAAAAAAABrk/FyV1PdE7XQg/s400/P1030876.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis rentré à Damas ce mardi, un peu tard pour appeler Phil. Je me suis donc posé dans l'attente dans l'hôtel habituel, Al Saad, définitivement moins sympathique lorsqu'il pleut. J'ai tout de même eu la chance de rencontrer là Bertrand, joyeux cycliste parti de France en septembre et qui va gagner la Jordanie ce soir, en bus... (bon vent mon ami !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui : internet donc. Je devrais retrouver Phil ce soir afin qu'il me conte ses progrès dans la langue arabe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Programme à venir : aller à Bosra demain ou un autre jour, retrouver David demain soir ou vendredi à Damas, dimanche : prendre un bus pour la Jordanie jusqu'à Amman. En effet, mon visa syrien expire lundi prochain, il est temps de changer de pays et de vivre de nouvelles expériences !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je ne vous parlerai donc pas du culte national voué à B. Al-Hassad, ni de mon engouement pour les pâtisseries locales...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt les amis.&lt;br /&gt;Un grand merci pour vos messages.&lt;br /&gt;Je vous embrasse bien fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tony le Bedouin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-557855575205346679?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/557855575205346679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/11/de-lattakia-4-novembre-palmyra-24.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/557855575205346679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/557855575205346679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/11/de-lattakia-4-novembre-palmyra-24.html' title='De Lattakia (4 novembre) à Palmyra (24 novembre) :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw1aRTG05yI/AAAAAAAABuc/S3kyk0L6zDc/s72-c/P1030606.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-3269742796349270670</id><published>2009-11-04T08:25:00.000-08:00</published><updated>2010-07-08T08:22:41.517-07:00</updated><title type='text'>D'Ankara (19 octobre) à Latakia (3 novembre)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;As-Salamu Alaykum !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chers amis, me voici en Syrie depuis le 31 octobre et tout se passe pour le mieux. J'ai oublié de le mentionner dans mon précédent message mais quelques changements logistiques sont intervenus. En effet, mon périple autour du monde avec escales a bénéficié d'un ravitaillement par la route entre la Slovenie et Istanbul (merci Jah Rems). En effet, j'ai pu ajouter dans mon sac : un pantalon, 2 lonely planet (middle east et sud-est asiatique), 2 livres (&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;La psychologie de l'inconscient&lt;/span&gt; de Carl Jung et &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Walden ou la vie dans les bois&lt;/span&gt; de Heny Thoreau) et un nouveau cahier pour conter mes journées. J'ai fait de la place en laissant à mes éphémères compagnons de voyage mes 2 précédentes lectures, mon réchaud à gaz qui ne sert plus à rien compte tenu de l'impossibilité de trouver des récharges et un carnet de route surchargé. J'ai également opté pour la solution extrême et barbare d'arracher les parties du lonely planet jugées inutiles (j'ai envisagé de me défaire de ces 2 ouvrages pour avoir un bagage plus léger puis me suis ravisé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai quitté la densité urbaine d'Ankara pour joindre la sublime région de Kapadokia, et plus précisement la ville de Gorëme. Cette partie de la Turquie est reputée pour ses maisons troglodytes. Il y a effectivement de très nombreuses cavernes creusées dans la roche (plus de 1000 ?). En outre, une des particularités de ce site réside dans le fait que cette région a été un des centres du christianisme entre le Xème et le XIIème siecle et que les "caves" étaient souvent des églises couvertes de peintures et de sculptures religieuses. J'ai passé quelques instants peu palpitants dans le musée à ciel ouvert surfréquenté de Gorëme avant d'aller explorer les vallées qui jouxtent la ville. Dans ces lieux, on trouve de nombreuses maisons accessibles, certaines avec des peintures murales plus ou moins bien conservées suivant le degré d'acharnement des personnes qui ont décidé de dégrader les images mysthiques. Je me suis alors pris pour Indiana Jones une journée durant à pénétrer dans toutes les maisons et à rechercher des salles "cachées" en escaladant des parois, en me faufilant dans des passages étroits...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422915303098814882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IQvIA8EaI/AAAAAAAABzE/vskRGj_vttk/s400/P1030345.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422914320340718482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IP169Jk5I/AAAAAAAABy8/wLws81TrMBY/s400/P1030392.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422914315196295650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IP1nyn6eI/AAAAAAAABy0/9qaCK6WP11Y/s400/P1030394.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, dans le petit dortoir de l'hôtel Flintstones, j'ai eu le plaisir de rencontrer mon désormais fidèle ami de voyage Phil, un anglais de 27 ans qui a vécu ces 3 dernières années à Paris où il a exercé la profession de web designer. Il parle donc un très bon francais (ce qui ne m'incite pas à faire des efforts en anglais...). Phil présente les atouts du parfait compagnon de voyage puisqu'il parvient à me supporter et est aussi allumé que moi, peut être même un peu plus d'ailleurs, et il est également très curieux des différents mets que propose les pays du Moyen Orient... Il a quitté l'Angleterre tout récemment par avion pour arriver en Turquie. Il doit se rendre au Kenya au mois de janvier pour un stage auprès de la fameuse B.B.C. Il a decidé d'aller dans ce pays en traversant en bus, bateau, train et désormais à pied également, la Turquie, la Syrie avec un crochet au Liban, la Jordanie, l'Egypte, le Soudan... Nous sommes partis pour environ un mois de "co-voyage".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons passé ensemble encore deux jours à Gorëme à nous balader dans les différentes vallées (nous avons tenté de louer deux vélos mais avons chacun percé nos 2 roues en nous aventurant en dehors des routes, nous avons donc ramené piteusement nos deux biclous après une heure de location pour préférer la marche...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422912697841559810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IOXerNKQI/AAAAAAAABys/E3zfiu-0p7Q/s400/P1030399.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422912686794528866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IOW1hY2GI/AAAAAAAAByk/qAzVfwmVsBc/s400/P1030409.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, nous avons pris un bus pour Kayseri en vue de l'ascencion du Mont Ercyies (3917 mètres). Cette randonnée ne figure pas dans le lonely planet, c'est en consultant un site internet sur les montagnes turques que j'ai aperçu ce massif volcanique et me suis dit que ce serai sympa de le grimper. Ne disposant pas de renseignements précis (voire même, disposant d'informations erronées), nous avons d'abord attteri dans une ville située à 17 kilometres de la montagne mais celle-ci n'avait ni hôtel, ni accès commode (pas cher) au pied du Mont. Nous nous trouvions alors bien désemparés sur la place de la ville. Toutefois, les habitants, curieux et soucieux de nous aider, ont commencé à se réunir autour de nous. Nous nous sommes retrouvés ainsi entourés d'une vingtaine de personnes parlant uniquement turque pour la majorité et anglais voire allemand pour certaines. C'est finalement une française de Strasbourg qui vit ici et qui passait par hasard, qui a pu nous donner des renseignements utiles. Nous sommes alors retournés à Kayseri, avons dormi sur place avant de prendre le matin un bus pour la station de ski de Ercyies ! Là, nous avons occupé un hôtel également squatté par l'équipe nationale turque de cross. Le lendemain, après avoir enregistré nos passeports auprès des sympathiques militaires locaux (si, si, ils nous ont offert le thé et tout et tout), circonspects sur la possibilite de réaliser l'ascencion sur une journée, nous avons gravi ce magnifique Mont en 4 heures pour les quelques 1900 mètres de dénivelé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422907114235078306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IJSeHrpqI/AAAAAAAAByM/TbBb0fj6zZY/s400/P1030451.JPG" border="0" /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422907105807093554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IJR-uSzzI/AAAAAAAAByE/GelTFCbM5o4/s400/P1030473.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après, nous sommes allés au mythique Mont Nemrut afin d'admirer ses imposantes statues tout en essayant de déjouer les "pièges" des tours opérateurs. L'arrivée au Mont coïncide avec l'apparition de la pluie. Nous avons dormi dans un dortoir seulement occupé par les employés de la cafétaria du site dans l'espoir d'un rayon de soleil le lendemain. Le soir, nous avons donc mangé avec nos hôtes puis tenté de comprendre les règles de leur jeu favori, le "ok". Le matin, nous avons miraculeusement bénéficier d'une accalmie et le soleil a éclairé quelques minutes ce splendide lieu, à 6 heures tapantes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422909276500449410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0ILQVL62II/AAAAAAAAByc/l7w3jaQHdFk/s400/P1030492.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422909267470702418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0ILPzjD11I/AAAAAAAAByU/keqN-ruAnSM/s400/P1030494.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422899301117754786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0ICLr_WfaI/AAAAAAAABxs/nQV85qtDOFI/s400/P1030505.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422899296827469378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0ICLcAd7kI/AAAAAAAABxk/T3ebGKClS9k/s400/P1030513.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422896664241685634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0H_yM3GxII/AAAAAAAABxc/IVEWQAAhEbk/s400/P1030522.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, nous sommes suivis par les intempéries que nous avons tenté de fuire en allant à Urfa puis à Gaziantep (où nous avons été convaincu par le hamam traditionnel).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422896658459550818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0H_x3UiZGI/AAAAAAAABxU/cBBgLNyE-NE/s400/P1030534.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Comme les cieux ne se sont pas montrés plus cléments, nous avons pris la direction de la Syrie avec l'incertitude pour moi de passer la frontière puisque je ne disposais pas d'un visa et que selon les guides de voyage, seules les personnes munies au préalable d'un visa auprès de l'ambassade de Syrie dans leur pays d'origine peuvent pénétrer en territoire syrien. Toutefois, j'avais consulté le site internet "voyageforum.com" ou quelques personnes avaient fait part de la possibilité d'obtenir un visa à la frontière. Nous avons donc pris un premier bus pour Kilis puis un taxi pour Aleppo (Halep) en Syrie. Le passage à la frontière s'est en fait déroulé sans encombre puisqu'en une demi-heure j'avais le précieux laisser-passer, l'aide du chauffeur et d'un des turcs qui occupait le taxi n'ayant toutefois pas été négligeable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons passé près de 3 jours dans la très charmante ville d'Aleppo qui malgré ses 4 millions d'habitants, présente d'anciens quartiers tout de pierres bâtis où il est agréable de se balader. Nous avons également visité l'impressionnante citadelle de la ville, sa grande mosquée, ses anciennes églises orthodoxes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422893959547814130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0H9UxF1gPI/AAAAAAAABxM/Tje1eAbmXg4/s400/P1030558.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422893954433489906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0H9UeCfG_I/AAAAAAAABxE/SgBu8-N7wwA/s400/P1030581.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422892097042403442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0H7oWt8UHI/AAAAAAAABw8/AviDl3HReus/s400/P1030582.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Hier, nous avons pris en fin d'après-midi, un train "lent" en seconde classe pour la ville animée de Latakia. L'ambiance y est tres différente d'Aleppo la conservatrice. Il s'agit d'une ville côtière occidentalisée avec ses cafés diffusant les matchs de la ligue des champions, ses fastfood... et ses femmes "dévoilées". Aujourd'hui, nous avons marché le long de la côte. Il était agréable de sortir de l'atmosphère citadine mais le lieu n'était pas pour autant extraordinaire en raison de l'occupation des lieux par les militaires, les hôtels... sans compter les détritus amenés par la mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422892088908848130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0H7n4awHAI/AAAAAAAABw0/fw6hJj3lxu4/s400/P1030590.JPG" border="0" /&gt; La vie en Syrie est assez facile puisque nous pouvons nous loger pour 5 euros chacun, manger un falafel dans la rue pour 25 centimes et acheter un kilo de fruits (bananes, kakis, pommes) ou de dattes pour un ou deux euros. Toutefois, nous commençons à éprouver des envies de "sauvagerie" après avoir suivi les itinéraires balisés. Demain ou après-demain, nous allons joindre le nord-ouest de la Syrie pour tenter quelques randonnées libres de tout guide et de toute présence touristique avant sans doute de nous rendre en quelques hauts lieux du pays tels que Hama, le Crac des Chevaliers... et de retrouver mon ami David à Damas et/ou à Deir Ez Zur, dans le centre-est de la Syrie, près du desert, près de nouvelles aventures...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je vous embrasse mes amis et vous dis à bientot !&lt;br /&gt;Jah Rems, je te souhaite un joyeux et fabuleux anniversaire !&lt;br /&gt;Un grand merci pour vos messages (en particulier à Nounours dont je viens de recevoir la missive).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tony &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-3269742796349270670?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/3269742796349270670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/11/dankara-19-octobre-latakia-3-novembre.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/3269742796349270670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/3269742796349270670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/11/dankara-19-octobre-latakia-3-novembre.html' title='D&apos;Ankara (19 octobre) à Latakia (3 novembre)'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/S0IQvIA8EaI/AAAAAAAABzE/vskRGj_vttk/s72-c/P1030345.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-7884293223315599759</id><published>2009-10-19T02:20:00.000-07:00</published><updated>2010-07-08T08:47:17.541-07:00</updated><title type='text'>De Schoppernau (9 septembre) à Ankara (17 octobre) :</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Merhaba (bonjour en Turc) !&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Bon, 5 semaines sans actualiser mon blog, qu'elle bien mauvaise idée !! Si je devais prendre ma défense, je dirais simplement que je n'ai pas beaucoup croisé d'ordinateurs pendant la fin de mon périple via alpinesque et que ce n'est pas non plus lors de la folle chevauchée routière d'Italie jusqu'en Turquie avec Jah Rem's au volant que la question s'est posée. Il ne me reste donc qu'à tenter de résumer les événements majeurs de ces 35 derniers jours.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;J'ai repris la Via Alpina à Wenns (Autriche) le 14 septembre (après quelques jours paisibles à Wald et Innsbruck) avec pour objectif principal de traverser les fameuses Dolomites italiennes et pour objectif second d'arriver en Slovénie où je devais retrouver Tit'tit et ''&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;les hommes que j'aime&lt;/span&gt;'' pour me mener ''by car'' jusqu'à Istanbul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Comme lors de mon premier départ pédestre au mois de juillet, ma mise en route a été rapidement arrosée puisqu'au deuxième jour de marche, la pluie tombait sans discontinuité. Je ne manquais pas d'observer le plafond de nuages à seulement quelques dizaines de mètres au dessus de moi. Le soir venant, j'ai eu droit à un magnifique coucher de soleil qui dévoilait des cimes enneigées. Le constat était clair : au dessus de 1800 mètres, une fine pellicule blanche. La question était donc de savoir combien de centimètres de neige j'allais trouvé au-delà. En effet, mon parcours des prochains jours comptaient les sommets les plus élevés de la Via Alpina soit entre 2700 et 3000 mètres. Dans la mesure où je venais juste de récupérer une jambe opérationnelle, je me trouvais dans un état de sérénité mitigée.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Stys7q7rt6I/AAAAAAAABnk/yHt1gqZc-SI/s1600-h/P1020758.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394376594819889058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Stys7q7rt6I/AAAAAAAABnk/yHt1gqZc-SI/s400/P1020758.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Cette première semaine s'est faite avec une météo franchement pas terrible, faisant perdre une partie de leur charme aux lieux traversés. Toutefois, j'espérais un temps plus clément en Italie, normal ! Et effectivement, après un dernier col à 3019 mètres, je retrouvais l'Italie et le soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant le dire tout de suite, je suis tombé amoureux des dolomites italiennes, ses paysages mi-lunaires, mi-farwest sont vraiment à couper le souffle. J'ai ainsi passé une grosse semaine de rève à halluciner sur les falaises rocheuses qui m'entouraient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Stys8MwlkoI/AAAAAAAABns/ZqwrhOoRpYg/s1600-h/P1020865.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394376603900154498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Stys8MwlkoI/AAAAAAAABns/ZqwrhOoRpYg/s400/P1020865.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyrHURHPgI/AAAAAAAABnc/9bDKTyZEx7A/s1600-h/P1020909.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394374595870932482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyrHURHPgI/AAAAAAAABnc/9bDKTyZEx7A/s400/P1020909.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bon, là aussi, j'ai eu ma journée sueur froide avec le passage d'un col à 2700 metres dont les 500 derniers mètres d'ascencion étaient constitués d'un pierrier extrêmement raide. Les efforts fournis étaient en revanche bien recompensés puisque je trouvais de l'autre côté une magnifique vallée avec un bivouac en dur prêt à m'accueillir !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Stygtvup7vI/AAAAAAAABms/AxFOfROI94M/s1600-h/P1020963.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394363161449721586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Stygtvup7vI/AAAAAAAABms/AxFOfROI94M/s400/P1020963.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyguCut3iI/AAAAAAAABm0/g5bhs1h2XsI/s1600-h/P1020992.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394363166550253090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyguCut3iI/AAAAAAAABm0/g5bhs1h2XsI/s400/P1020992.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;La dernière semaine s'est révélée moins intérressante avec des altitudes plus modestes et des sentiers de marche carrossables, parfois même goudronnés. J'ai mis un terme à ma longue marche le samedi 3 octobre à Tolmezzo. Il m'aurait fallu encore 3 jours de marche pour atteindre Bovec et la Slovenie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;En quelques chiffres, le bilan de ''ma'' Via Alpina, c'est :&lt;br /&gt;- 1150 km parcourus en un peu plus de 8 semaines,&lt;br /&gt;- plus de 50 000 mètres de dénivelé positif,&lt;br /&gt;- une randonnée sur 5 pays (France, Italie, Suisse, Liechtenstein et Autriche),&lt;br /&gt;- 12 points de suture apparents,&lt;br /&gt;- un bilan financier pas terrible dans l'attente des remboursements de la sécurité socıiale et autres (j'avais tablé sur un budget serré de 2000 euros pour 9 semaines de marche, finalement, le budget a doublé en raison des frais medicaux s'élevant à 630 euros et des 2 semaines d'hôtel non prévues). Enfın, ''plaie d'argent n'est pas mortelle'' comme on dit.&lt;br /&gt;- plein de bons souvenirs et une superbe expérience qui donne des idées de randonnées à pied, en vélo et en ski, enfın en raquettes avec le surf sur le dos bien sûr !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le samedi, j'ai donc visité Tolmezzo. Le dimanche, j'ai pris un train pour Udine où j'ai flâné toute la journée, très beau centre ville d'ailleurs. J'ai pensé à toi Cat, naturellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi 5 octobre, jour béni, j'ai pris à nouveau le train et retrouvé les loulous (Tit, Jahrem's, Romain et Nicotte) à midi tapante à Palmanova avec le Jahmtard (Volswagwen transporter années 80) et, plus surprenant, la dernière acquisition de Nicotte, à savoir une magnifique Citroen C15 d'une valeur de 600 euros... Après d'émouvantes retrouvailles (enfın, je parle pour moi en tout cas) et un déjeuner pizza, c'etait parti pour plusieurs heures de route. La première frontière a été la plus mouvementée puisqu'en Slovénie nous avons eu droit à la fouille complète des 2 véhicules. Franchement, 5 jeunes à barbe et à cheveux dans des bagnoles d'un autre âge, autant le dire, on ne s'y attendait pas du tout !!! Les douaniers sont restés toutefoıis courtois et nous avons pu repartir. En fin d'après-midi, nous avons découvert la splendeur des côtes croates. A quelques kilomètres du parc naturel de Paklenika, nous nous sommes arrêtés pour la nuit et Romain et moi avons commencé notre série de nuits à la belle étoile.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StygtM0x4_I/AAAAAAAABmk/JQjYtX9mcM0/s1600-h/P1030027.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394363152080167922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StygtM0x4_I/AAAAAAAABmk/JQjYtX9mcM0/s400/P1030027.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Les 2 jours suivants étaient consacrés à la grimpe sur les merveilleux rochers du Parc de Paklenika, discipline où Nicotte et Romain ont excellé. En fin d'après-midi, tous en voiture direction Dubrovnik la magnifique. Nous y parvenons à 22 heures. Affamés, nous nous jettons sur le premier restaurant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StydqydPk_I/AAAAAAAABmc/wcB1yP92EiE/s1600-h/P1030094.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394359812107506674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StydqydPk_I/AAAAAAAABmc/wcB1yP92EiE/s400/P1030094.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le lendemain, nous faisons un nouveau tour dans la ville afin de profiter de sa beauté de jour. A midi, baignade puis en voiture Simone pour le pire trajet jamais effectué. En effet, nous avons parcouru 700 kilometres en 15 heures pour traverser : ''la fin'' de la Croatie, un bout de Bosnie, un bout de Serbie, le Kossovo, le Monténégro et la Macedoine pour arriver en Grèce, soit autant de contrôle aux frontières... et de routes defoncées, de chauffards et autres tracteurs... Dans la foullée, nous traversons une partie de la Grèce jusqu'au petit village de Litotchoro où nous parvenons enfin à faire lâcher le volant à Jahrem's à 3 heures du matin...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le vendredi 9 octobre, tentative de canyon echouée et squat de plage complètement réussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StydqbuEkCI/AAAAAAAABmU/1ot_oR-kk2o/s1600-h/P1030140.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394359806004072482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StydqbuEkCI/AAAAAAAABmU/1ot_oR-kk2o/s400/P1030140.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le samedi, après une belle nuit sur la plage, objectif ascencion du plus haut sommet de la Grèce : le Mont Olympe et ses 2918 mètres. Nous laissons le véhicule au parking à environ 900 mètres d'altitude. Nicotte et moi avons passe l'été à marcher, aussi, nous bouclons les 2000 mètres de denivelé en un peu plus de 3 heures sous l'oeil médusé des grecs visiblement peu à l'aise en milieu escarpé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Styb9EHwL6I/AAAAAAAABmE/JOdBqKXzbwM/s1600-h/P1030135.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394357927063596962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Styb9EHwL6I/AAAAAAAABmE/JOdBqKXzbwM/s400/P1030135.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, repos... non je plaisante ! Dimanche, canyon, rondement mené cette fois-ci ! et qu'est-ce qu'on fait après un bon canyon ? et bien on prend la route naturellement ! Direction Istanbul, départ à 17 heures, arrêt à 1 heure du matin un peu avant la frontière turque au bord de la mer.&lt;br /&gt;Le lendemain, baignade et grimpounette sur les rochers environnants, et à midi, objectif Istanbul à nouveau. Nous arrivons à 18 heures passées dans l'agglomération de plus de 16 millions d'habitants...&lt;br /&gt;Nous sommes très sympathiquement accueillis par Marie, la soeur de Rémi, et par Ihsan, son conjoint. Nous squattons leur grand appartement en conservant nos habitudes : Nicotte dans un canapé, Tit et Rémi dans un lit, Romain et moi sur le balcon avec sac de couchage et tapis de sol (à la stupeur de nos hôtes...).&lt;br /&gt;L'adaptation à la vie urbaine n'a pas été une pleine réussite. Après une première journée au cours de laquelle nous passons près des principaux monuments (nous entrons tout de même dans la mosquée bleue et le bazar), la deuxième journée s'est révélée totalement infructueuse si ce n'est en matiere de révision des épisodes des chevalliers du Zodiac...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Styb9UH-WKI/AAAAAAAABmM/iL_nybrsqy0/s1600-h/P1030183.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394357931359492258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Styb9UH-WKI/AAAAAAAABmM/iL_nybrsqy0/s400/P1030183.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyaE5WWeiI/AAAAAAAABl8/0SWS-aPZ61c/s1600-h/P1030190.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394355862587734562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyaE5WWeiI/AAAAAAAABl8/0SWS-aPZ61c/s400/P1030190.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mercredi dernier, mes amis m'ont donc abandonné à mon ''triste'' sort pour s'en retourner en terre Gauloise. Jeudi, j'ai pris une journée de rabe chez Ihsan et Marie afin de trier 3 mois de photos (et oui, 3 mois maintenant) et vendredi, en suivant les conseils avisés de Marie, j'ai fait une traversée fort sympathique d'Istanbul par les rues piétonnes. J'ai enchaîné avec le Parc et la visite du Palais de Topkapi avant de traverser le Bosphore en bateau pour atteindre l'autre partie d'Istanbul et symboliquement l'Asie. L'après-midi, sieste dans le bus pour Ankara...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyaERcQ8rI/AAAAAAAABl0/WWdX3Ap1U5s/s1600-h/P1030221.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394355851875119794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyaERcQ8rI/AAAAAAAABl0/WWdX3Ap1U5s/s400/P1030221.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyXwBH-dPI/AAAAAAAABls/949_J6GIg4g/s1600-h/P1030233.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394353304874415346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyXwBH-dPI/AAAAAAAABls/949_J6GIg4g/s400/P1030233.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Depuis, c'est donc Ankara, ses musées, ses ruelles, ses mosquées, ses restaurants à 5 lires turques (moins de 2,50 euros) pour un repas complet ... Ah, il y aurait tant a dire mes amis, tant d'anecdotes, mais là, je commence à saturer... heureusement quasiment tout est scrupuleusement consigné dans mes cahiers de voyage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyU5W1WIkI/AAAAAAAABlc/uLJ3Uzaxc_c/s1600-h/P1030267.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394350166785794626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyU5W1WIkI/AAAAAAAABlc/uLJ3Uzaxc_c/s400/P1030267.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyU45QmDQI/AAAAAAAABlU/jeUuRwXWdaI/s1600-h/P1030272.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394350158847020290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/StyU45QmDQI/AAAAAAAABlU/jeUuRwXWdaI/s400/P1030272.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Demain, direction les splendides montagnes de Cappadoce... avant la Syrie sans doute début novembre, si j'arrive à passer la frontière... mais ceci est une autre histoire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse et bien fort.&lt;br /&gt;A bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tony&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-7884293223315599759?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/7884293223315599759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/10/de-schoppernau-9-septembre-ankara-17.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/7884293223315599759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/7884293223315599759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/10/de-schoppernau-9-septembre-ankara-17.html' title='De Schoppernau (9 septembre) à Ankara (17 octobre) :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Stys7q7rt6I/AAAAAAAABnk/yHt1gqZc-SI/s72-c/P1020758.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-5688925724478795656</id><published>2009-09-12T03:35:00.000-07:00</published><updated>2010-07-08T08:50:33.523-07:00</updated><title type='text'>De Lauterbrunnen (9 aout) à Schoppernau (9 septembre)</title><content type='html'>Salut les amis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C´est encore moi, avec des bonnes nouvelles cette fois, c´est mieux tout de même, puisque j´ai enfin pu mettre une date de départ à Schoppernau. En effet, ma cuisse est de nouveau opérationnelle et la blessure un mauvais souvenir qui me laisse une balafre (parfaitement droite et centrée) pour que je garde en mémoire les précautions d´usage lors des activités en montagne...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J´ai pu reprendre la route et bouger à droite et à gauche en bus et en train en attendant de rependre les sentiers de la Via Alpina dimanche ou lundi. Au hasard des transports en commun, je suis arrivé à Innsbruck hier. C´est le dépaysement total de se retrouver dans une grande agglomération. En sortant de la gare, je n´ai pu empécher un éclat de rire compte tenu du décalage : après 16 jours de convalescence et deux mois dans les montagnes, je suis dans une ville, avec mes chaussures crotées, mon gros sac à dos et ma barbe fournie !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Avant mon prochain message qui, je l´espère, vous contera mes 3 dernières semaines de chevauchées alpinesques du 12 septembre au 3 octobre, je tenais à mettre en ligne quelques photographies prises ce dernier mois afin de rendre justice aux deux semaines de marche qui ont précédé l´accident et qui m´ont permis de découvrir quelques merveilles ; ainsi qu´à Schoppernau, petit village autrichien niché à quelques 800 mètres d´altitude dans une vallée sans autoroute, voie ferrée, ni lignes électriques défigurant le paysage. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si la convalescence a été ''longue'' (tout est relatif) et remplie de doutes, j´ai pu tout de même profiter d´un lieu très agréable où Viktor et Maria ZUNDEL, les propiétaires de la '' Gasthaus'' Schranenn-Hof, m´ont sympathiquement accueilli.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cela a été notamment l´occasion d´observer les vaches regagnant le ''fond'' de vallée lors de la fin des alpages et le respect de certaines traditions (Viktor offrant un verre de schnaps aux bergers qui accompagnent les vaches).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Enfin, tout ceci pour vous dire que ma lecon de patience n´a pas été complètement vaine et qu´aujourd´hui, je profite avec encore plus d´intensité des choses qui m´entourent. S´il reste quelques appréhensions du fait de ma chute, celles-ci devraient rapidement disparaitre face à la curiosité et l´envie de vivre à nouveau un moment privilégié dans le milieu alpin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gros bisous à tous et à bientot.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tony Passe-Montagne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380547598221672850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquLiIEVgZI/AAAAAAAABlM/EPMMgYXvncc/s400/P1020711.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380547589088922994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquLhmC6zXI/AAAAAAAABlE/hQI6Sa2L4KQ/s400/P1020705.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380545643692942706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquJwW4X5XI/AAAAAAAABk0/Ehb-2gzXGI0/s400/P1020516.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380545630988620338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquJvnjbUjI/AAAAAAAABks/_BqiWUgbMlY/s400/P1020490.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380545627990710882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 158px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquJvcYq2mI/AAAAAAAABkk/cIDKUVkKdTs/s400/Panorama+4.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380541864926903874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquGUZ4V_kI/AAAAAAAABkM/vTXJnDKd3Z4/s400/Panorama+1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380541878901509218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 142px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquGVN8JjGI/AAAAAAAABkc/KzFrftlVqiM/s400/Panorama+3.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380541871772153954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 96px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquGUzYYOGI/AAAAAAAABkU/II0Z_jmixjM/s400/Panorama+2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-5688925724478795656?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/5688925724478795656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/09/de-lauterbrunnen-9-aout-schoppernau-9.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/5688925724478795656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/5688925724478795656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/09/de-lauterbrunnen-9-aout-schoppernau-9.html' title='De Lauterbrunnen (9 aout) à Schoppernau (9 septembre)'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SquLiIEVgZI/AAAAAAAABlM/EPMMgYXvncc/s72-c/P1020711.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-8612013340271973672</id><published>2009-08-29T01:16:00.000-07:00</published><updated>2010-07-08T08:57:03.960-07:00</updated><title type='text'>De Lauterbrunnen (9 aout) à Schoppernau (...) ou Nobody´s perfect</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Salut les amis !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il n´y a plus de héros de nos jours, moi je vous le dis. Ces personnes infaillibles, capables de tout sans sourciller, ont lamentablement disparu ! Aujourd´hui, le modèle devrait ressembler à un Woody ALLEN, le style névrosé et égocentrique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Drôle d´introduction me direz-vous ? Et oui, cette page aurait dû commencer par la description des superbes glaciers suisses et par des anecdotes croustillantes comme la rencontre du vieil Hans, ancien guide de haute montagne qui a officié dans toutes les Alpes mais également en Amérique Latine, personnage insolite croisé alors que je me cachais de la pluie sous son porche. J´aurais alors continué en vous disant que j´ai passé deux semaines merveilleuses avec un franc soleil et un moral au beau fixe, jouissant pleinement de ma liberté.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais voilà, l´enfant des montagnes, le fils du vent et du soleil s´est mis une sérieuse gamelle dimanche dernier, mettant en cause son périple actuel. Les accidents peuvent être liés à des imprudences, des négligences... Si le facteur hasard a sa place, le comportement individuel est souvent décisif. Dans mon cas, j´ai commis une idiote erreur de jugement aux conséquences à déterminer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour votre bonne compréhension, quelques explications :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous étions donc le dimanche 23 août. J´avais bivouaqué la veille au dessus de Buchboden (village autrichien) alors que la pluie et le brouillard m´avaient contraint à m´arrêter. Le matin, je m´étais levé à 6 heures avec un magnifique soleil. A 7h30, j´étais sur le sentier menant au refuge de Biberacher. Après 3 heures de marche, je parvenais à quelques centaines de mètres du refuge, c´est alors que je me suis trompé de chemin. En effet, je distinguais 3 sentiers et je prenais celui qui montait, me disant que si ce n´était pas le bon, je n´aurai qu´à redescendre. En fait, il se révélait que mon choix était effectivement mauvais, j´avais suivi un chemin tracé par le passage répété des bovins, le véritable sentier était une dizaine de mètres en dessous. Plutôt que de faire demi tour, je décidais de descendre la pente escarpée jusqu´au sentier. Un bien mauvais choix puisque je glissais pour me rattraper quelques mètres plus bas en percutant au passage un rocher. Je pensais n´avoir que des égratignures jusqu´à ce qu´un coup d´oeil sur ma cuisse gauche m´apprenne l´ampleur des soucis à venir. Une bien vilaine plaie d´une dizaine de centimètres de long venait barrer ma cuisse. Heureusement, la bessure ne saignait quasiment pas. Aussi, j´ai bandé ma cuisse, fini de descendre tant bien que mal cette foutue pente et continué jusqu´au refuge. Le gardien, me voyant marcher, a pensé à une plaie bénine avant que je n´enlève mon pansement de fortune.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il décidait alors d´appeler une société de transport sanitaire afin que je sois rapatrié jusqu´au cabinet médical le plus proche, car là encore, dans mon malheur j´ai eu de la chance, le refuge est désservi par un sentier carrossable, ce qui m´a évité l´hélico et des frais colossaux...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ensuite donc, cabinet médical, points de suture (4 à l´intérieur de la plaie et 12 à l´extérieur) et prière quotidienne pour que la cicatrisation se passe bien. En principe, les points seront enlevés lundi 8 septembre et je pourrais reprendre une activité sportive une semaine après. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L´objectif traversée des Alpes à pied a donc pris une sérieuse baffe, comme moi. Le moral reste plutôt bon, il subsiste seulement quelques inquiétudes relativement à la guérison, dans la mesure où j´ai ressenti quelques craquements hier et mon quadriceps est enflé. Toutefois, lors du rendez-vous de contrôle auprès du médecin, celui-ci m´a assurè que tout allait bien (malgré son air circonspect).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà, c´est un coup dur mais bon, je suis en vie et j'espère être bientôt sur pieds. J´espère également que les prochaines nouvelles seront meilleures.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En attendant, je coule des journées forts paisibles dans une auberge de Schoppernau (village autrichien). Le propriétaire est bien sympathique et m´évite pas mal de frais. J´ai une petite turne pour 30 euros (avec le petit déjeuner...) et une carte gratuite pour emprunter les bus (enfin, il y en a un par heure) et le téléphérique. Je peux ainsi faire des courses sans trop de soucis, me déplacer jusqu´à l´office du tourisme où j´ai internet gratos (enfin, je pense que je ne vais pas tarder à me faire virer pour "squattage" répété) et aller en haut de la montagne en polluant et sans marcher... ce qui correspond exactement à mes convictions !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A très bientot (et encore merci pour vos messages et commentaires).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vous embrasse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tony&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-8612013340271973672?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/8612013340271973672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/08/de-lauterbrunnen-9-aout-schoppernau-ou.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8612013340271973672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8612013340271973672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/08/de-lauterbrunnen-9-aout-schoppernau-ou.html' title='De Lauterbrunnen (9 aout) à Schoppernau (...) ou Nobody´s perfect'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-2218171574534220097</id><published>2009-08-08T05:58:00.000-07:00</published><updated>2010-07-08T09:26:23.925-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Texte et photos : Tony VIGNOLO'/><title type='text'>De Modane (16 juillet) à Lauterbrunnen (8 aout)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Bonjour à tous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profite de cette journée définitivement pluvieuse pour vous donner quelques nouvelles. Je suis donc à Lauterbrunnen, dans les alpes suisses allémaniques. J'ai parcouru en 3 semaines environ 430 kilomètres, passé de nombreux cols (plus de 23 000 mètres de denivelé positif) et gravi la Haute Cime (3275 mètres), hors itinéraire, pour le plaisir !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce laps de temps, je me suis totalement adapté à mon nouveau rythme de vie, je trouve d'ailleurs extrêmement étrange de ne pas marcher aujourd'hui. J'ai fait de nombreuses belles rencontres, j'ai été ébloui par un soleil de plomb, poursuivi par des chèvres et des vaches assoiffées de sel, par des orages aux éclairs menaçants et rattrapé par la neige.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je suis donc revenu à l'etat de nature. Mes seules préoccupations sont : trouver à manger, repérer les cours d'eau pour étancher ma soif (d'ailleurs, un grand merci à Tit et Jahrem's pour le filtre Katadyn, une super idée et un beau cadeau, qui m'a permis de boire dans toutes conditions) et découvrir des spots pour installer mon bivouac.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Apres deux semaines pendant lesquelles je me suis parfois interrogé sur le bien fondé de ma démarche, je suis donc devenu un citoyen des alpes, un habitant des montagnes, un ami des marmotes et des bouquetins et je ne crains plus les orages et la pluie...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais laissez moi plutot vous conter mon quotidien :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le Lever :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Je suis généralement réveillé par le jour levant, toutefois, je m'extirpe rarement de mon sac de couchage avant 7 heures du matin. Il m'arrive même de traîner dans ma tente jusqu'à 9 heures du matin, en attendant que le soleil pointe son nez et sèche l'humidité due à la condensation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les nuits étaient au début difficile en raison de mes habitudes de petit bourgeois dunlopilo qui avait du mal à se faire au confort spartiate d'un simple tapis de sol. Heureusement, l'astuce de Bruno de mettre le sac à dos sous le tapis de sol s'est révélée payante. Il a également fallu m'adapter aux nuits en pleine forêt, seul, exposé aux loups garous et autres monstrueux paysants sanguinaires (enfin, tout ce que mon imagination débordante pouvait inventer...). La aussi, l'adaptation s'est faite assez rapidement puisque dorénavant, je recherche des coins bivouacs isolés offrant de superbes points de vue, enfin ça, vous le verrez ensuite...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Actuellement, les difficultés ont changé puisque je me trouve dans un paysage d'alpage avec de fortes pentes. Je peine donc à trouver des terrains plats et je dois parfois interroger les agriculteurs du coin pour être sûr que je peux m'installer sur leur terre (enfin, tenter d'interroger... car je ne maîtrise pas vraiment le dialecte suisse-allemand). Pour l'instant, c'est davantage l'absence de terrains plats qui posent problèmes...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Aussi, certains matins, j'offre une mine largement déconfite : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367589815061828018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2Cf4LD0bI/AAAAAAAABfs/QFjj3RPGIqQ/s400/P1020122.JPG" border="0" /&gt; Après le lever, viennent le petit déjeuner et le pliage du sac. Ces activités me prennent entre une bonne heure et trois heures lorsque je fais preuve de vraiment de mauvaise volonté (notamment jeudi dernier, j'ai ramé comme jamais et je me suis debrouillé pour perdre 2 sardines ...bécile). Ensuite, c'est le plaisir de la marche et des découvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les balises, panneaux et cairnes :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suits donc le tracé de la Via Alpina (voir la carte fournie dans mon précédent message). J'ai suivi l'itinéraire rouge de Modane à Adelboden. Depuis, j'emprunte l'itinéraire vert, il passe au nord d'un magnifique massif composé notamment de la Jung Frau (littéralement, la Jeune Femme) à quelques 4000 mètres d'altitude, de l'Eiger... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme certains le savent, je voyage sans carte ni GPS mais avec une simple topographie et une boussole. Globalement, je n'ai pas rencontré de difficultés, les chemins étant dans l'ensemble bien tracés et balisés, à quelques exceptions près. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J' ai ainsi eu quelques problèmes en Italie (vallée d'Aoste) ou bien qu'ayant emprunté le bon sentier, il s'est révélé que celui-ci s'arrêtait au milieu de nulle part, la nature ayant repris ses droits. J'ai donc été obligé de rebrousser chemin et de monter par la route en pleine fournaise... Dans le même coin, je peux également dénoncé une multipicité de sentiers qui partent dans tous les sens et pas toujours de balises.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai egalement eu un magnifique loupé il y a quelques jours. Je devais passer au Col de Sanetsch et redescendre ensuite vers &lt;strong&gt;l'auberge&lt;/strong&gt; du même nom. En pratique, j'ai "raté" le Col et descendu du mauvais côté de celui-ci en suivant la direction de &lt;strong&gt;l'hôtel&lt;/strong&gt; de Sanetsch... Pressentant une bétise, j'interrogeais un local qui me confirmait mon erreur. Toutefois, comme je n'avais alors plus rien à manger sur moi et qu'il y avait une épicerie 2 kilomètres plus bas, je continuais encore dans la même direction pour faire quelques emplettes... Il ne me restait plus ensuite qu'à remonter quelques 1000 de mètres de dénivelé pour retrouver la bonne route. Voilà comment je m'y prends pour "perdre" une demi-journée... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367596994999887154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2JBzhsJTI/AAAAAAAABf0/m_M6NQ29pK4/s400/P1020357.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367597004466027170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2JCWyl-qI/AAAAAAAABf8/EjemZXq4mvg/s400/P1020251.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367597015213877986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2JC-1FKuI/AAAAAAAABgE/bRHp7lop4AM/s400/P1020367.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les conditions météorologiques :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;La joie de vivre dehors s'accompagne du bonheur de subir les variations du climat... J'ai commencé très fort puisque je suis parti jeudi 16 juillet avec une canicule époustoufflante et dès le lendemain j'ai essuyé un magistral orage au Col de la Leisse avec éclairs, grélons puis pluie torrentielle. Je suis arrivé à Tignes grelotant, les poils des jambes hérrissées... Je me suis alors offert une nuit dans un Bed and Breakfast (bien sympa d'ailleurs), enfin deux nuits puisqu'après la pluie est venue la neige. Celle-ci est descendue à 1700 mètres d'altitude et l'on pouvait trouver jusqu'à 50 centimètres de neige à 2500 mètres... Le samedi 18 juillet, j'attendais patiemment la fonte de la neige dans le lit de mon B &amp;amp; B ...&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367600705839533266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2MZzezjNI/AAAAAAAABgM/mVmgSJZ4V0s/s400/P1020050.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Depuis, j'ai eu de tout, pas mal de soleil mais également régulièrement des orages et de la pluie. J'ai decidé, notamment eu égard à mon budget, que le mauvais temps ne devait pas m'empécher de dormir sous ma tente, ce qui m'a valu des moments nocturnes palpitants, aggripés à mon sac de couchage...&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;La Faune et la Flore :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Un des intérêts manifestes de mon voyage est la possibilité d'observer nombres d'animaux et plantes. Si certains sont bien connus de nos milieux montagneux comme les marmotes, chevreuils, bouquetins, renards, aigles et chamois (sans parler des vaches et autres moutons...), j'ai également découvert en Suisse des salamandres noires. Celles-ci sont sorties avec la pluie et ont littéralement envahi les chemins. J'en ai croisé ainsi plus d'une centaine, prenant bien garde de ne pas les écraser (ce qui ne serait pas bon pour mon Karma dixit Bruno...).&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Plus original, je suis tombé sur un élevage de lamas (enfin, d'alpayas) il y a deux jours...&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367607135602818466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2SQEN1PaI/AAAAAAAABgk/CFEqW9YBStk/s400/P1020170.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367607127797335362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2SPnI3BUI/AAAAAAAABgc/WDR3vRgsxPI/s400/P1020161.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367607117749337362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2SPBtOvRI/AAAAAAAABgU/-G-RifRSkAs/s400/P1020128.JPG" border="0" /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367608336132436802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2TV8iZc0I/AAAAAAAABg8/59xauaSR1Vg/s400/P1020419.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367608332234616722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2TVuBFb5I/AAAAAAAABg0/2bygwfin43s/s400/P1020216.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367608321322793010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2TVFXgODI/AAAAAAAABgs/E7RQ1CjIpMM/s400/P1020207.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367610222644272850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2VDwV3ntI/AAAAAAAABhE/lGwEigrkk3M/s400/P1020212.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367610239575584002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2VEvam7QI/AAAAAAAABhU/PkywOxi6P-c/s400/P1020480.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367610233076454050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2VEXNGEqI/AAAAAAAABhM/RrpLdkzA3lk/s400/P1020475.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367617627430498994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2byxUesrI/AAAAAAAABhk/0ZW-p6upQsE/s400/P1020402.JPG" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Les Cols :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel plus grand bonheur que celui de découvrir une nouvelle vallée, un nouveau paysage après quelques heures de marche harassante lorsque l'on parvient au sommet d'un col. J' ai franchi jusqu'à 3 Cols par jour, selon les joies de l'itinéraire et mon interpretation de celui-ci, ainsi que selon mon état de forme. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Cela fait également parti des déceptions puisque j'ai monté le Col de Citrin au pas de course (l'étape de 7 heures a alors été bouclée en 4 heures...), poursuivi par un orage, et je n'ai pas vu grand chose du Col du Grand Saint Bernard (enfin si, j'ai tout de même croisé un employé du chenil promenant 3 fameux chiots originaires du lieu).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367622347186510786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2gFfyAG8I/AAAAAAAABh0/khZ5ZyCfzMQ/s400/P1020151.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367622339836494578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2gFEZnwvI/AAAAAAAABhs/MyuseVCxKIw/s400/P1020112.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367624583485351826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2iHqpMZ5I/AAAAAAAABh8/bcqdN7xTAAQ/s400/P1020460.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Les Glaciers :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;Les glaciers constituent le grand plus de la traversée des Alpes. Majetueux, parfois monstrueux, bloques pris dans la glace, ils ne peuvent laisser indifferents. Personnellement, je ne me lasse pas de les contempler pendant des heures. Si je ne peux les grimper (faute d'équipement... puis en solo, ce n'est pas conseillé), leur presence justifie à elle seule l'expédition actuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le massif du Mont Blanc est fort connu mais sa réputation n'est pas usurpée. Les autres glaciers, notamment ceux observés ces derniers jours, sont magnifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367625421353509810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2i4b8h47I/AAAAAAAABiE/1YN3rT8HL4w/s400/P1020223.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367625426014888418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2i4tT44eI/AAAAAAAABiM/7m_ed8h6pdg/s400/P1020308.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367625433767272114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2i5KMM3rI/AAAAAAAABiU/hoFLhE0dWDw/s400/P1020458.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Les Rencontres :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le voyage est rempli de belles rencontres, c'est bien l'un de ses charmes. Il y a notammemt eu mes amis belges à Trient, près du Col de Balme, que je salue (merci Stijn d'avoir laissé l'adresse du blog de l'association, cela a fait boule de neige comme tu as pu le voir, les photos sont maintenant sur facebook gràce à un ami bien intentionné...). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a egalement eu le camp de pré-ados à côté de Samoens avec Dylan dit Kiki qui m'a laissé 3 boîtes de pâté pour compléter ma soupe ; Béatrice et son amie superpositive rencontrées au refuge de Golèse ; les deux suissesses du refuge de Tourche qui m'ont offert du pain, un saucisson et des fruits secs...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toujours ces sourires, cette aide, cette curiosité de l'autre... cela fait plaisir dans ce monde de fous de voir des gens posés et aimables.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon, comme je n'ai pas surmonté tous mes handicaps sociaux, je n'ai pas de photos à proposer... je n'aime pas être pris en photo, donc je ne prends pas les autres en photo...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En tout cas, un grand merci a toutes les personnes rencontrées pour leur soutien et leur enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Insolites :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ca fait toujours plaisir pendant les longues heures de marche de "tomber" sur des panneaux surprenants, des scultures, pierres aux formes curieuses... ce sont les fameux insolites !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367629377488228034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2metsjDsI/AAAAAAAABik/nNpaBGdjXIA/s400/P1020057.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367629369619054738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2meQYZAJI/AAAAAAAABic/oJLgxLREtdU/s400/P1020025.JPG" border="0" /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367631502221783250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2oaY8gMNI/AAAAAAAABjM/82PS_vZ-xt8/s400/P1020438.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367630902988586530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2n3goLPiI/AAAAAAAABjE/T3_0Nea00eE/s400/P1020405.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367630901907190834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2n3cmWdDI/AAAAAAAABi8/HiXclHpEXrQ/s400/P1020187.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367630307278177570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2nU1bvxSI/AAAAAAAABi0/r_i9DM6b-yM/s400/P1020477.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367630304908995970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2nUsm47YI/AAAAAAAABis/U0UhIXn8Z7Q/s400/P1020158.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Signes religieux, mysthiques et spirituels :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La montagne est emprunte de spiritualité, son énergie toute particulière devient rapidement indispensable à ses occupants. Aussi, les marques religieuses sont nombreuses et l'on ne peut qu'en être témoin lors de nos balades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367634403996881570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2rDS5mUqI/AAAAAAAABkE/sc0wg-8p0Rk/s400/P1020327.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367634062160204770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2qvZdYk-I/AAAAAAAABj8/OgHLL2BAw7o/s400/P1020275.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367634054082595522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2qu7XiCsI/AAAAAAAABj0/TdPTD6PPQaM/s400/P1020056.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Bivouacs :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le choix du lieu du bivouac, vous l'avez compris, est très important afin de profiter totalement des panoramas... Même si j'ai dormi cinq nuits dans des auberges, B&amp;amp;B et autres, ainsi que dans des campings municipaux ou privés pour des raisons pratiques et/ou liés à la météo, j'essaye dorénavant de toujours privilégier le camping sauvage, l'occasion de partager un vrai moment de paix avec la nature. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367633434911656834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2qK4xrS4I/AAAAAAAABjk/OHafHzYFbi8/s400/P1020238.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367633439411933666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2qLJioEeI/AAAAAAAABjs/Ger4CqNsGOQ/s400/P1020291.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un dîner presque parfait :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Si le midi est invariablement accompagné de son sandwich (j'en ai marre des dwichs, au secours, raz-le-bol !!! même le meilleur gruyère du monde perd sa saveur apres avoir passé 3 jours dans mon sac à prendre le soleil) composé de fromage et/ou charcuterie, le soir est l'occasion d'utiliser non mes talents culinaires mais mon réchaud a gaz et ma fameuse popote.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;J' ai commencé mon regime avec des sachets de nourriture iophilisée parfaitement pratique pour le transport (125 grammes le sachet). Au niveau du goût en revanche, l'enthousiasme est plus relatif. Si les pâtes en sauce sont correctes, d'autres laissent à desirer. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Une fois fini la nourriture iophilisée emportée, comme je n'ai retrouvé nulle part ces fameux sachets, même dans les stations conmme Samoens ou l'on aurait pourtant pu penser que la pratique de la rando étant courante en ce lieu, le materiel adéquate s'y trouverait... Je me suis donc mis à essayer tous les types de nourriture en sachet que l'on peut trouver dans le commerce : riz déjà prêt d'Oncle Bens (le mexicain et le mediterranéen sont franchement pas mal), pâtes et nouilles asiatiques Knorr... Franchement, ca me fait mal de dire ca, mais c'est dans l'ensemble plutôt bon. Heureusement, les sachets sont qualibrés pour 2 ou 3 personnes, ce qui me fait une quantité correcte pour un repas. Toutefois, je complète souvent le dîner de quelques tartines de confiture ou de nutella (et oui...). De toute maniere, en tant qu'individu marchant, j'ai tout le temps faim, je ne suis jamais totalement repu. J'ai eu une période de pratique ascetique que j'ai rapidement abandonné, préférant me goinfrer... Je ne me suis pas pesé mais mes abdominaux saillants laissent à penser que j'ai manifestement perdu quelques kilos...&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;A signaler au niveau du "régime", cela fait un mois que je n'ai pas bu une goutte d'alcool (d'ailleurs, c'etait du champagne). Globalement, aucun souci, pas de manque, de mains tremblantes... j'avoue tout de même avoir eu une grosse envie de bière lorsque j'ai vu des suisses se taper d'énormes peintes de bières blondes et légères, avec sa colerette de mousse ... ha ! Bon, on verra si je maintiens l'abstinence ou pas, l'objectif un mois étant atteind, je verrai ce qu'il adviendra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367615423536316066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2ZyfLKPqI/AAAAAAAABhc/f3u3aAHrR9k/s400/P1020397.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les couchers de soleil :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand classique pour la fin, celui dont on sait qu'il fait toujours son effet : le coucher de soleil. Quel bonheur de voir le ciel prendre des teintes orange, rouge, rose et se métamorphoser au fil des minutes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367632371662201554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2pM_3QItI/AAAAAAAABjc/nnJkTcAUcME/s400/P1020249.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367631505738982370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2oamDEY-I/AAAAAAAABjU/mmVlP8uReIQ/s400/P1020248.JPG" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-2218171574534220097?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/2218171574534220097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/08/de-modane-16-juillet-lauterbrunnen-8.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/2218171574534220097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/2218171574534220097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/08/de-modane-16-juillet-lauterbrunnen-8.html' title='De Modane (16 juillet) à Lauterbrunnen (8 aout)'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sn2Cf4LD0bI/AAAAAAAABfs/QFjj3RPGIqQ/s72-c/P1020122.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-7903361440767371296</id><published>2009-07-11T12:38:00.000-07:00</published><updated>2009-07-11T13:56:57.589-07:00</updated><title type='text'>Discours démagogique de départ.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A l'aube du grand départ, il est de tradition de discourir sur la thématique du voyage. Certains de mes fidèles amis attendaient de ma part quelques paroles bien placées lors des dernières soirées avant de me quitter. Je me suis esquivé en leur promettant un texte fourni sur mon blog. Me voilà donc devant ma page blanche. J'aime écrire et ce sujet devrait m'inspirer grandement. Pourtant, à l'avant veille de porter mon sac à mon dos, mon coeur est troublé et mon écriture laborieuse. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vais réaliser un des mes rêves et sans doute une des plus grandes aventures de ma vie, rien ne devrait plus me contenter. Toutefois, il n'est pas aisé de partir une nouvelle fois et de laisser derrière moi mes amis et ma famille même si ce n'est qu'un au revoir. Aussi, toutes les idées romantiques, spirituelles et philosophiques que je rattache généralement au voyage n'ont pas beaucoup de place ce soir dans mon esprit.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le parcours qui m'a amené jusqu'ici, s'il peut sembler linéaire et évident, a en fait été constitué d'étapes, d'épreuves psychologiques. En effet, j'ai tout d'abord quitté mon appartement afin de retrouver une liberté de mouvements alors que j'étais attaché à mon lieu de vie. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis j'ai négocié la rupture de mon contrat de travail. Il ne pouvait en être autrement dans la mesure où les relations professionnelles étaient devenues quelque chose de détestable, d'insupportable, en raison du manque de discernement, d'humilité et d'intelligence de certains. Toutefois, là aussi, abandonner une sécurité matérielle et financière, ses repères et un engagement moral en faveur de la cause défendue par l'association employeur a été difficile. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd'hui, je suis au sommet du tremplin et il ne me reste plus qu'un pas à accomplir pour réaliser le grand saut. Ces derniers temps, j'ai traîné un peu les pieds pour réaliser les différentes démarches nécessaires à m'assurer un voyage dans de bonnes conditions. Il est bien évident que cette réaction n'est pas uniquement liée à mon désamour des formalités administratives et autres pour mon compte (ce qui peut sembler paradoxal pour un ancien juriste, mais souvenez-vous du cordonnier mal chaussé...) mais également à une certaine peur de la marche à franchir. Il était bien plus facile de me vautrer dans l'amour de mes proches que de couper les différents amarres. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toutefois, dans ces moments délicats, je peux prendre appui sur mon orgeuil démesuré et ma haine du renoncement pour rebondir. Aussi, une certaine impatience prend le dessus maintenant que quasiment toutes les questions ayant trait à l'organisation du périple ont été résolues. Le désir de mettre fin à cette période attentiste et de me confronter à ce putain de vaste monde tend à supplanter les autres sentiments.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Demain", je pourrai enfin être libre et, comme le rapporte Philipe TESSON dans son "Petit traité sur l'immensité du monde", ne plus laisser le soleil se lever et partir seul.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En guise de conclusions, je remercie mes parents pour ce tout qu'ils m'ont donné et leur demande simplement de comprendre que si je les aime et les respecte, j'ai un besoin vital d'indépendance. J'embrasse mes amis, mes frères, qui ont su m'apprendre la communication, la compréhension et étendre ma soif de liberté ; je leur dis à bientôt. Enfin, je salue tous les êtres qui ont décidé un jour d'être les acteurs de leur vie et que je ne manquerai pas de croiser sur mon chemin.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Votre dévoué.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tony &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357308127323314786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Slj7W4lrWmI/AAAAAAAAA3g/1-K6jwJy1Vc/s400/ma+gueule.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-7903361440767371296?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/7903361440767371296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/07/discours-demagogique-de-depart.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/7903361440767371296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/7903361440767371296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/07/discours-demagogique-de-depart.html' title='Discours démagogique de départ.'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Slj7W4lrWmI/AAAAAAAAA3g/1-K6jwJy1Vc/s72-c/ma+gueule.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-7623476318681072333</id><published>2009-07-11T06:09:00.000-07:00</published><updated>2009-07-15T03:18:59.198-07:00</updated><title type='text'>Préparatifs de la première étape :</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Souhaiter traverser les Alpes à pieds implique une préparation minutieuse de son bagage. Il convient d'être bien équipé sans toutefois avoir un sac de 20 kilogrammes sur le dos. En effet, il s'agit de trouver un compromis entre des affaires légères et du matériel qui permette de ne pas se geler les "corones" dans la mesure où les bivouacs auront lieu entre 1 000 et 2 000 mètres d'altitude. Afin de m'aider dans mes préparatifs, j'ai pu compter sur les conseils de mes amis et consulter l'excellent site &lt;a href="http://www.transalpine.dubuis.net/"&gt;http://www.transalpine.dubuis.net/&lt;/a&gt; (où l'on peut notamment trouver la lite des affaires apportées par l'auteur et le topo de la "ballade"). Chaque affaire est pesée avant d'être retenue ou écartée. Cet exercice favorise le stress et la perte de cheveux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En définitive, voilà de quoi mon bagage sera fait :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;¤ Chaussures :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- une paire de chaussures de montagne Garmont towerlite GTX (1,4 kg.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- une paire de sandales source (640 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;¤ Habillement :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 2 t-shirts techniques Millet et Patagonia (280 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 t-shirt manches longues Odlo (280 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 short Millet (190 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 veste imperméable Millet (450 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 polaire Odlo (230 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 bermuda Millet (250 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 collant Craft (170 g).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 3 paires de chaussettes Monnet (200 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 2 boxers Odlo (120 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 bonnet (30 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 bob Skoda (30 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 maillot de bain style "moule burnes" (50 g.) &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 paire de gants (50 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soit un total de &lt;strong&gt;2,3 kg&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;¤ Equipements :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 sac à doc Deuter 50+10 litres (1,6 kg.) et 1 sur sac (100 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 tente terra nova laser competiton (1 kg.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 sac de couchage Wilsa-sport +5°C (850 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 tapis de sol Thermarest (500 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 lampe frontale et 2 piles de rechange (200 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 2 bâtons de marche Petzl (600 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 boussole (30 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 "popote" (410 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 filtre à eau Katadyn (280 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 réchaud à gaz (600 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 opinel inox taille 8 (40 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 2 briquets (40 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 pochette plastique pour protéger les pièces d'identité... (40 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 camelback (200 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 bobine de ficelle (85 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 serviette technique (100 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 cadenas et ses clefs (35 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 balladeur MP3 Philips 16 gigas + cordon (120 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 montre (50 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 téléphone portable + chargeur (170 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 appareil photo Panasonic FT1 étanche et antichocs + 2 batteries + 2 cartes mémoire de 8 gigas + housse + chargeur batteries + cordon (480 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 couverture de survie (50 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 paire de lunettes de soleil (90 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soit un total de &lt;strong&gt;7,42 kg&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;¤ Trousse de toilettes et pharmacie :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 brosse à dent et un tube de dentifrice ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 savon et des cotons tiges ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- des cachetons pour les problèmes gastriques, les maux de tête, antinflammatoires ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 5 ampoules de Dacryum pour nettoyer les yeux et 5 ampoules de bétadine pour désinfecter les plaies ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- des bandes, straps, sparadraps, compresses et pansements ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- une paire de ciseaux, un couple-ongles et une pince à épiler ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 répulsif anti-moustiques ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 paire de gants en plastique ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;- des préservatifs ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- du produit contre les crevasses ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- de la crème solaire et un stick à lèvres ;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- du fil et des aiguilles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soit une trousse énorme de &lt;strong&gt;1 kg.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;¤ Lecture et écriture :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 topo de la traversée des Alpes (50 g.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 cahier vierge (190 g.) et 3 stylos (20 g.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 2 livres : Demian d'Herman HESS, La Prophétie des Andes de James REDFIELD (300 g. si l'on peut s'exprimer ainsi),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 répertoire téléphonique (210 g.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soit un total de &lt;strong&gt;780 g&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;¤ Manger et boire (au jour du départ) :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 2 litres d'eau (2 kg.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 boîte de Ricorée (150 g.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 3 soupes en sachet (250 g.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 7 sachets de nourriture déshydratée [couscous, pâtes, riz... trop bon...snif] (1 kg),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- poivre et sel (50 g.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- biscuits Gerblé (380 g.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 saucisson (240 g.),&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soit un total de &lt;strong&gt;4,070 kg&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au jour du départ, j'aurai donc un total de 17,61 kg de matériel, dont environ &lt;span style="font-size:130%;"&gt;15,28 kg &lt;/span&gt;sur le dos.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est beaucoup mais en même temps j'ai dû renoncer à un pantalon, ma flasque de génépi, Walden de THOREAU ... mais tout ça devrait me rejoindre en Turquie (si tout va bien...).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357229056721226322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SlizcXpFClI/AAAAAAAAA3Y/4si5K6a52fU/s320/contenu+sac+%C3%A0+dos.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A côté de l'aspect purement matériel, l'administratif a également été prise de tête. J'ai fait une photocopie de mes documents d'identité (dont un double pour mes parents) et je suis assuré en cas de perte ou de vol de ma carte bancaire et de mes papiers d'identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes parents ont une procuration sur mon compte bancaire afin d'éventuellement pouvoir faire les virements de mon livret A à mon compte dépôt à ma place (ce qui m'évite d'avoir à entrer mes codes d'accès sur un ordinateur "étranger") et de jeter un coup d'oeil sur d'éventuels retraits au Sri Lanka ou au Congo. Mon banquier connaît également mon itinéraire, il pourra ainsi bloquer des mouvements d'argent s'il constate également que les opérations sont réalisées en un lieu différent de celui où je me trouve. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai ma carte européenne d'assurance maladie (complètement inutile hors d'europe) et un carnet international de vaccination (a priori non obligatoire).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, d'ici lundi, j'aurai contracté une assurance rapatriement (Globe partner ou Marco Polo d'AVI) [bon, ben on est mercredi et c'est Globe Partner].&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Voiloù. Bon ben il n'y a plus qu'à y aller maintenant en suivant l'itinéraire rouge :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357229054010640002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 242px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SlizcNi0xoI/AAAAAAAAA3Q/R0YQTUYwoCI/s320/itin%C3%A9raire+via+alpina.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-7623476318681072333?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/7623476318681072333/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/07/preparatifs-de-la-premiere-etape.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/7623476318681072333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/7623476318681072333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/07/preparatifs-de-la-premiere-etape.html' title='Préparatifs de la première étape :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SlizcXpFClI/AAAAAAAAA3Y/4si5K6a52fU/s72-c/contenu+sac+%C3%A0+dos.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1160108272542315653.post-8453861664840928793</id><published>2009-07-11T04:36:00.000-07:00</published><updated>2009-07-11T14:14:37.062-07:00</updated><title type='text'>Le projet :</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;Ca y est, le jour du grand départ approche à grands pas (en principe, c'était hier le D-day, mais du coup, ce sera plutôt après-demain), la majeure partie des modalités à gérer a été réglée et mon escapade n'est retardée que le temps de contacter par téléphone mon futur nouvel assureur voyage ainsi que mon assurance perte et vol des papiers afin de leur donner les numéros de mes documents d'identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'agissant de mon itinéraire, mon voyage va se scinder en 3 grandes étapes et éventuellement une étape bonus (suivant l'envie du bonhomme et l'état des finances) :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;- 1ère étape : la traversée des Alpes à pieds en solitaire (de Maurienne jusqu'en Slovénie). Je compte deux mois pour accomplir ce "challenge". Ensuite, il faut que je me débrouille pour me rendre en Turquie début octobre pour retrouver les loulous (Jah Rem's, Tit'tit, Romain, Nicotte ?).&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;- 2ème étape : découverte de la Turquie, de la Syrie et de la Jordanie. Fin décembre, trouver un vol Amman - Bangkok.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;- 3ème étape : découverte de l'Asie du "sud-est" : Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Indonésie et Papouasie Nouvelle Guinée, soit facilement 6 mois de trip.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;- 4étape : l'étape mystère et qui ne sera pas forcément réalisée. Je vous donne un indice tout de même : mon Président sortant est pour la première fois de couleur noire. Je ne rajouterai pas qu'un célèbre chanteur de pop ancien noir est récemment décédé dans ce pays, cela deviendrait trop facile à trouver.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Voilà pour le projet. Let's go ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357313102472510866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Slj_4edrfZI/AAAAAAAAA3o/UDmM_7Mdxqk/s400/planisph%C3%A8re.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357187113865197490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 160px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/SliNS-U8N7I/AAAAAAAAA3I/kD9QplavLbI/s320/planisph%C3%A8re.jpg" border="0" /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1160108272542315653-8453861664840928793?l=tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/feeds/8453861664840928793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/07/le-projet.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8453861664840928793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1160108272542315653/posts/default/8453861664840928793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tonyfaitunbeauvoyage.blogspot.com/2009/07/le-projet.html' title='Le projet :'/><author><name>Tony Vignolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11862563503493169186</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Sw0jB4smHfI/AAAAAAAABqs/9lUkv8CWVDo/S220/P1030894.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_uJ5cj-01pzM/Slj_4edrfZI/AAAAAAAAA3o/UDmM_7Mdxqk/s72-c/planisph%C3%A8re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
